LATTES
(à) Eur. d'Arnauld, t. XXXIV, p. 724 et suiv.
(4) Vie de la sœur Bourgeois, p.31.— Premier établiss. etc. tn, p. 19, 56.—Vie de M. Olier, par le P. Giry, part.
d'o, ch. xIX, — Remarq.histor., tan, p.744, 946, — Année Domin.
ibid, p. 4817.
(H)Gall.christ, Lovi, col, 1018, (D) Lettr.cireul.
desHospitalières de la Flèche, Ms.
in-fol., 2° part.
(3) Vie de la sœur Bourgeois.
(4) Hist, de la Nour. -l'rance, par le P.Charlevoix.—Lettr. de Marie de l'Incarnation, in-4°, 2° part, p. 562,
Mort de MM.
Le Maitre ct Vignal,
410 PARTIE IN, LIVRE VIN, — 1059 et Suiv.
M. Le Maitre, voulant témoigner son zèle, se mit alors à dire, qu'une fois en Canada il serait prèt à courir de toutes parts pour chercher des sauvages: qu'il irait mème les trouver dans leur pays. « Vous » n'en aurez pas la peine, reprit M. Olier; ils vien- » dront bien vous chercher eux-mêmes, et vous » vous en trouverez si environné que vous ne pour- » rez vous échapper de leurs mains (1). » Cette prédiction fut bientôt justifite par l'événement. Deux ans aprés la mort du serviteur de Drrv (9), on envoya M. Le Maitre à Ville-Marie. Le jour de la Décollation de saint Jean-Baptiste, 99 août 1061 (5), après avoir dit la sainte Messe, il se mit à faire la garde, pendant que les serviteurs de la communauté s'occupaient à la moisson (4). Alors une troupe d'froquois, cachés en embuscade, fondirent sur lui, et lui tranchèrent la tète, qu'ils mirent dans un mouchoir, et qu'ils emportèrent dans leur pays. « Lorsque ces barbares l'eurent décapité, écrivaient » les Hospitalicres de Montréal à leurs sœurs de
» France, tous les traits de son visage demeurérent
» empreints sur ce mouchoir, en sorte que plu- » sieurs des nôtres, qui Ctaient prisonniers dans
» leur pays, le reconnurent parfaitement: ce que
» nous ont dit plusieurs fois M. de Saint-Michel, » M. Cuillerie, personnes dignes de foi, ainsi » qu'un Père Jésuite, qui était prisonnier d'une » nation plus cloignée, et qui nous a assuré que les » sauvages lui avaient parlé de cette merveille » comme d'une chose extraordinaire, Ce qu'il ya » de particulier, c'est qu'il n'y avait point de sang » au mouchoir, et qu'il était très-blanc : il parais- » sait dessus comme une cire blanche tres-fine, qui » représentait la face du serviteur de Dieu. Les » sauvages s'entre-disaient les uns aux autres, que » cet homme était un grand démon, ce qui veut » dire, parmi eux, un homme excellent et tout » esprit. Ils en conçurent une si grande crainte,
. qu'ils vendirent ce mouchoir aux Anglais. Le Pere
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CANADA. FONDATION DE VILILE-MARIP, A11
fésuite fit tout son possible pour l'acheter; Mais 44) pottricireut.
siineputyr ‘ussir, les sauvages ayant menacé les thid,p.2.— Vie «é ° de lasœur Bour-
» Anglais de les détruire, s'ils le lui donnaient (1) » pois, p, 80. — La sœur Bourgeois, qui rapporte les mêmes cir= Voyez aussi : Ro) è J SUR g . #5 Charleroir, Li, constances, ajoute qu'on regardait comme un fait vit, ps 454. constant que M. Le Maitre avait parlé, après que sa tète eut été séparée de son corps (2). Sansdoute, !(?) Fie de la R , à 1 sur Bourgeois.
