I. PART. 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE
» prédication, je me sentais plus fort et plus robuste qu'au " , se jeta » paravant, selon l'assurance que j'avais ene dans ma der. 6 » d'une » nière retraite, que Dieu voulait se servir de moi pour la Non €
» prédication, malgré l'état précédent de ma santé, » de père La conduite de M. Olier, durant la mission, était le motif
de conversign et de sanctification le plus persuasif et le plus
au levar le voyait entraînant pour ces bons peuples, et tout à la fois un exem:le de leur à frappant de zèle apostolique, bien propre à animer celui de mission, ses coopérateurs. L'un d'eux, M. de Béget, qui fut dans suite doyen de la cathédrale du Puy, et qui avait voulu par-
tager les travaux de cette mission, lui rend ce témoignag
rendre à | leur deme
… dégoutant:
dans un écrit signé de sa main : « Ceux qui ont eu le bien de propreté d
» connaître particulièrement feu M. l'abbé Olier, d’'heureus: d'une mèr » mémoire, et de converser familièrement avec Iui, ont re- 4 de ses prop » connu, dans sa personne, un assemblage des plus rares « 4 nourrissan » signalées vertus qui perfectionnent une sainte àme ; el MS ainsi visités » comme l'humilité est le fondement de toutes les autres , et 4 de nouvex » celle qui les attire après elle, on l'a reconnue en lui dans 1 ignoraient | » une baute perfection. L'ayant accompagné dans la mission 1 Tout le t
» qu'il fit à Saint-Ilpise, je déclare qu'il choisit pour lui à E le consacrai » plus mauvaise chambre de ia maison où logeaient les mis} saint oflice
» sionnaires; elle était située immédiatement sous le toit, ch les fois qu'il » il n’y en avait point desi mal ‘sublée. Pendant les repas, EM sidait, 11 an
» qu’on prenait toujours en commun, il faisait lui-métne ke | & jour quatre
lecture d'un chapitre du nouveau Testament, debout «pi l'été, afin d » tête nue, se contentant de prendre ensuite quelque cho] 4 crilice pour de ce qui restait sur lä table. Après la prière d'actions te ® lice d'étain grâces , et lorsque les autres prêtres de la mission se di- à » lassaient entre eux, il rassemblait les pauvres du lieu, th » leur faisait à chacun une aumône; ce qui arrivait tous le} î » jours imméüiatement après le diner : c'était le moyen qu'il Ë » employait pour les disposer plus favorablement au caté-B Œucifivus es » chisme qni suivait d'ordinaire cette aumone générale. Eufiu, M À des moe ss » après avoir récité les vêpres, il entendait les confessions: Ë » et c'étaient toujours les plus pauvres et les misérables qu'E de conversior
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