PART. 1639.—LE P, DE CONDREN DOIT FORMER M, OLIER
piété de ce saint prêtre avait réunis sous sa direction , rece- 6, ritait de l'é vaient dès lors dans leurs àmes la semence précieuse qui donna 4 retiens qu'el dans la suite des fruits si abondants. Mais ces fruits devaient "M ‘love, le plus
rAX
ôtre lents à paraitre, et les desseins de Dieu sur les institue "NN $; Dieu a dm teurs ‘les séminaires demeurèrent longtemps cachés, M ustruire les |
La congrégation de lOratoire elle-même, quoique née pour Condren capa répandre ces établissements dans le royaume, ne s'occumeS Tel futle d guère que des missions, de la conduite des paroisses, et sur- 4 son esprit. IN
tout de la direction d'une multitude de colléges, comme lee" que ne Favait
vait craint son instituteur : jusqu'à ce qu'enfin le père dk lui l'un des
Condren , qui lui succéda, exécuta le dessein de la divine Pre. France, les vi vidence ; non pas, toutefois, en établissant lui-même de mivaires, et]
séminaires, mais en préparant les sujets que Dieu appclhit NN ct de celle de
@ concourir, de » M. Olier, co
» rien dit, p
en jeter les premiers fondements. Ce grand personnage, co: le père de B rulle disait avec étonnement, qu'il avait recul l'esprit de l'Oratoire dès le berceau, était bien digne d'un mission si ;.aportante. Il jouissait partout d’une réputation | CONIME Sa p
de sainteté vraiment extraordinaire, €@t lon aurait peine à » devait rêve
croire jusqu'où allait la vénération pour sa personne, si nous Ni » Cougrégatio
n’en trouvians les témoignages les plus authentiques dans tou Co fut peut les écrits de ce temps, et dans les sentiments que professaienreh que le père de
pour lui les hommes d'ailleurs les plus recommandables, LENS léges sur l'un cardinal de Bérulle, doué lui-même de tant de dons de LENS la congrégatio
à la direction pour l’Auver nous parlons,
grace, et si éclairé dans la science des saints, se pros'ernai M
quelquefois à terre en passant devant la chambre du père tt Condren , pour baiser les vestiges de ses pas; et il écrivait: genoux et tête nue ce qu'il lui avait entendu dire. Saint Vincent de Paul n'en avait pas une moindre estime : « Il m'en1
ces particuliè M. de Caulet,
» parlé souvent en des tèérmes qui paraitraient incroyables frères Brando » dit M. Olier ; et je me souviens Gal me dit à son sujet : |
» ne s'est point trouvé un homme semblable à Tui : non «
tous , eurent de Saint-Sul} peu de mots.
fils d'un Prési miers qui se faisait remar
» inventus similis illi, et mille autres choses semblables » jusque-là, que lorsqu'il apprit sa mort, se jetant à genou » et se frappant la poitrine, il s’accusait, les larmes aux yeux: fi » de n'avoir point honcré ce saint homme autant qu'il mé-
OLIER
on, recequi donna s devaient es institus,
e nce pour e s'occupi 's, Ctsuromme le le père di livine Pre.
même de
appelnit i
Nage, CO:
avait rec
igne d'unt#
réputatio!
ait peine à he, Si not s dans tous rofessaient
idables, Le
on sujet : | Lui : non «1 semblables nt à genou\f} s aux jeux ph t qu'il mt |
}2rxS ))
dons de LS
pros !ernail ls à la direction des ecclésiastiques. Avant le départ de M. Olier
du père «4 1 L écrivait :
Saint Vin- « Il m'ont croyables, # MU tous, eurent beaucoup de part à l'établissement du séminaire