‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 105 sur 332 · PARLONS · texte numérisé non relu

PARLONS

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106 PARTIE 1. LIVRE In. — 1654

Agnès s'offrait à Dieu pour eux comme une victime. Dès leur première entrevue, ils commencèrent à exercer ainsi le zèle apostolique. La mère Agnès lui dit avant de le quitter : « Comme il n'y » a aucune réforme parmi les religieux de votre » abbaye de Pébrac, efforcez-vous de la procurer » au plus tôt, et, pendant que vous vous y emploie- ; Le 12, » rez, je ferai oraison pour cela *(1).» Il n'en fallut at ‘Summa- Pas davantage pour déterminer M. Olier à mettre rium,etc.,n°14, incontinent la main à l'œuvre. Depuis longtemps 3 er pl cette abbaye n'offrait plus, en effet, les exemples madversiones d'édification qu'elle avait donnés autrefois à l'Aua 4 ue vergne (2); la discipline monastique y était entièredes Chanoines Ment déchue, et l'oubli des règles y avait introduit A, dd li toute espèce de désordres. Pour y faire refleurir Li Ms. de la bi. les règles primitives, M. Olier avait essayé, en 1633, Fu Me de la remettre entre les mains d'Alain de Solminidir hac, qui commençait si heureusement la réforme de l'ordre des Chanoines réguliers de saint Augustin, dans son abbaye de Chancellade, en Guyenne; et il avait prié saint Vincent de Paul, son directeur, de lui en faire de sa part la proposition. Mais Alain n'ayant pu l'accepter alors, par défaut de

* NOTE 13, sujets”, cette négociation demeura suspendue. pe 129, Depuis son arrivée à Pébrac, M. Olier éprouvait l'affliction la plus vive, en voyant de ses yeux l'état déplorable de ce monastère, qu'il trouva pire encore qu'il ne se l'était figuré. Pour ramener ces religieux à l'esprit de leur vocation et à la règle primitive de leur Ordre, il employa tour à tour les motifs les plus touchants et les considérations les plus terribles ; les menaçant mème de la vengeance : et de la colère de Dreu, et leur déclarant qu'en vi- PE sal vant de la sorteils étaient hors de la voie du salut (3); Rochefoucauld , quoiqu'ils prétendissent ne s'être obligés par leurs etctxx TT. vœux qu'à vivrecomme vivaient ceux qui lesavaient

— Ms. de la bi- F Ë k re k ; blioth. Sainte. reçus à la profession, c'est-à-dire d’une manière

CRE na, toute contraire à leurs règles*. Plusieurs, touchés p. 130. ’ de ses exhortations vives et véhémentes, parais-

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