PRET ES
180 PARTIE 1. LIVRE IV. — 1635 » lui-même, étant vraiment l'intérieur dé Jésus: » ma » CHRIST, et sa vie cachée; en sorte que c'était plu: » ang » tôt JÉsus-CHrisT vivant dans le Père de Condren » riel » que le Père de Condren vivant en lui-même. Il » l'été » était comme une hostie de nos autels : au dehors, » ain: »on voit les accidents et les apparences du pain, » des » mais, au dedans, c'est Jésus-CHrisr. De même » graï »en était-il de ce grand serviteur de Notre-Sei- » bien (1) L'esprit de ? BNEUT singulièrement aimé de Dreu (1). Notre- » qui. M, Oier. t. n, » Seigneur, qui résidait en sa personne, le prépa- »de S p. 333.—Abré- » rait à prècher le christianisme, à renouveler la » vale: gé du 9° cahier ‘ ; NS ? ‘ j des Mémoires de » première pureté et piété de l'Eglise; et c'est ce » SET Vi M. Olier. » que ce grand personnage à voulu faire dans le » Ui » cœur de ses disciples pendant son séjour sur la » l'édi »terre, qui a été inconnu comme le séjour de D dep (2) Mémoires * Notre-Seigneur dans le monde (2). Je lui fus » cela; aut. de M. Olier, » donné de Dieu, comme les Apôtres l'avaient été » fois t tu,p. 25% » à Notre-Seigneur, selon ces paroles : Pater, quos » temp » dedisti mihi, non perdidi ex eis quemquam ; et, pen- »Jéan : » dant sa vie, il tâcha de nous traiter comme Notre- » Saint » Seigneur avait traité ses Apôtres. Ce bon Père me » granc » dit même que je serais un de ses héritiers, non » Evan » pas de biens périssables, grâce à Dieu, mais d'es- »conna » prit et de grâces. Hé! plût à Dieu que je pusse »tous | »avoir une petite étincelle de son pur amour, qui l de l'E » fut si violent qu'il avait pensé en être dévoré, et » tation » que son cœur en fut si enflé, qu'il éleva deux » linstr PAL pr qu » ou trois de ses côtes, ce qui a paru jusqu'à sa 2RAÈTE p. 238,239. » mort (3). » ?avaien » Alo
« C'était une chose merveilleuse que la sublimité » de ses lumières. Elles surpassaient si fort la por- » tée ordinaire des esprits, qu'il était impossible qui se
» Jésus-
» de coucher par écrit toutes les vérités qu'il disait, , lui; et
»tant elles étaient saintes et dègagées des voies » d'écrire
» grossières de concevoir et d'apprendre les choses, » pense ] » les ayant toutes par infusion +. Et comme on re-
écrit du P
+ Voyez : Vie du Père de Condren, par le Père Amelot; lait lorsqu
alors au m
édition de 1657, pages 30, 97, 181 et suivantes. Ce qu'on
FÉSUS= it plundren rne. Il lehors, 1 pain, mème re-Sei- Notreprépaveler la c'est ce dans le r sur la jour de lui fus lient été ter, quos et, pen- 1e Notre- Père me iers, non ais d'esje pusse our, qui évoré, et eva deux squ'à sa
sublimité t la por-
possible Lil disait, des voies es choses,
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