qu'à l'exemple du premier martyr, saint Etienne, il demanda grâce pour ses meurtriers ; car Île sauvage qui lui avait tranché la tète, et qui s'appelait Hoandoron, eut Ie bonheur de se convertir et de mourir à la mission des prètres de Saint-Sulpice, si chrétiennement qu'il avait vécu depuis son biptème (3). « Cette perte, continuent les Hospi- (3) Æloges de ‘1 AE" . 3 , quelques per- » talicres, nous a coûté bien des larmes. tant à sonnesmortesen , cause de l'estime et de la véntration dont nous odeur de sainte: à rte) 4 té, à Montréal, ctions pénctrées pour ce grand serviteur de DIEU, 4 M. Levachon , que pour les obligations infinies que nous lui de- de Belmont, Hs. 1 ‘ : . 129.
vions. » Puis elles ajoutent: « Nous nous flat- ? tions au moins de posséder pendant longtemps M. Vignal (4), qui nous avait été donné pour su- (1) Et non Vi- TT TE ren te 1 gnol.
crie ais le b ‘'U € à É z périeur ; mal Je bon Du Uena bien dispose aur- eV Ris at trement, et lui à fait éprouver le mème sort qu'à ibid. p. 8. M. Le Maitre. Après la mort de ce dernier, il fut
mis économe du séminaire, et obligé, pour satis-
faire à sa charge, d'aller avec quelques ouvriers à une île nommée l'Ile-la-Pierre, pour en faire tirer des matériaux, afin de bâtir le séminaire : il fut aperçu par les sauvages, qui le prirent et le tucrent. Ces malheureux, non contents de cela, firent rôtir sa chair et la mangcrent. C'étaient des circonstances bien douloureuses pour ses amis, mais particulicrement pour nous qui en YXVIIL. sommes vivement affligées (5) *. » La compa- La compagnie de Montreal s'était efforcée depuis gnie de Moningt-un ans de défricher et de peupler le pays, tréal fait doautant que les circonstances avaient pu le per- Ares mettre. Mais cette compagnie ayant perdu la plu- 4 &uint-Sul part de ses membres les plus opulents, dont plu- pice.
+ NOTE 6, p.
({) Lettres de M. Tronson, Momoire sur Montréal, présenté à la cour en 1677 — Pjemier (la.
bliss. ete, À, 1, p. b4, — Hist, de l'Hôtel Dieu deQuébec,p.939.
(2; Arch.de la marine. Canada. t. 1, année 1663, XXIX,
Combien cette donation est onéreuse pour le sémipaire deSaint- Sulpice.
(3) Archives du séminaire de Montréal.
419 PARTIE II, LIVRE VII, — 1659 et suir
sieurs étaient morts, d'autres s'étaient retirts: d plus, se voyant chargée de dettes énormes, sane aucune espérance de les acquitter, elle résolut de substituer à sa place les ecclésiastiques du stmi naire de Saint-Sulpice (1), qui depuis treize ans soutenaient presque seuls la colonie par leurs lar. gesses, et depuis six ans y Ctaient Ctablis en communauté. Les associés qui restaient alors, jugèrent d'ailleurs que, M.Olier ayantétésuscité de Diet po donner commencement à cette œuvre, ayant fait pa raître tant de zèle et degéntrosité pour l'entreprendre, et ayant donné assurance qu'elle deviendrait florissante un jour, ils ne pouvaient mieux en assu rer le succès qu'en la remettant entre les mains du séminaire de Saint-Sulpice ; ce qu'ils firent par con: trat du 9 mars 1663, « Considérant, disent-ils dans » cet acte, les grandes béncdictions qu'il a plu à Dim » de répandre dans l'ile de Montréal par les soins » de M. l'abbé Olier et autres, et combien MM. du » séminaire de Saint-Sulpice ont travaillé pour » soutenir cette bonne œuvre, ayant exposé leurs » personnes, ct fait de fortes contributions pour Ke » bien de la colonie ct l'accroissement de la gloire » de Dieu, les associts, désirant de contribuer de » Jcur part, pour seconder les pieux desscins de » MM. du séminaire, et henorant la mémoire de M. l'abbs Olier, donnent, par ces présentes, à » MM. du séminaire l'île de Montréal (2). »
