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des applaudissements et des sentiments d'honneur et d’es- » time que les paroissiens me donnent. Elle est maintenant » comme dans le deuil, le chagrin, et ne sachänt qe deve- » nir. Un grand serviteur de Dieu me disait ces jours der-
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1642. — M. OLIER ACGEPTE LA CURE DE S, SULPICE. 1635 » niers: Votre mère parle selon les maximes de la chair ; » c'est le monde qui parle en sa peisonne.
» Mon frère ainé, qui avait d'abord goûté l'affaire de »p Saint-Sulpice, dans l'espérance que je prendrais du train, » et paraitrais dans Paris avec éclat, ne peut plus me souf- » frir, depuis qu'il a considéré la chose comme une cure, et » sous le titre de curé, qui semble être si méprisable aujour- » d'hui, Iasu, d'ailleurs, que je ne changerais pas de ma- » mére de vivre, ei qu'au contraire je retrancherais toute apbp parence et tout extérieur du monde ; car un prètre doit » détacher son cœur des vanités du monde, au moins autant » qu'un religieux, qui serait ridicule, s'il voulait prendre du » train : de là vient que, n'attendant de moi rien qui res- » sente l'éclat et les honneurs du siècle, 11 ne peut me souf- » frir, ni moi, ni ma charge. Mon second frère sait que je » fais profession de servir Notre-Secigneur en vérité, il n'en » est pas choqué ; il estime cette folie, que par la miséricorde » de Dieu il reconnait maintenant être la vérité: ce que je p pense avoir surtout été opéré par les prières de Marie » Rousseau. »
Sans différer davantage, M. Olier commença, sous la conduite du père Bataille, une retraite pour se disposer prochainement à son entrée dans le ministère pastoral, Dieu lui donna alors un amour extraordinaire pour les croix, et lui fit connaitre qu'il en aurait un grand nombre à porter dans la cure de Saint-Sulpice. Pendant que M. Olier faisait cette retraite, M. de Fiesque, pour n’ètre pas obligé de donner à ses paroissiens et à ses amis des éclaircissements sur sa démission, prit la résolution de disparaitre, sans attendre que la permutation eût passé en cour de Rome, et fit savoir à M. Olier qu'ii quitterait la paroisse avant la fête de l’Assomption. Par suite de cette mesure, le père Bataille voulut que M. Olier avançât le temps de sa prise de possession de la paroisse, et qu'elle fût fixée au lendemain, 10 du même mois, « La veille de cette cérémonie, dit M. Olier, le natin, me