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N, » Mavait dél L. » Conduire pa .. » le malheur à} > sement d’esf Bossuet appelle un homme consommé dans la spiritualité , ex dont i B
+ âme, il le
» sans rien
» mer auct
» autrefois
» rien : sou » aussitôt, » Savais plu » n'avaient » Mais enCa » sÛes, COM » mes amis, » un mot, ji » peu près € » entendaut » demeurent » encore que » pouvoir éc » rais des he » encore tai » duite, de ti » seil extérie » lesquelles j” » Comprenant » pour la con » Manquais ]d » Sissais si ma » Seigneur n
» Notre bo » de son seco
» Jusqu'alors j » sonne; et la
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ligence » sans rien retenir ni rien comprendre; je ne pouvais expri— quelles D » mer aucune pensée, même des choses que j'avais comprises smpent, D» autrefois; je cherchais dans mon esprit, et je ne trouvais Dieu de D » rien: souvent la pensée se présentait, et puis se retirait ures qui D » aussitôt, en sorte que, commençant à l’exprimer, je ne ue je lui D » savais plus où j'en étais. Cet embarras et cette impuissance mequils D » n'avaisut pas seulement pour objet les sciences et l'étude, eur don- \ » mais encore les choses les plus indifférentes et les plus ailors. Peu D » sées, comme d'entendre parler d’affaires ,-de converser avec et l'autre, 1 » mes amis. J'étais tellement entrepris que je ne pouvais dire remercie D » un mot, je demeurais tout interdit et l'esprit suspendu , à s (1). : » peu près comme l’on voit des insensés en compagnie, qui, erbe dont D » entendant parler, ne conçoivent ni ne répondent rien, et doigt que ‘ » demeurent hébétés en regardant le monde. Je me souviens
1e nous D » encore que j'étais réduit à une telle extrémité, que de ne par luie D » pouvoir écrire; m'efforçant parfois de le faire, je demeujangueurs, 1 » rais des heures entières à écrire deux ou trois lignes, et nt se COM- : » encore était-ce tout de travers. J'étais privé, pour ma con- | bon maitre 4 » duite, de toute lumière intérieure, et presque de tout con— L était alor D » scil extérieur ; car je ne pouvais exposer les matières sur essouvenai D » lesquelles j'aurais voulu consulter, ne retenant rien, et ne
vait tant de F » comprenant pas davantage. Si je faisais visite pour moi ou
{ Ë . . . Li | , que JC EN » pour la compagnie que nous formions avec mes amis, je | > que je di- D » manquais les personnes que j'allais voir, ou bien je réus- |
t'un sourd, BA » sissais si mal, que chacun avait sujet de croire que Notre-
» » Seigneur n'était pas avec moi, et que son divin Esprit h, » m'avait délaissé, J'étais surtout alors obligé de me faire » Conduire par mon domestique dans les rues, ayant toujours .. » le malheur d'oublier mon chemin, à cause de cet affaiblis- 4 » sement d'esprit qui accompagnait mes peines.
le Dieu, à lever à un -être même , nous allon @ià lu dan Surin , qu
té, ex don » Notre bon maitre ne fit pas seulement ces soustractions ot étroile- ©
la vérité de …» de son secours relativement aux facultés naturelles de mon
en sera Mi-Æ âme, il le fit encore par rapport à ses dons suraaturels. » mers 1dent s , . . , ,
us pa » Jusqu'alors je les avais regardés comme attachés à ma per-
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» sonne; et la soustraction que Dreu m'en fit me laissa dans 5°
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