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(3) Mémoires de M.duFerrier, pag. 113.
(4) Mémoir. ds M. du Ferrier, p.13.
Par et Lu
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de ÿ XV. Mais, pour ne pas anticiper sur l'ordre des évé- M. Oliersou- nements, nous parlerons ici della retraite que fit Le à sb pe. M. Olier sous la conduite du Père de Cogdren, afin vergne. de se disposer prochainement à reprendreses missions d'Auvergne, retraite qui: fut por lui, une source des plüs abondantes bénédictionss Dès son retour à Paris, il n'avait cessé de soupinéf vers ces missions, mais surtout depuis qu'il croyait s'être rendu tout-à-fait indigne de remplir désormais ce ministère, à cause d’une prétendue faute que la délicatesse de sa conscience lui reprochait vivement. C'était de ne s'être pas joint à des prêtres de saint Vincent de Paul, qui, en 1655, allèrent prècher (1) Mémoires dans les Cévennes(1), probablement au.diocèse de ra . #00 Mende (2). Après l'avoir laissé longtemps gémir, (2) Collet,t. 1, Dieu eut enfin pitié de son serviteur, et daigna faire liv. nt, p. 245. briller pour lui un rayon d'espérance. « Comme » dans mes obscurités et mes sécheresses, dit-il, » j'avais recours à la visite des Saints que je croyais » éclairés de Drev, l’une des personnes que je visitai x me dit: Hätez-vous de partir, Dieu veut que vous » Je 'serviez en ces pays. Alors elle me raconta » qu'elle avait vu ce divin Maître épançhant une » Mültitude de grâces sur un grand nombre de » peuples, et m'assura que cette vue lui témoi- » ‘gnait que Notre-Seigneur voulait se servir de moi » ‘pour faire miscricorde à ces pauvres âmes délais- »'sées. Ces payoles s'imprimèrent fort avant.dans ».non cœur, et je me sentis beaucoup fortifié pour (3) Mém. aut.de sentreprendre ce voyage, comme aussi par les Fe NE »grâces que je reçus dans ma retraite. C'était le de M. Olier, par ÿ'commencenient et comme la prédiction de tou Se ar ».ce'qui m'est arrrivé depuis (3). »
XŸL, Ttit cette retraite dans une maison de cam pagné M. Olierfait Aux environs de Paris, au mois de inars ou d avril une retraite 1636, et y reçut des faveurs intérieures qu'il n'avait sous la direc- point encore. éprouvées, surtout les impressions tion du Père vives et puissantes de diverses maximes qui, comme a dE aiguillon toujours pressant, l’excitèrent, le con-
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