PART. 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE
des mortifications trés-rudes, et affligeait sa chair par de ri- , Le)
goureuses disciplines, des haires et des eercles de fer qu'il
portait secrètement parmi ses meubles de voyage.
On conçoit qu'une vie si apostolique était pour ces contrées la plus efficace de toutes les prédications ; aussi la mission de Saint-Hpise eut un succès inouï, qui remplit d'étonnement M. Olier lui-même. Il comprit dés-lors le besoin qu'il avait de nouveaux ouvriers, pour suflire à tous les travaux qu'il se proposait d'entreprendre. I'avait conduit avec lui, en Auvergne, cinq ou six ecclésiastiques quelui avait donnés sain! Vincent de Paul, et son exemple avait encore attiré auprè de lui plusieurs prêtres des environs ; mais, ne pouvant suffire à tous les besoins avec ce petit nombre, il écrivit à sain Vincent et aux ecclésiastiques de la Conférence, la lettre suivante :