M, BOUPRDOISE
goût ; et LR » hasarder à faire ce voyage à cheval dans cette saison, et à
blable à M » l'issue d'une si longue maladie, Alors, par une providence ndantsa PM » manitete de Dieu, un homme de condition, sachant mon ue, ileut Pa » emba , tue fit offrir de me ramener avec lui dans un tte sainte PM » carrosse à six Caevaux , en me priant seulement de conser= x évêque D » tir qu'il s'avrotät à une abbaye un peu écartée du chemin , as: CLILT ER » avant à traiter avec l'abbesse, Jamais circonstance n'avait CS » ‘ * souhaitait » été plus favorable; car cette abbaye était celle de Fonte- Do vrault, et j'avais grand besoin d'y aller aussi moi-même la réforme » pour ! iv Fabbe:se, afin de consolider la réforme de la rippière. Î D onu j'avais travaillé, et qui dépendait de cette ab t fréquem-BÆ » bave. » Co n'est pas que toutes les religieuses de la Régrip- * furent ju picre atété dociies à la grâce; Dieu permit que, pen a présent fe dant | aus, plusicurs demeurassent attachées à leur vie a pré 4 » |
ur Conve- M mondaine ot dissipée, et se prétassent mutuellement la main l'une d'elles BE pour repousser le joug de la réforme, Celles qui avaient pio-
marque CRE fité des exhortations du serviteur de Dieu, persévérèrent
te même ré constumnient dans la pratique de leurs observances ; tandis
ntrainé 08 que les autres, livrées à l'esprit d'indépendance et de schisme,
r du monde faisaient souffrir toute la partie sainte du corps. Ce fut pour
Lincères et, RM M. Olier le sujet d’une coutinuelle sollicitude : il priait presde vénératitBMque sans cesse pour cette communauté; et il pria avec tant l'instrumeile Je cette Con à toutes cells aissa par Et La vigueur à
d'instances, qu'il mérita enfin, dans un second voyage qu’il fit en 1641 , de renverser le mur de division, et de faire teile— #ment régner la concorde dans cette communauté, que toutes reurent plus qu'un cœur et qu'une àme.
Durant le séjour que M. Olier fit cette année à Paris, après on retour de Bretagne, il se lia d'une étroite amitié avec un D, il crut ür * grand serviteur de Dieu, Adrien Bourdoise, instituteur de la pitale. pepüBrommunauté de Saint-Nicolas-du-Chardonnet , à Paris. Cet ages à chevil} one, qu’on a comparé à Elie pour l'ardeur de sou zèle, et à joint à la rWean-Baptiste pour sa sainte liberté à reprendre les petits et ù voyager | Ds grands, se consumait de douleur en voyant les scandales
ue ouverture son temps, et surtout le dépérissement de la discipline ec—
e je pusse” lésiastique. La Providence semblait l'avoir suscité, dans ces 5)
98 1. PART, 4639, — M, BOURDOISE, dus al L1 U )
temps malheureux, afin que par l'âpreté, la rudesse et les cla- quelque li à È - : à 1elQuC {1
meurs souvent importunes de son zèle, il réveillât, comme |
le zèle de À
malgré elles, tant de sentinelles endormies de la maison du D Vincencde Scigneur 3 et c'est avec beaucoup de raisou que M. Maillard, PM , l’un des disciples de M. Olier, mort supérieur du séminaire de Saint-frénée à Lyon, et qui avait connu particulièrement M. Bourdoise, en a tracé ce portrait, qui le peint au naturel, «€ On pouvait lui appliquer, ditsil, les paroles que les Scribes
etniôme, e toujours fa bien croire même, tém
: ceut de Pau » et les Pharisiens adressèrent à Notre-Seigneur, dans un es- due » prit de malice : Nous savons que vous êtes véridique, ci E monter à ï » que vous enseignez en vérité la voie de Dieu, sans avoir EM bois ce » égard à qui que ce soit; ef non est libi cura de aliquo. L pin esran » était sans respect humain, disant à chacun la vérité sans EMI nel es » crainte, sans déguisement, quoique d’une man'èr asso Lu Fe » singulière, Il est vrai que cette manière paraissait choquer À ginc ses : » la prudence humaine, mais elle était pleine de la prudente RS rte » des saints; et tout en excitant quelquefois à rire, elle ne À . tone d » laissait pas d’avoir de très-bons effets. » Le a | Le trait dont nous allons parler en est lui-même une BR preuve. M. Olier, accompagné de M. de Foix etde M. du Fa- Ru instroire Struire ps
rier, alla un jour à Saint-Nicolas pour visiter M. Bourdois, Ba D}? On sorte qu
a » fure, et Le
» progrès éton
1» discours, (6
et célébrer ensuite la sainte Messe dans cette église, le modék des paroisses de Paris. M. Bourdoise, qui connaissait le zèle a piété de ces ecclésiastiques, désirait se lier particulière
2 les lumières
ment avec eux, Ravi d'une conjoncture si favorable, il ehercuB, intérien : L] re, q
> qu'en honor:
> tucl, ils rec Première eat:
| Pendant que LA loute la ferve, our coadjuteur hälons-sur-Ma Ux où le épé
quelque prétexte pour les entretenir de la vie des clercs; € son esprit, si fecond en expédients, lui en fournit un tout pronos : car, après leur visite qu'il reçut fort honnétement, lorsqu’ilsen vinrent à lui demander la permission de célébrer la sainte Messe dans l’église de la paroisse, « alors, dit son hi-W » torien, pour avoir lieu de leur parler, il refusa net la faveut » de célébrer, » alléguant qu’il y avait dans leur extérieu quelque chose qui n’était pas entièrement conforme à la mr destie ecclésiastique. On aurait peine à comprendre commeil l'extérieur si pauvre et si exemplaire de M. Olier put donné}
se. Pour apper Puis long-tem
tles cla- , Comme « aison du LM Maillard, séminaire lièrement
1 naturel,
es Scribes ans UN C$ridique, ti sans avoit
D aliquo. Il vérité san inièr. asset À
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la prudent rire, elle nè
de.
1639. — M. OLIER EST FORMÉ PAR.M. BOURDOISE, 99 quelque lieu à une correction de ce genre, si l'on ne savait que le zèle de M. Bourdoise alla jusqu'à reprocher un jour à saint Vincentde Paul de n'être qu'un homme timide et pusillanime, et même, en se servant d'une de ces expressions qui lui furent toujours familières, de l'appeler une poule mouillée, On peut bien croire que M, Olier, pénétré de si bas sentiments de fui même, témoigna une humilité semblable à celle que saint V'inceut de Paul fit paraitre en cette occasion ; qu'il se confondit et s'accusa de n'être qu'un misérable pécheur, indigne de monter à l'autel ; et ce qui montre que tels furent ses senti ments : dès ce jour, 1 commença à fréquenter M. Bourdoise,
comme lun des hommes les plus capables de le perfectionner
& dans les vertus ccelésiastiques. L'historien de celui-ci, quinous
autorise à regarder cette correction comme un prétexte finaginé pour se mettre en rapport avec ME, Olicr, ajoute en effet:
ù « Ce refus ayant donné lieu à M. l'abbé Olier et à ses com