IX
| Opinion le la Sœur de Belly sur la paralysie de M. Olicr.
(2) Mém. de la Sœur de Belly, t. 2, chap..cxix, p. 211.
minute par écrit; du moins dans les archives de l'abbaye!’
il n'en reste aucune trace. Les choses demcurèfent ginsi, jusqu'à l'année qui suiwt la mort de M. Olier; Ie ff octobre 1658, le Prieur ordonna une nouvelle visité de ces rcligicuses, et en chargea Dom'Benoit Cocquelin, bénédictin de l'abbaye, qui la termina le 91 du même moi#(1).
I est à remarquer que la Mère de Bélly, parfnt dela première visite dans ses mémoires, ne fait aucune mention d'Abelly; ctdésigne M.OlierQous le tre de visiteur, quoiqu'il ne soit nommé, ni dans Ja commission du Prieur, ni dans la requête des religieuses, aiqggi qu'on l'& vu. L moyen de concilier son récit avec. œ# deux pièces officiélleë , est c: supposer qu'Abelly, dans la séance du 5 vil, où il inter rogea la Mère de Matel, avait pris M. Olier pour l’un de ses deux assesseurs; et que, probablement, dans les séances subséquentes, il s'était présenté seul au couvent, car pu leur requête au Pricur, les religicuses interrogées ne recu sèrent qu'Abelly, comme ayant pu seul divulguer le secret; et s'il eut cu des assesseurs, le soupçon eût plané sur eux aussi bien que sur lui, Mais, en supposant que M. Olicr soit joint à Abelly, et que dans l'examen il ait fait lui même des questions à la Mère de Matel, on ne voit px comment, en coopérant ainsi à l'accomplissement d'un ordr donné canoniquement par le supérieur ecclésiastique du couvent, et touchant des personnes dont il était le propr curé, il aurait pu être répréhensible. Si la Mère de Bell, semble le juger différemment, c'est que par un oubli de tous les principes, difficile à excuser dans une religieuse animé de l'esprit de son état, elle tient pour injuste et vexatoir la visite clle-même.
Do SUR LA PARALYSIE DE M. OLIER.
La Mère de Belly va plus loin encore, Partant de ce fau principe : que la visite était un acte injuste, elle a écrit plu: de vingt ans après la mort de M, Olier, que la paralysi qu'il éprouva quelque temps après, fut un châtiment & Dieu, pour le punir de cette visite, et pour justifier la Mèrc de Matcl; à peu près comme Iles jansénistes, aimèrent à \ voir un effet de ia colère divine contre son sermon sur Port-Royal, et une approbation de leur doctrine: « M. Olier, » dit-elle, attribua sa paralysie aux sujets d'ennuis qu'il » avait causés à notre Mère, pour avoir cru trop facilement » aux choses qu'on lui avait dites d'elle; sur quoi, il lui en » fit faire excuse par un dévot ccclésiastique, M. Gautery. » de qui j'ai appris cette particularité (2), » Que M, Olier ait
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dé l'abbaye, irèfent ginsi, vi 16 Fr ocvisité de ces lin, bénédicmoi (1).
parfant de la cune mention teur, quoiqu'il rieu#, ni dans Lg moyen de cièlles , est Gc ril, où il interour l'un de ses ns les Séances avent, car par ogées ne recuiguer le secret, plané sur eux que M. Olier si il ait fait lui on ne voit pa ment d'un ordn clésiastique du | était le propre Mère de Bell, un oubli de tous ligicuse animée ste et VExaLomt