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mmenà mère e il ny e votre >rocurer -mploien fallut 1 mettre ngtemps xemples , à l'Au- L'entièreintroduit refleurir , en 1633, Solmini- , réforme t Augussuyenne; »n direcion. Mais défaut de due.
éprouvait eux l'état pire ener ces re- | ègle pritour les nations les engeance qu'en visalut (3); par leurs savaient manière touchés parais-
saient assez disposés à embrasser la réforme, et l'on en comptait jusqu'à douze, lorsque la mère Agnès lui fit le commandement dont nous parlons. Sans perdre de temps, il s'adressa donc de nouveau à l'abbé de Chancellade, et lui écrivit la lettre suivante, le 1* juin de cette même année : « Monsieur, » la grâce de Notre-Seigneur soit dans votre âme »et sa gloire à jamais. Étant arrivé en ce séjour » de Pébrac, dans la compagnie de deux de vos amis » (MM. Barrault et Perrochel), pour travailler aux » missions, nous avons trouvé que les religieux de » l'abbaye avaient autant besoin que l'on pensât à » eux, que les pauvres paysans de ces montagnes. » Quoique j'en sûsse quelque chose, ce qui fut l'oc- » casion pour laquelle M. Vincent (de Paul) me fit » le bien de vous en écrire, il y a près d'un an, » néanmoins je n'en avais pas une connaissance si » grande : elle m'oblige à présent de vous conjurer » de vouloir bien donner ordre à ce monastère. » Monsieur, prosterné à vos pieds, le cœur percé » des plaies dont ces religieux déchirent JÉsus- » Carisr , je redouble mes pricres, et j'ose espérer » la grâce pour laquelle j'adresse au Ciel de nouveaux » vœux. L'abbaye est chargée de dix-huit religieux, » dont deux petits novices qui étudient au Puy: » les bénéfices qui en dépendent sont nombreux, »ils portent jusqu'à quarante religieux, et cin- » quante en comptant ceux de l'abbaye; le fruit, »comme vous pouvez voir, n'est pas petit. Le Fils » de Dieu est venu pour une brebis égarée : ayez » pitié, Monsieur, de cinquante qui se perdent, et, » qui plus est, de leur pasteur : mais que dis-je ? de » l'ombre de leur pasteur, qui ne l’est que pour les » effrayer et les dissiper. Ce qui peut vous toucher,
» Monsieur, c'est qu'il y en a une douzaine qui ont
»ce même dessein, et autant que je puis le con-
» naître, la plupart s'y porteraient aussi, s'ils avaient
» quelqu'un qui les y attirât et qui leur coupât le
» pain que je consume et dévore si misérablement.