NES. 1634. — PREMIÈRE MISSION D'AUVERGNE
le était s& e aussitôt. « Après cette apparition, ajoute-t-il, cette sainte u'elle avait #4 ame revint une autre fois , à peu de temps de là, pour me profonde, 4 confirmer dans ladite vue, et je l'ai aussi présente à l'esprit er fut favo- À que si je la voyais encore. » Cette seconde visite, et proba- » Agnès di inc le costume sous lequel la mère Agnès lui était ap rellement : 1 arue, firent comprendre à M. Olier que la personne qu'il ns ses Mo- rit prise d'abord pour la mère de Dieu, était quelque reliicuse de l'ordre de saint Dominique , encore vivante, H is à entre- 4 rouva, dès ce moment, le désir de faire une exacte recher- Fgne, J'étais rc pour savoir dans quel monastère elle se trouvait , mais cette sainte à omme il lui tardait beaucoup de se mettre en marche pour
enait d'une ébrac , et que tous ses préparati: de voyage étaient faits, il
ge gardien Mlpe voulut pas différer davantage. Il partit donc incontinent manteau deMmprès sa retraite , avec les compagnons qu'il s'était associés. voir les ler- 4 e jour du départ fut pour eux un jour de fête, surtout pour ge pénitent . Olier. « Jusqu'alors, dit-il, on n'avait point vu des perji, Ce QUI me "A sonnes de qualité se livrer aux travaux de la mission ; notre bon maître prit piuisir à me faire commencer, et se servit bp de moi pour mettre en branle plusieurs personnes de ) condition , que j'amenai avec moi dans les déserts d’Au- D vergne, pour les dépayser et les accoutumer à la fati- ) gue, »
ice tristesse. M
oux devant assé , je le it rien , si-B dites ; je nel on, et néan- On conçoit aisément à quoi s'occupa et de quoi s'entretint, cudant toute la route, cette compagnie de missionnaires. Juoique M. Olier eût renoncé à faire alors des recherches our connaître la servante de Dieu, qui lui était apparue, il
l'heure que vité et de t à cause de viteur rend ne laissait pas de prendre des informations durant le chemin, s-là, que li ans se douter encore que la Providence le conduisait tout
si qu'en n auprès de la petite ville où demeuürait cette sainte fille; car
ulait m'ap- MSSLangeac, où était situé le monastère de la mère Agnès, n'est
unte Vier qu'a deux lieues de l'abbaye de Pébrac, qui devait ètre le
duite de mi rentre de la mission, Lorsqu'il arriva à Riom, ville d'Auver-
ne, éloignée de dix-huit lieues de Langeac, il entendit parler
Le assez vive Wide la nière Agnès, comme d'un prodige de sainteté, et, appre-
iveler pres- nant qu'elle était de l’ordre ee saint Dominique, il commença
pas de vue le d