‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 30 sur 235 · PART. — LA MÈRE AGNÈS PRIE POUR M. OLIER · texte numérisé non relu

PART. — LA MÈRE AGNÈS PRIE POUR M. OLIER

sidérer les desseins que la Providence avait formés sur lui, et auxquels ces actes de vertu devaient servir de préparation.

Du ne le destinait pas seulement à devenir, selon l’expression de l'Assemblée du clergé de 1730, l'ornement et la gloire insigne du clergé de France, à l'embaumer encore après sa mort de l'odeur de sa sainteté, comme le témoignait Bossuet, et pour nous servir des paroles d’un des historiens de saint \ incent de Paul, à attacher à son non: l'idée d'un des plus saints prétres qui aient jemais été dans l'Eglise. W avait encore daigné Le choisir comme lun des hommes apostoliques, suscité: alors pour réformer le clergé, par Fétablissement des séminaires en France, et pour communiquer cette trop tardive, mais si heureuse impulsion, qui multiplia bientôt ces établissements dans tout le royaume, M, Olier devait laisser après lui, dans le séitinaire principal qu’il fonda, une source de grâces pour tout le clergé, ainsi que s'exprime Fénélon , et comme une ciladelle pour la religion, une école de toutes les vertus; donner enfin à l'Eglise de France une compagnie uniquement vouée à la formation de ses ministres, et qui continut après lui cette œuvre si importante et si désirée.

Cette vocation exigeait la perfection la plus éminente, et comme une nouvelle conversion dans M. Olier. Elle supposait, du coté de Div, des secours extraordinaires ; et ces grâces excellentes qui forment à la perfection des vertus sacerdotales, les hommes à la sanctification desquels le salut d'un grand nombre d’ames est comme attaché, En considéant l'étendue et les suites d'une telie vocation, on ne doit pas être surpris que Dieu ait commandé à l'une de ses plus zélées servantes, d'offrir, pour la parfaite sanetification &e M, Oler, les prières les plus ardentes et toutes les austérités que pouvait lui inspirer la générosité de son amour. Nous parlons de la mère Agnès de Jésus, Prieure du couvent de Saiute-Catherine de Langeac, ordre de saint Dominique, en singulière

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