MATRA PERRIER
à Vaugirai temps les confesseur avec lui da neuve, dé) bientot M,
mônie, «
» sait à cel
Ce
» mais j'a
» mefit c
» Convaint(
» à DIEU,
Réunis t à M. Olier de la com l'établissen où du moi l'affaire de
la pierre fo
seul auteui une preuve de difficult dans sa rép amis, il pa toujours, € Madame d fut qu'il re( le dessein « retira au C 1641, dan:
Vertus, pr soit pour | sentiments Seigneur ,
mais d'une
RAP. D, ir la révues an France :
1 faire le e Jui dit:
CZ VOUS j'opostinstance ; “tablissele faire 1, Copin, in y lüire aider, à conuailre , l'attrait le fit toni e à Dieu,
rt arues , Ê
ition pour un village a réforme \ la raison r réponse.
Picoté ln ilanouve, ait fait par férer avec crut vie- EU; el Sason senti- 1 conférer omme une Messieurs
meurassent
1641, — PROJET D'UN SÉMINMRE A VAUGInARD, 127 à Vaugirard, pour rétablir leur santé, On y faisait durant ce temps les exercices du jubilé, et comme lon ÿ manquait de confesseurs, M, Picoié pria M, du Ferrier de venir travailler avec fui dans celte paroisse, I S'y rendit, Madame de Villeneuve, déjà assurée de M, de Foix, et espérant déterminer bientot M, Olier, n'oublia rien pour le persuader aussi lui méme. @ M. Picoté et M. l'abbé de Pormorant, qu'elle pous= » sait à cela, m'en pressérent beaucoup, dit M, du Ferrier s » mais j'avoue que ma dureté ne céda qu'à la Messe qu'on » me fit chanter! car à la communion je fus entièrement » convaincu Qu'il fallait venir Gaus ce lieu, s'y abandonner » à Dieu, et le laisser agir, »
Réunis tous trois au même avis, ils résolurent d'en écrire à M. Oiier. M. Picoté, son confesseur , se chargea volontiers de la commission; il lui exposa fort au long leurs vues sur l'établissement projeté, et le conjura de s’y rendre favorable, où du moins de partir sans délai pour Paris, afin de traiter l'affaire de vive voix. Mais Dieu, en choisissant M. Olicr pour la pierre fondamentale de l'édifice, voulait être reconnu lui seul auteur de tout ce dessein, et sa providence en ménagea une preuve sensible, Elle permit que M, Ofier ç trouvat plus de difficultés encore que les autres, et les marquât à M. Picoté dans sa réponse ; néanmoins, pour satisfaire au désir de ses amis, il partit peu de jours après. Arrivé à Paris, il se trouva toujours, quoi qu'on püt lui dire, aussi opposé au dessein de Madame de Vilenceuve; et tout ce qu'on gagna sur lui, ce fut qu'il recommanderait cette affaire à Notre-Seigneur. Dans le dessein de connaitre plus sûrement Fa volonté divine, il se retira au Commencement du mois de décembre, de l'année 1641, dans une maison de campagne, à Notre-Dame-des- Vertus, près Paris, où M. Picoté alla le visiter quelquefois, soit pour l’assister spiritueliement, soit pour connaître les sentiments que Dieu pouveit lui inspirer sur cette affaire. Le Seigneur, dans cette retraite, daigna lui parler en vision , mais d'une manière tout opposée à ce que lui avait suggéré