L'une des conditions imposées au séminaire de Saint-Sulpice fut l'acquittement de toutes les dettes de la compagnie. Elles s'élevèrent à la somme de 130,000 livres, que M. de Bretonvilliers paya de ses propres revenus (5); mais ce n'était la qu'une partie de la charge que le séminaire de Saint-Sulpice devait porter en acceptant cette donation. Les associés, qui désiraient de voir continuer l'œuvre de Montréal avec le mème esprit de désintéressement qui l'avait fait entreprendre, et qui espcraient ce bien, si le séminaire de Saint-Sulpice en demeu-
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:minaire de toutes Îles à la somme rs paya de t la qu'une Saint-Sulation. Les
1er l'œuvre sintéresseesperaient en demeu-
CANADA, FONDATION DE VILLE-MARIE
rait toujours chargé, mirent pour première condition, que le domaine et la propriété de l'ile seraient nséparablement unis au séminaire, sans en pouvoir ètre séparès pour quelque cause et occasion que ce füt (1). Cette clause qui, d'une part, interdit u séminaire tout droit de vendre ou d'aliéner +, lobligea , de l'autre, à tant de dépenses pour soutenir et accroitre la colonie, qu'il aurait été contraint de succomber , sans les libcralités que M. de Bretonvilliers, M. de Queylus, M. du Bois et quelques autres de ses membres faisaient chaque anace en faveur de cette œuvre (2). Aussi, après la mort de M. de Bretonvilliers, qui seul y avait fourni pres de 400,000 livres, M. Colbert, touché de la séntrosité avec laquelle le séminaire de Saint-Sulpice l'avait soutenue jusqu'alors, ét sachant qu'il actait plus en état de suflire à ces énormes dtpen- &s, obtint de Louis XIV une rente annuelle de 2000 &cus, pour aider le séminaire à fournir aux besoins de la colonie de Montréal (5).
Malgré ce secours, le séminaire de Saint-Sulpice de Paris fut oblige, pendant près d'un siècle, de simposer chaque année des privations considérables en faveur de Montréal; et, pour tout dire en un mot, durant les cinquante premières années qu'ils eurent à porter cette charge,les seigneurs envoyèrent de France plus de neuf cent mille livres de numc-
+ Les ceclésiastiques du séminaire de Montréal ayant proposé à M, Leschassier d'échanger la terre de Saint- Sulpice, qui est une dépendance de l'île de Montréal, pour l'ile Jésus, où ils avaient dessein de transporter leur mission sauvage, afin de l'éloigner du voisinage de Ville-Marie; il leur répondit que le séminaire de Saint-Sulpice n'avait pas le droit de faire cet échange, lequel serait de nul cffet, d'après les clauses de la donation (4). L'année 1719, l'un de ces ecclésiastiques lui ayant parlé, dans une lettre, de la possibilité de vendre cette méme terre, M. Leschassicr lui pondit: C’est une hypothèse inutile, puisque nous ne pouvons jamais vendre cette terre, aux termes de la donation qui nous en a été faite (5).
(1) Arch, de la marine, Canada,t.t,an.1663.
(2) Lett. de M.
Tronson di M, de Saint-Fallier,
Mémoire sur Montréa!.
(3) Lett. de AT.
Tronson, 6 juin, 1667.,- Journal, 21 mai 1667, 6 avril 1678.
(4) Lettre de M. Leschassier, t. xIV.
(5) Réponses faites en 1719.
trch, du sém.ue Ville-Marie,
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414 PARTIE HI. LIVRE VII. — 10592 et suiv.
