‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 209 sur 331 · IX. Les sentiments et les dispositions que té · texte numérisé non relu

IX. Les sentiments et les dispositions que té

| Rs moigna alors M. Olier nous sont connus, grâce

nes intérieu- à M. de Bretonvilliers qui, à la première nou-

res. velle de l'accident arrivé à son cher père, s'était

rendu près de lui, au Péray, et avait été le témoin

et le confident de tout ce qui se passait dans son

cœur. Voici ce qu'il rapporte des peines intérieures

qu'éprouva alors le serviteur de Dieu: « Quoique

» tout ce que nous venons de dire soit digne de

n0ra sa va tant nes,

» compassion, ce n'est rien toutefois en comparai- tr

» son des douleurs de son âme, et il pouvait dire ‘EUC

> avec Notre-Seigneur: mon âme est triste jus- lbert

» qu'au mourir ; car cet homme admirable ressen- princ

| » tit intérieurement de très-grands d‘laissements «Not » de la part de Dieu. Jls étaient tels qu'il deman- que » dait quelquefois à des personnes qu'il chérissait, &s m

> s'ils ne pensaient pas que Notre-Seigneur et la grvit

» très-sainte Vierge fussent entièrement irrités ct et l'us » fâchés contre lui. Il n'avait dans son âme aucune 8 tonv » consolation, mais des scheresses quasi conti- rautr

» nuelles; il sentit une soustraction de toutesles dep

iviometan ? grandes lumières que Notre-Scigneur lui avait cond

p.412. » autrefois communiquées avec tant d'abondance.s 7 pain

En cet état, on remarqua en lui une impuissance So lemn

et une privation de grâces sensibles si extraordi- iles dl | naire, qu'il n'était plus capable de parler de Div Ce ne comme auparavant, sinon dans certains moments quon | | où, pour le bien de quelques âmes qui avaient re- devait € . cours à lui, Notre-Seigneur lui rendait ses pre- kr tou miers dons ; car il parlait alors avec toute l'onction Ûtarri et tout le pathitique qu'on avait admirès dans les Æitre q plus beaux jours de son ministère. C'était ce quon uici l'a

avait déjà remarqué en lui, durant la maladie qui fRità la

l'obligea à se d'mettre de sa cure. Madame Tron- fi âme son, en particulier, fut fort étonnée, dans une visite Support

PARALYSIE DE M. OLICR. 443

parfait d'o- qu'elle lui fit alors, de le voir répondre à diverses tti aux fai- questions assez difficiles, avec une parfäite liberté i présentait MR d'esprit. Comme elle lui en témoignait plus tard sa surprise, il répondit en souriant que pendant la ma- 1s que té- (M lie il avait deux têtes, l'une qui était la sienne et nus, grâce qui était réduite à un fort triste Ctat, l'autre que Dieu smière nou- li donnait pour le service du prochain (1). Ce fut (1) Attest. ut. père, s'était ka mème conduite de Dieu à son égard pendant le P: 197: té le témoin temps de sa paralysie. Par une distinction bien hosait dans son sorable pour lui, et qui montre la hauteestimeque s inttricures a vertu lui avait acquise, la Reine mit le comble à y: « Quoique ant de marques de confiance qu'elle lui avait donsoit digne de nes, en venant le visiter au séminaire, lorsqu'il yeut en comparai- it: ramené. Après qu'ellese fut retirée, M. de Saintpouvait dire 1} Aatoine, craignant qu'il n'eût pas retrouvé assez de st triste jus- iberté d'esprit pour répondre à l'attente de cette rable ressen- rincesse, demanda à M. Olier ce qu'il en était: 1'laissements {Notre-Seigneur, lui répondit-il, m'a donné quelqu'il deman- que petite chose pour la satisliire (2).» A part :2)Ibid.p.191. lil chérissait, æs moments où, pour l'avantage du prochain, le seigneur et la «rviteur de Diiu retrouvait l'activité de son âme nent irrités ct t l'usage de ses sens, «ilne pouvait, dit M. de Bren àme aucune M tonvilliers, ni s'expliquer, ni mème entendre les quasi conti- rautres parler, à cause de sa tête qui se chargeait de toutes les M: de plus en plus cet qui faisait appréhender une seeur lui avait conde attaque d'anoplexie. Durant ce temps de , ‘abondance.s M peine ct de s'cheresse, il pratiquait plus excel- : impuissance | ilmment les vertus et entrait plus fortement dans (3) pie ms. t. 1 si extraordi- : ks dispositions intérieures de J£sus-Crrrisr (3).» 11 p+ 412. arler de Diet Ce ne fut qu'après quinze jours ou trois semaines, À: nains moments Mon le transporta de la campagne à Paris où il son grand ‘ : Nat ton gratui R Le tn : amour pour la i avaient ré- kvait être visité plus souvent des médecins ctirou- iroix. dait ses pre- kr tous les remèdes nécessaires. Il n'y fut pas plus oute l'onction ti arrivé que Dreu le remplit de consolation par une irès dans les &tre qu'il reçut d’un de ses amis les plus chers. Ceétait ce qu'on uici l'assurait que son état, quelque pénible qu'il

