‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 72 sur 235 · PART. 4639. — MISSION DE LA RÉGRIPPIÈRE · texte numérisé non relu

PART. 4639. — MISSION DE LA RÉGRIPPIÈRE

nier ; mais elle savait que c'était le servir selon son goût ; et » hasarder asar(ier

il se félicita d'occuper alors un logement tout semblable à "NF , ;:..., celui que saint François de Sales avait eu à Lyon, pendanta Lt , .,:: dernière maladie, Comme sa convalescence fut longue, il eut nent: tout le temps de s'édifier , en entendant raconter à cette sainte D roe: fille toutes les particularités de la vie du bienheureux évéque, PS pe ra | dont elle avait été témoin pendant plusieurs années ; et il; PE , <e prenait une satisfaction incomparable, disant qu'il souhaitit EM , : ee former sa conduite sur celle de ce saint prélat. 1, Le

I profita de son séjour à Nantes pour affermir la réforme 4 » pour qu'il avait si heureusement commencée à la Régrippière IS, ,.

visita plusieurs fois ces religieuses, et leur écrivit fréquemment des lettres pleines de ferveur, qui ne leur furent ji moins utiles que ne l'avaient été ses discours et sa présente Bb

Ces lettres contribuèrent à l'affermissement de leur couversion , surtout en fortifiant le généreux courage de l’une d'elles, RM la sœur de Vauldray, que M. Olicr appelle la marque et} sceau de son apostolat, et qui parait avoir été cette même re ligieuse dont les exemples trop funestes avaient entrainé toxh tes ses sœurs dans le mépris des règles et l'amour du monde Sa conversion fut aussi durable qu’elle avait été sincères et, lh sœur de Vauldray conserva depuis la plus profonde vénératiah pour M. Olier , qu'elle regarda toujours comme l’instrume de sa sanctitication. Enfin, avant de se séparer de cette conmunauté, il donna encore des avis de vive voix à toutes cellel qui avaient profité de la grâce du salut, et leur laissa par écil

des maximes propres à conserver parmi elles la vigueur à Durant le sé) la discipline. ou retour de

Au commencement du mois de janvier 1639, il crut tn

assez rétabli pour reprendre le chemin de la capitale. Dep qu'il avait vendu son équipage, il faisait ses voyages à chevil mais l’état de convalescence où il se trouvait, joint à lai gueur de la saison, ne lui permettait pas alors de voyager à la sorte. « Je faisais demander à mon Dieu quelque ouvertur » dit-il, pour sortir du pays, ne voyant pas que je pusse 1

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que les autres,

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que sans cesse : d'instances, qt fit en 1641 , de ment régner Ja

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