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D» pagnons de s’eatretenir avec M, Bourdoise, comme c’était
M » le desscin de ce dernier, ils se sentirent si échauffés de son
môme un e M. du Fer-
te modèk
issait le zil
pa rticulière
les clercs; ul nit un toutil
1onnêtemenl in de célébrt Ÿ s, dit sou hir
net la favell ur extérieul rme à la MT dre commell er put doniéE
LS ce
4 » discours, qu'ils le vinrent voir diverses fois, pour se faire LU instruire par lui, et se remplir de Pesprit ecclésiastique : . Bourdoit D, en sorte qu'ayant M, Bourdoise te dans la clérica-
a SE
» ture, et le père de Condren pour directeur, ils firent des L progrès étonnants dans la vertu et la science des saints, par
M les lumières qu'ils recevaient, tant de celui-ci pour la vie le, il qe Ê
æ intérieure, que de celui-là pour la discipline de l'Eglise ; et D qu'en honorant le pèrede Condren comme leur père spiri-
p tucl, ils reconnurent toujours M. Bourdoise, depuis cette première eatrevue, commeleur maître dans la vie eléricale.» Pendant que M. Olier se livrait dans l'exercice des missions MA toute la ferveur de son zèle, un illustre prélat le demanda
pour coadjuteur. Henri Clapsse de Marchaumont, évêque de hélons-sur-Marne, gémissai it depuis long-temps sur l'état af- : eux où le dépéris sscment de la Giseipiinc avait rcauit son dioêse. Pour 4 apperlec un remède c'livace au mal, il avait corç ?, puis longtemps. le projet de établir un séminaire dans son
EE ee
1400 1, p, 1639,.—M, OLIFR EST NOMMÉ COADI, DE CHALON:, 1639,—
» mie SOtr
diocèse, et s'était même adressé à M, Bourdoise, mais inuti=
lement, La réputation extraordinaire dont jouissait M, Olier,
» conduit
lui fit penser qu'il trouverait en lui un homme capable d'exé-
» jugemer
cuter ce dessein, et d'opérer la réforme de son diocèse, que
» Cause, 0
son grand âge ne lui permettait plus d'entreprendre : en con-
» Eminenc
séquence, il le demanda au cardinal de Richelieu pour coad.
d'accepter «
juteur, Ce ministre fut ravi de la proposition, et promit d is les motifs
l'appuyer de toute son autorité, 1 lui eût été difficile en el
ls était san
d'y joindre une recommandation plus forte : « Sire, dit-ilà » Louis XIE, en lui proposant M, Olier, c'est lecclésiastiqu
dont il sava
timents, su
» qui me parait le plus propre à remplir dignement ce size
que son dir«
» important, et j'ose méme assurer Votre Majesté, que,
tances contr':
» dans tout le royaume, je n'en connais pas de plus c-
« Necraign
» pable d'honorer lépiscopat par ses lumières, sa piété th, que l'on v » ral n'est
» ment de c Enfin , éta motifs de sor . Car on ne sa «refuser un €
à M France y était
» sa prudence, » Louis XIE ratifia sur le champ le choix de
son ministre, et nomma M. Olier à la coadjutorerie €
Chàlons.
Celui-ci était en mission lorsqu'il en reçut le brevet; «
coup imprévu l'obligea de se rendre auprès du père de Con-
A Re
dren pour prendre une décision, La réponse de ce père li toujours la même, « Dieu a d’autres desseins sur vous, ln » dit-il; ils ne sont pas si éclatants ni si honorables, mai
È) des éloges , el ; que, cette fo À père de Cond:
Lqu'il écrivit a
» l'église en retirera plus de fruits. » M. Olier renvoya dont le brevet au cardinal, en lui témoignant sa reconnaissant pour l'honneur que le Roï avait daigné lui faire à sa reconmandation. Cette négociation traina néanmoins en longueur:È étaient si « Je suis de retour à Paris, où me retient l'affaire de Chips, de » lons, écrivait-il ; je tâche de la terminer auprès du Rp: excita-t » de Condren : quand je parle de terminer, c’est me délire sa famille » rasser que j'entends. » Il parait que le cardinal refus avancement A d’accepter la démission de M. Olier, et que ce fut le motif reproches très séjour de celui-ci dans la capitale. « Plus j'ai obliszation En: goûte » Votre Eminence, lui écrivait-il, plus je suis bligé den Eui se pratique » la pas laisser surprendre dans l'opinion qnon nourrait li
Bifaitresse d’elle » avoir aonnéc tic moi, 3lest vrai, Monscigneur, que je déBements d'hum
DN*. È 14639.—M, OLIER REFUSE LA COADIUTOR, BE CHALONS. 104 is inuti= WI. Olier, BR
ile d'exé-
» me soumettre à la lumière que Dieu vous & donnée pour la » conduite de ce royaume ; mais je ne puis n'abamdonmer au
» jugement de ceux qui, sans beaucoup de connaissance de
CÉSC, QUE » cause, ont cru me rendre un bon oflice amerès de Votre | CN Con- » Eminence, » Hsuppliaitenfin le cardinal deme pas l'obliger jour Coùde d'accepter cette charge, avant qu'il ui eût exposé de vive voix promit «k les motifs qu’il avait de la refuser, Le principal de ces moile en ellel tifs était sans doute l'opposition formelle du père de Condren; re, dit-il D ont il savait quele cardinal respectait singulièrement les senlésiastiqu timents, surtout dans cette matière, Aussi ne doutait-il pas nt ce siège que son directeur ne le dégageàt tout--à-fait, malgré les insjesté, que, tances contraires de sa famille et celles du chancelier Séguier. e plus NS & Necraignez rien pour Châlons, écrivait-il ; je ne crois pas sa pitt UD » que l'on y fasse rien, puisque l’inclination du R. P. généle choix EN » ral n'est pas que j'accepte : il me défendra très-puissamjutorerie & DE ; ment de cette affaire. »
| Enfin, étant allé trouver le cardinal, il lui exposa tous les
e brevet; CN motifs de son refus. Surpris d’un si rare désintéressement , ère de Coï- EN car on ne savait guère, en ce temps-là, ce que c'était que e ce père li 1. refuser un évêché, surtout lorsque la dignité de pair de Sur Vous, lil si France y était jointe : le cardinal lui en donna publiquement rables , mai « des éloges , et lui promit sa protection. Tout porte à croire
envoya dont Li que, cette fois encore, M. Olier vit, dans l'opposition du
connaissant M père de Condren, une preuve de son indignité, car ce fut ce à sa recon- EN qu'il écrivit aux ecclésiastiques de l'assemblée du Puy, qui