A maledie qui Mita la nature, tait très-saint et infiniment utile à adame Tron- Min âme. Il ajoutait que ses infirmit:s, dés qu'il les ans une visité Miipportait en esprit de sacrifice, le rendaient bien

(1) Vie, par M.de Bretonvilliers,Lu,p 413, 414, 415.—Année Dominicaine.— Rem. hist. tou, p. 477.— Giry, 1" partie, ch.xx, p. 245.

Sa soumission à la volonté divine.

plus agréable à Notre-Seigneur, que s'il avait à es. suyer pour sa gloire toutes les fatigues du minis. tère évangélique ; enfin, que sa situation actuelle était celle des âmes d'élite et appelées à la plus haute perfection. M. Olier regarda cette lettre comme un présent venu du ciel; elle lui inspira un nouveau courage, et servit beaucoup à le fortifier dans la résolution de tout souffrir en union au Sauveur. « Son amour pour la croix où la main de Drey » le retenait était si grand, dit M. de Bretonvil- » liers, que je l'ai vu pleurer une fois très-amire- » ment parce qu'on venait de lui promettre, avec » assurance, une prompte guérison. Comme je lui » demandais le sujet de ses larmes : Ils m'assurent, » répondit-il, que je guérirai: mais ne serais-je pas » trop heureux de demeurer sur la croix le reste » de mes jours, pour rendre quelque chose à Notre- » Seigneur, qui a tant souffert pour moi? » Plus Dreu prolongeait son infirmité et ses langueurs, plus l'esprit d'ansantissement croissait en lui. Il regardait son lit comme la croix sur laquelle il devait remettre son âme entre les bras de son cher Maitre, et on l'entendait dire quelquefois en soupirant : « Ah ! quand viendra l'heure où Dieu portera » le dernier coup à la victime, et quand me fera-t:il » la grâce de consommer mon sacrifice (1)? »

Quoiqu'il ne pût presque pas s'occuper d'une m+ditation suivie, on était néanmoins fort surprisde le trouver toujours pénètre de ces dispositions intérieures de victime, dans lesquelles il s'était efforce de vivre continuellement. C'était sans doute une récompense que Deu voulait lui accorder alors; car, pour entrer dans ces dispositions, il n'avait aucun effort à faire, et il lui suffisait de s'abandonner simplement aux op‘rations de Notre-Seigneur en lui. Il était content de se voir réduit à cet état, y trouvant l'occasion de témoigner son respect amoureux envers la justice divine. On l'a vu milk fois adorer et aimer cette justice, et baiser humble-

s'il avait à es- 1es du minisation actuelle lées à la plus a cette lettre lui inspira un p à le fortifier union au Saua main de Drev de Bretonvilis très-amèreromettre, avec Comme je lui Ils m'assurent, ne serais-je pas a croix le reste chose à Notreur moi? » Plus ses langueurs, ssait en lui. Il r laquelle il deas de son cher uefois en soupioù Dieu portera and me fera-t:il fice (1)? »

uper d'une mt- {

ort surpris de le positions intéil s'était efforce sans doute un accorder alors; tions, il n'avait t de s'abandon- Notre-Seigneuf éduit à cet état, er son respect On l'a vu milk baiser humble-

ment les verges dont elle se servait pour le châtier. Il était même dans la disposition continuelle d'ac- 4j, pie, par œpter toutes les croix que Dieu voudrait lui im- # de Bretonvil. poser, pourvu que, sa justice l'affligeant d'une FAR main, sa bonté voulût le soutenir de l'autre, sans — Année Domiquoi, disait-il, je ne serais pas capable de les por LT av porter (1). p. 481.

La paix de son âme paraissait d'une manière si fappante dans la sérénité de son visage et dans l'expression de ses traits, que saint Vincent de Paul, étant venu le visiter dans ces circonstances, ne put s'empêcher d'en témoigner son étonnement. «Je me souviens, dit M. de Bretonvilliers, que, » vers Ja fin du mois de décembre de la même an- » née (1654), feu M Vincent, cetexcellent serviteur » de DiEu, mort en odeur de sainteté, et qui l'avait » toujours aimé particulièrement, vint le visiter au » plus fort de son mal. Malgré l’accablement uni- » versel où le malade était réduit, il le trouva avec » un esprit si égal, un visage si serein, un repos » mêlé d'une joie si douce, que, se tournant vers nous, auprès de la cheminée, il nous dit: J'admire cette tranquillité; j'estime comme une merveille de voir un homme rempli de tant de joie, au

» milieu des accablements que cause une telle mala= (2) Vie, par

R M. de Bretonril-

die (2). » liers,t.u1, p.419, M. Olier demeura plusieurs mois en cet état de XII.

suffrances, et de privation presque complète des Grâces dont créatures. Sa maladie qui, au rapport de M. de ES Bretonvilliers, augmenta presque toujours jusqu'au A eu ommencement de février (3), ne le condamnait (3) pie ms.t.u, pas seulement à rester au it et à garder un silence p: 419.

