FESSES US S
éprouvé depuis, »
né, non-seu princiyal était clésiastiques ,
Cette lumière surnaturelle ne doit point paraître étrangr LM dans la vie de M. Olier, puisqu'il est hors de doute que Dir, |
comme l'enseigne Benoît XIV, parle familièrement à ses amis, 1
et qu'il a coutume de combler de ces sortes de faveurs ce BA nouvellement
dessein et à fo fut de l'école instituteur de
sur qui il a de grands desseins pour le bien de son Eglise. Le EN
changement de directeur, qui en fut la suite immédiate, port B
d'ailleurs une si vive empreinte de la sagesse divine, quih
suffirait seul pour éloigner tout soupçon d'illusion. Il n'eu EN de sa main un
la suite à la » appelé pareille | environ deux } de Bérulle, qi
noint en effet pour motif la sanctification personnelle dt h 4. Olier : saint Vincent de Paul aurait pu sans doute le for-
mer aux vertus les plus sublimes ; mais ce conseil de Dit h
était ordouné pour de plus hauts desseins, pour lui manier
ter sa vocation relativerent à létablissement des séminaires, BN sance à une c
Le instituteur d'u Maupas parut insinuer en signalant ce trait dans l’oraison lu F que la précède ï ui prévit aus … Duc, Ces eccl
et le dispaser à en remplir toute l'étendue. Ce fut ce que M.&
mébre de saint Vincent de Paul, « I fallait sans doute, dit ce! ES » orateur, deux grands maitres de la vie spirituelle, M. Vix-
OLIER
, il prit
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ssein de
si puisun orüre xtraordlià, iluen dit-il, le ur de ree, sourct Lorsqu’en ite que }e , comnt sondren le Je champ mpête qui i plus rien
re étrangt | que Dirt, pa à ses anlis, |
veurs CCu Eglise. Le liate, port jvine, qui
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seil de Du
ui Mmabiieiséminaires, | 6 que M1. ut
l'oraison Îu-
oute, le, M.
dit ce
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: appelé pareillement à travailler à la réforme du clerg
sance à une congrégation de saints prètres.
1695. DE CONDREN DOIT 59
» centet le père de Condren , pour former ce grand sujet et
en LE P, FORMER M, OLIER, » le rendre capable des plus hautes maximes de la perfection ; » puisque la providence de Div s'en voulait servir pour éta- » blir ce beau séminaire de Saint-Sulpice, et pour le rendre » lui-même tel qu'il a paru depuis dans la suite des temps, un » père et un maitre de tant de vertueux ecclésiastiques, qui » maintenant, à l'heure que 5 parle, travaillent dans nos » diccèses avec abondance de grâces et de bénédictions. » Dieu voulut en effet que , pour exécuter ce dessein, M. Olier vint puiser la grâce de sa voration à la source même où saint Yincent de Paul avait reçu des prémices de la sienne, et que, par conséquent, il passät sous la conduite du général de l'Oratoire, qui était alors le père Charles de Condren.
On sait que le vénérable fondateur de cet institut, Pierre de Bérulle, avait été suscité de Dreu le premier , pour com-— mencer, dans le clergé de France, la réforme que saint Philippe de Néri et saint Charles Borromée élablirent avec tant de succès à Rome et à Milan. Ce saint personnage avait été desüné, non-seulement à funder cette congrégation , dont le but princiyai était la formation des jeunes clercs aux vertus ec— clésiastiques, mais encore à communiquer l'esprit de ce renouvellement à d'autres sujets, appelés à coopérer au même dessein et à fonder des sociétés sur le modèle de la sienne. Ce fut de l'école du père de Béruile que sortit M Bourdoise, instituteur de la communauté de Saint-Nicoles, et qui forma de sa main un grand nombre d'ecclésiastiques, employés dans la suite à la conduiie des séminaires. Saint Vincent de Paul, 6, passa environ deux ans dans ia retraite sous la discipline du père
| de Bérulle, qui lui prédit même, dit-on, qu'il donnerait nais-
Le père Eudes , instituteur d'une autre congrégalton , vouée au même objet
que la précédente, fut également formé par le père de Bérulle,
ui prévit aussi combien il serait un jour utile à l'Eglise de Duc, Ces ecclesiastiques et quelques autres, que la grande