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(1) Mém. de la sœur de Belly, 1.1, Ch. xvi, p.
Pour rendre ce châtiment prétendu plus frappant, Ja sœur l'accompagne de circonstancces controuvées,
Olier, part. nt, liv in, ch. 1, à, 3, +, à, elc.
(3) Vie de Jeanne de Matel, par Galitzin, p.308.
(4) Part. an, liv, vu, ch. 6.
» un matin, comme il se disposait à dire la sainte Messe. » persistant dans le dessein de continuer son entreprise, » ct jouissant alors d'une santé parfaite (1), »
1° D'abord, bien loin que M. Olicr jouit d'une santé parfaite, quand il fut frappé de paralysie, il était au contraire très-séricusement malade et tout débilité, comme on l'a vu raconté dans sa vic. La visite du monastère avait eu lieu à la fin d'avril 1652; et il est certain qu'après s'être démis de sa cure, au mois de juin suivant, il fut éprouvé par diverses maladies, qui l'obligérent d'aller passer l'hiver de 1650 à 1655 dans le midi de la France ; qu'au printemps, étant revenu à Paris, les médecins lui ordonnèrent d'aller prendre du repos à la campagne: ct que, pour cela, il séjourna successivement au Péray. à Argenteuil, à Châtillon-le-Roi. à Saumur, à la Source près d'Orléans, sans éprouver de soulagement par tous ces changements de lieux : qu'enfin, de l'avis de secs médecins, il retourna à Châtillon; et que sentant son état s'aggraver, il se rendit de là en toute diligence au Péray,où il fut frappé d'apoplexie le 26 septembre 1655 2,
2° La Mére de Belly avance avec aussi peu de raison qu'en ce temps, celui de la visite, di se trouva subitemeit attaqué d’une paralysie, ce qui l'empécha de continuer son entreprise. Ne dirait-on pas, d'après ce récit, que l'accident lui füt arrivé les jours qui suivirent les premières démarches pour la visite ? Aussi, le dernier historien de la Mère de Matel, dans le commentaire un peu libre qu'il a fait de ces paroles, en a pris occasion d'assurer, qu'il fut frappé le lexdemain du jour qu'on eut pris cette fameuse dilibération, lorsqu'il se disposait à dire la sainte Messe (5): Mais cette prétendue coïncidence de la visite avec l'accident, est une pure imagination, puisqu'il est certain qu'entre la visite faite à la Mère de Matel et le commencement de cette paralysie, il s'était écoulé dix-sept mois: la visite ayant eu lieu le 25 avril 1652, et M. Olicr n'étant tombé en paralysie que le 06 du mois de septembre de l'année suivante, comme on I voit dans sa Vic (4).
5° D'après la Mère de Belly, M. Olier aurait été frappé de la sorte, lorsqu'il persistait dans le dessein de continuer son entreprise: autre assertion également contraire à la véritc. Le 96 septembre 1653, où arriva cet accident. il y avait déjà quinze mois qu'il n'était plus curé, et qu'il voyageait pour sa santé, sans pouvoir presque s'occuper d'aucune affaire: et quand il aurait été désigné par le Prieur pour faire la visite du couvent, comme l'avait été Abelly: et que. comme lui, il l'eut commencée en avril 1652, il n'aurait pu continuer cette entreprise aux approches du 26 septembre 16:55, puisque les pouvoirs du visiteur, ayant été limités à un an. auraïont été ec pirés depuis six mois,
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