4 peu près continuel, elle le mettait en outre dans

limpuissance de s'appliquer à aucune affaire exté-

ñeure. C'était alors que son âme parlait plus inti-

mement et plus continuellement à JÉsus-CHRIST;

tr les saintes flammes de son ardeur étaient

d'autant plus véhémentes qu'elles n'avaient pas la

liberté de se répandre au dehors (4). Dieu seul sait ({4)1bid, p.420,

(1) Vie ms. t.

(2)bid.p. 427.

(8) Ibid. p.428.

446 PARTIE Iil. LIVRE IX. — 1654,

combien ja charité de son fidèle disciple se perfectionna dans ce nouveau creuset. Il fit de tels progrès dans la sainteté et la pratique des plus sublimes vertus, qu'au jugement de M. de Bretonvilliers, il n'était pas reconnaissable pour ceux qui pouvaient pénétrer dans son intérieur (1). « Il faudrait un vo. » lume entier, dit encore M. de Bretonvilliers, pour » déduire les lumières que Notre-Seigneur lui don- » nait dans cet état, soit sur les vérités chrétiennes » et sur les mystères, soit pour l'intelligence des » passages et des figures de l'Écriture sainte (9), » La pensée de Notre-Seigneur et de sa très-sainte Mère lui était si habituelle et si présente, qu'il lui semblait les voir sans cesse auprès de lui (3). Tous les jours, c'étaient de nouvelles visites intérieures de l'un et de l'autre, qui le soutenaient dans l'état de langueur où il était réduit. Il se trouva une fois si accablé d'ennui, que se plaignant amoureusement à son divin maitre, et lui exposant avec simplicité son extrème affliction, il le supplia de lui rendre la santé, si ce devait être pour sa gloire, lui promettant de l'employer toute à son service età celui de son Église. Au mème instant, Notre-Sci-

gneur lui apparut courbëé et presque étendu par À

terre, sous la pesanteur d'une grande croix quil portait sur ses épaules. Ce spectacle lui fit une si forte impression que, tout incommod: qu'il était, il se leva, se prosterna, comme s'il eût été réellement aux pieds de Jisus-CHrisr portant le bois du salut. Tout confus de la prière qu'il avait faite, et qu'il se reprochait comme une faiblesse et une làcheté, il lui en demanda pardon avec larmes, saccusant de n'avoir ni courage ni amour: au lieu d'imiter ces véritables disciples du Sauveur, qui se réjouissaient d'être attachés à la croix, et ne craignaient rien tant que de ne point souffrir. Du moment qu'il eut ainsi répandu son âme et rétracté sa première demande, il ne se permit jamais de désirer la délivrance ou mème la dirainution

ment sentir à date son m comm blesse mit d accout sacrific ter, et la sain chamb

M. « accom] témps visiter pace d’

de ses peines. Au contraire, il ressentait souvent une joie extrème de se voir conforme à JÉsus- CHRIST souffrant ; et pour mieux s'affermir dans la disposition de tout endurer, et aussi longtemps qu'il plairait à Dieu, il fit faire un tableau où était peint Notre-Seigneur abattu sous la croix, comme l'avait vu dans l'apparition dontilavait été favorisé,

> se perfecde tels prous sublimes nvilliers, il M 1i pouvaient idrait un vovilliers, pour

