NE. | 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE
urs pour » ges. Il est vrai qu'après avoir reçu la bénédiction de cette non sans 0 » bonne mère avant que de sortir de Paris, jamais je ne reit de Paul , » cois de disgräce, tout va très-heureusement, tout me réussit; clésiasü- | M » mais je n'avais pas coutume de faire de si longs voyages à rieur de 0 » cheval, et pour cela elle me secourut beaucoup dans cette périence, 4 » rencontre, »
ariage de Les ouvriers apostoliques étant heureusement arrivés, comas Roger, # mencèrent la première mission dans l'Eglise d'un prieuré, it négocié } M dépendant de l'abbaye de Pébrac, appelé Saint-Hpise, alors le ils met- À diocèse de Clermont; c'était le dimanche dans l'octave de Jlier qu'ils RM l'Ascension, au mois de mai 1636. « Jour bienheureux, dit dés à son “> M. Olier, où Notre-Scigneur, selon ce qui est écrit, fit de on voyage, » grands dons auæ hommes ; car il versa de telles bénédictions de retarder Bo sur nos tra”aux, que nous pouvions bien dire : Le doigt
u mariage, | É » de Dieu est là ; elles seraient quasi incroyables, s'il n'y avait ntai d'assis M» encore aujourd'hui beaucoup de paroisses entières qui en is la veilk à » ont été témoins. Les peuples accouraient à la mission de ère , déjà si 1: » sept ou huit lieues; ils passaient les nuits dans l'église, postolique , Ê >» couchaient même sur le seuil de la porte, et attendaient essentiment Pb jusqu'à trois ou quatre jours consécutifs avant de pouvoir buffrir qu'il p se confesser ; c'étaient des foules incroyables. »
re qui leur Ba M. Olier faisait les prédications les plus importantes, qui "aient toujours suivies d'un grand nombre de conversions. sr Je préchais surtout, dit-il, le respect dû au très-saint Sacrement, et la dévotion à la très-sainte Vierge, avec abondance de vives lumières et beaucoup d'affection, ce qui lais— saittoujours dans les âmes des effets extraordinaires de grâce. La parole de Dieu prenait tant d'ascendant sur ces bons peuples, qu'ils se seraient jetés dans une fouruaise ardente à la parole des missionnaires. Je me souviens que, devant précher, je me préparais en priant ; et mon plus grand se ant à cheval M Cours était d'aller me présenter au très-saint Sacrement, he, et je fs BR pour recevoir la bénédiction de mon maitre; ear, dans ce ure de pluit Bi moment, je ressentais une onction quiembaumait mon âme, jar les nus Bi ct la fortifiait pour annoncer cette sainte parole. Après la
d'un homnit partis pouf » ma mètt, ordinaire à Jierge. Dès it ma vrait Bu énédiction, de caresses, vant pris &
Le RES RE