(1) Archives de raire (1), ce qui représenterait aujourd'hui la somme E la marine. de quatre ou cinq millions, sans avoir jamais rien 1 ke retiré pour eux-mêmes des revenus de la seigneu- l'é rie, Aussi Louis XIV, par ses lettres patentes de m 1714, accorda-t-il, même à titre onéreux, la confirma- dc | Le tion de l'amortissement de la seigneurie de Mont- pl
1 FM réal aux ecclésiastiques du séminaire de Saint-Sul- | Edits et ordon- pice , en considération des grandes dépenses qu'eux tic | DA arr leurs auteurs avaient faites pour l'établissement. à] tr, p. 325. l'augmentation ct la conservation de la colonie (9) ét: XXX. Il est vrai que les donateurs de 1665, prévoyant tré [Pi His Le séminaire les charges énormes que le séminaire de Saint-Sul- «| LUE de Saint-Sul- pice aurait à porter, par l'effet d'une donation si D Si Es rar oncreuse, ne l'obligèrent d'employer au bien dela 6 us fa. colonie que le revenu des terres alors défrichées, » vorables de la Sans y comprendre celui des terres qui ne l'Ctaient À >! donation, pas encore, ni les améliorations, augmentations »£ 1e ‘ et acquisitions que MM. du séminaire pourraient »F | | faire, et dont ils pourront disposer, est-il dit dans »a | | (3) Ibid, Cana: l'acte, ainsi que bon leur semblera (5); mais il leur »s | da, t.1. aurait Cte impossible de soutenir la bonne œuvre, on | s'ils eussent voulu tirer avantage de cette clause, »p puisqu'en 1665 le revenu des terres défrichces ne » (4) Mémoire de S tlevait guère qu'à cent écus (4). Il est mème à » M. Cousturier remarquer que, pendant près d'un demi-sicck, à ,., sur Montréal. es dépenses urgentes qu'exigeait cette œuvre, vit | obligerent les supérieurs de Saint-Sulpice à n'en- > la | À voyer à Montréal que des ecclésiastiques qui pus- »he | fi sent y payer leur pension et pourvoir à leurentre- #5 , | tien. Ce qui faisait dire à M. Tronson, écrivant, en m | | 1686, à M. Dollier de Casson, supérieur du sèmi- ; Ÿ pos minaire de Ville-Marie : « Si nos MM. de Montrul à , .; | » étaient mieux fondés et plus à leur aise qu'ils ne le » re | » sont, nous pourrions leur envoyer, pour soute- » rs » nir leur chœur, un chantre que vous me mande » rés » leur être bien nécessaire ; mais dans l'état où is » su » sont, nous ne saurions leur envoyer que des ec- » da: (5) Lett. de M. ? Clésiastiques qui aient leur pension assurée, entre » rie
Tronson, t. xur. » lesquels rarement trouve-t-on des chantres (5) *
et suiv. CANADA. FONDATION DE VILLE-MARIE. 415
hui la somme Enfin. plusieurs de ces ecclésiastiques consumèrent
r jamais rien À leur propre patrimoine au soutien de la colonie, à
e la seigneu- l'établissement des familles, au soulagement des
s patentes de malheureux : de ce nombre fut M. de Belmont, (1) Testam. de
, la confirma- dont les libéralités en faveur du pays s'élevèrent à Me Se |
rie de Mont- plus de cent mille écus (1) *. 421, ‘É og
de Saint-Sul- Une conduite si désintéressée attira la bénédic- XXX. D:
épenses qu'eux tion de Dieu sur leurs travaux:ils défrichèrent peu Combien 1 à
tablissement, à peu toute l'ile, la peuplèrent, la mirent en valeur, une . !