Sat afin de l'avoir toujours devant les yeux. Ne croyant Re pas encore souffrir assez, et voulant expier la préus tendue lâcheté qui lui était échappée, lorsqu'il avait D ik prié pour son rétablissement, il demanda à son di- TAGS recteur la permission d'exercer, par l'usage de la = Lin M discipline, ses mortifications ordinaires sur le côté ns Un de son corps que la paralysie avait épargné. aRnéletautes La trés-sainte Vierge qui, à toutes les époques de + dans l'état sa vie, l'avait comblé de faveurs, ne manqua pas de arte lassister en cette rencontre. Souvent elle lui fit sentir que sa bonté le gardait et veillait sur lui, et GONE mème quand il lui survenait de nouveaux accidents Se SL propres à l'alarmer , elle l'assurait que ce ne serait (1) pie mst.u, ie \ hi rien (1). Enfin, le jour de la Purification, cette au- p. 428. LA D custe Princesse qui, à pareil jour, l'avait frequem- En NotrésSéte | ment favorisé de quelque secours particulier, se fit Kid en nar sentir à lui comme si elle lui eût touché la tête ; et . Same à dater de ce moinent, ajoute M. de Bretonvilliers, Lui fit une si son mal, qui jusque-là n avait fait que s accroître, | dé qu'il était commença à diminuer ; Satète, qui était d une fai— (2) Ibid.p. 431. HU réelle- blesse extrême se fortifia peu à peu (2) et lui pernt SAS dt mit de reprendre quelques-uns de ses exercices Fe ne et M acoutumés. Ne pouvant encore c:l:brer le saint che LL. sacrifice, il avait du moins la consolation d'y assis- Lt Ts kr, et tous les jours il s'unissait à JÉSUS-CHRIST par ur: auleu la sainte communion qu on lui apportait dans sa SD: qui se ambre quand il ne pouvait pas en sortir (5). (3) Ibid.p. 448. t ne crai- M. Olier profita de ce petit soulagement pour XIII. F * Du mo- äcomplir un vœu qu'il avait fait au Ptray, peu de Il visite Nout rétracté M (mps avant de tomber en apoplexie. C'était de Te be | it jamais de Yisiter huit fois l'église de Notre-Dame dans l'es- {ut emploi

dirainution pace d'un an. Après sa chute, faisant réflexion sur extérieur. [TT]

les circonstances d'un tel vœu pour lequel il avait M ,

pris un an entier, tandis que huit jours auraient M ,

pu lui suflire, il adora la conduite de Dreu qui lui # »]

avait donné mouvement d'en user de la sorte. alors 7

qu'il allait être contraint de demeurer renfermé si »e

(1) Fos t. longtemps(1). Ces visites à Notre-Dame étaient tout ,.

p LA PR à p. Ce qu'il pouvait faire dans l'état de faiblesseot l'avait M, f

203. réduit le mal. C'est ce qui l'obligea à se décharger M »0

| sur d'autres de toutes les œuvres que son grand » cé | zèle lui avait fait entreprendre. Il se déchargea » et | | | aussi de la part que la Reïneet le cardinal Barberin Les al lui avaient donnée au gouvernement des Corde- succ

liers, dont il aurait dû présider cette année le Cha- Reir

pitre provincial, pour terminer de graves dif:- “ué

rends. Le voyant paralytique et incapable alors de 4 tôt

(2) Bb. nat. s'occuper de cette affaire, la Reine ccrivit, le 19 4 14

Ms.Colbert,361, février, pour demander que le P. Prilippe Leroy, A

|iË | gore ne son confesseur , et le P. François Haches, docteur à È || 1350, 1353. en théologie, fussent nommés en sa place (2). de Il XIV. Vers le même temps, M. Pierre Scarron, qui I86é |] L'Evèque de occupait le siège épiscopal de Grenoble depuis see | Grenoble le &ente trois ans (5), persuad: que M. Olier, malgré as

demande pour OLIS ae ; : ne SN Pt ses infirmités, n'attirerait pas moins de bénédic-

coadjuteur.

tions sur son diocèse, et n'y produirait pas moins qe de fruits que n'en procurerait l'ouvrier le plus zilé 4 obéit et le plus infatigable, songea à le demander pour "0yag (3\Gall.christ. coadjuteur. Mais ne doutant point qu'il ne refusit obligé | A tu, cette dignité, il écrivit à la Reine de lever elle- PUR | ERP même tous les obstacles, en faisant à M. Olier un n cr commandement formel d'accepter l'épiscopat ; et, mins, | pour y mieux réussir, il chargea de sa lettre saint Ke oi

(4) Le1® mars Vincent de Paul, à qui il écrivit (4) en même temps 1054, en ces termes: « Il y a longtemps, Monsieur, que » Sa Majesté, pleine de confiance en votre sagesse

propo

» et votre prudence, vous a rendu l'arbitre des + Ce » mérites de tous les ecclésiastiques de son royau- NA obligea

» me. Ce motif m'a donné le mouvement de vous boghi » communiquer un dessein, que Dieu m'a inspiré Es » sur le déclin de mon âge, de partager les soins dernier mérent

To

quel il avait rs auraient JEU qui lui sorte.alors renfermsé si étaient tout sse où l'avait e décharger e son grand e décharges nal Barberin des Cordennée le Charraves difiable alors de ‘crivit, le 19 ilippe Leroy.

hes, docteur lace (2).

Scarron, qui noble depuis Olier, malgrè de b:nédicait pas moins er le plus z£k :mander pour u'il ne refusat le lever elley M. Olier un ‘piscopat ; et, sa lettre saint mème temps Lonsieur, qué votre sagesse l'arbitre des e son royaument de vous Lu m'a inspiré iger les soins

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