la colonie (2) Æ établirent des paroisses, bâtirent des églises, et en- Montréal. h
65, prévoyant tretinrent, pour les sauvages, diverses missions (2). 21 Mémoires |
: de Saint-Sul- « L'on doit à leurs soins, écrivait, vers la fin du sur #f.de Laval. 1
1e donation si » XVIIe siècle, le Père Le Clercq, Récollet, les proau bien dela » grès de Ville-Marie, de cinq villages qui sont dans |
rs défrichces » l'ile, et de plusieurs autres qui commencent à |
qui ne l'étaient 4 » naître, mais principalement le bel ordre de l'E- |
augmentations » glise distribuée en six paroisses principales de f
ire pourraient » Français, que ces Messieurs desservent. L'on
est-il dit dans » aurait peine à croire, comme je l'ai su de per-
); mais il leur » sonnes dignes de foi, jusqu'à quelles sommes se
\ bonne œuvre, » montent les contributions du commun et des re
le cette clause, » particuliers du séminaire pour cette bonne À | Te FO
s défrichces ne » œuvre (3). » tit, p. 19, 80.
Il est mème » Certainement viné* particuliers, entre lesquels
n demi-sitck, D >; on aurait partagé cetteiîle, disait le Père Charle- à cette œuvre, » voix, ne l'auraient pas mise dans l'état où nous F Le
Sulpice à nen- > la voyons, et n'y rendraient pas les peuples aussi ÿ
iques qui pus- » heureux : c'est le fruit du travail et de la bonne Ha ir à leur entre- » conduite des seigneurs. On avait eu, dès le com- AR n, écrivant, ca » mencement, une attention particulière à n'y rece-
rieur du Sèmi- | »
voir que des habitants d’une exemplaire régula-
il 4 } a . ' , , de Montru! » rité; et cette île ressemblait à une communauté
aise qu'ils ne x
» religieuse (4). » Un autre historien ajoute: « Il a 14) Charlevoix, r, pour souit- » régné longtemps, entre les habitants de Mont- er D ir ous me mande? »réal, une sorte de communauté de biens, qui livax, p. 389; t ans l'état OUI » subsiste encore dans les campagnes : on allait, !P P+ 181: yer que des sa ) dans les voyages, loger chez les premiers venus ; (5) Mémoër, sur | assurée, entre > rien n'était fermé sous la clef, et il était inOUÏ #, de Laval.
s chantres (©)? » qu'on eût eu à se repentir de sa confiance (5). »
(1) Lett, div. de M. Tronson, t, x, pe 01.
(2) Mémoir. sur M. de 1 aval.
(3) (CEuvres d'Arnauld.tom.
XXXIY,
* NOTE 8, p.
416 PARTIE 11. LIVRE vil. — 1659 et suiv.
Enfin les espérances de M. Olier, sur l'accroissement de cette colonie (1), ont êté pleinement réalisées : la ville de Montréal ou autrement Ville- Marie, formée d'abord de quelques cabanes, comme on a vu, prit tant d'accroissement, qu'un siécle environ après sa fondation, elle était presque aussi considérable que Québec (2). Depuis lors elle n'a cessé de s'accroître, et dans ces derniers temps surtout, elle a pris une telle importance qu'aujourd'hui elle compte cent trente mille habitants, dont quatre-vingt-dix mille environ sont catholiques. Grégoire XVI, en 1856, l'a honorée d'un siège épiscopal. M. Olier n'eut point la consolation de voir de si heureux résultats, étant mort avant que M. de Queylus et ses compagnons eussent mis à la voile. Néanmoins, comme il sentait qu'il touchait à «a fin, et craignait qu'après lui on ne renonçät à un dessein qui devait ètre d'abord si onéreux et si difficile, il recommanda, peu de temps avant de mourir, qu'on ne laissàt pas de le poursuivre, déclarant que telle Ctait la volonté de Dieu (5)°.
Suiv.
l'accroisseement reament Villenes, comme an siecle enresque aussi lors elle na s temps sur- > qu'aujourbitants, dont
catholiques.
in siège épislation de voir int que M.de nis à la voile.
ouchait à sa enonçät à un onéreux ét si 2mps avant de ursuivre, dè- NEU (3).