‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 155 sur 332 · TS · texte numérisé non relu

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NOTE 15, p. 160. — M. Olier rapporte ainsi, en latin, la prière que le Père de Condren lui avait donnée: Veni, Domine Jesu, et vive in hoc servo tuo, in plenitudine virtutis tuæ,

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in perfectione viarum tuarum, in sanctitate Spiritüs, et domi- SAINT ()Ch.iv,ch.n, nare omni adversæ potestati, in Spiritu tuo, ad gloriam ENVO eh. 1. Patris. Amen. M. Olicr ajouta en outre les mots vivens in (2) Partie 1", Maria, et ces deux autres demandes: in veritate virtutum Jegon11*et suir, tuarum, in communione mysteriorum tuorum. On peut en M —Part.u,leç.15. comprendre le sens par ce qu'il dit dans son Introduction à a ile rte la vie et aux vertus chrétiennes (1), et dans son Catéchisme férenc dition de1655. chrétien pour la vie intérieure (Q). 11 inséra cette oraison dans secon. 14) Paris, in un exercice pour la prière du soir, qu'il fit imprimer dans non s 12, p. 173. sa Journée Chrétienne(3); elle se trouve aussi dans le recueil Saint (5) Directoire publié en 1771, sous le nom de Prières et Vépres à l'usage 2 | des associées du des catéchismes de la paroisse Saint-Sulpice(4). On la récitait der, p catéch. de persé- :16rs dans les assemblées des associations du très-saint probal M rot Sacrement, comme on fait encore aujourd'hui (5); et l’on en plus cc 7840, p. 69, 10! chantait mème une paraphrase en vers français, dans tous devait ... les catéchismes, sous ce titre: Prière pour invoquer en soi la : (6) Huitième d p FT RS 4 f x sions, édition. in-12. Vie de Jésus, tirée de l’oraison: O Jesu vivens in Maria, etc. : Paris, 1174, > Elle est dans l'ouvrage intitulé: Opuscules sacrés et lyriques, rience ( part, Cantique ou Cantiques sur différents sujets de piété, à l'usage des caté- alors ç AXxV, p. 218. chismes de la paroisse Saint-Sulpice (6). Roger, reine MISSION DU REFUGE A PARIS longte ils mett NOTE 16, p. 161. — M. Olier, de retour à Paris, après la aM. O retraite qu'il fit sous le Père de Condren, et avant son malgré départ pour l'Auvergne, ne voulut pas laisser échapper une ÿ gr } occasion qui se présenta d'exercer son zèle en attendant. pris to Ml {| Ce fut de travailler à une mission que les ecclésiastiques put l'ar Î Liu il de la Conférence de Saint-Lazare préchèrent pendant le tarder | Qt A Carème de cette annéc 1656, au Refuge de l'hôpital de la bration | RUN | Pitié, dans le faubourg Saint-Victor. Le Refuge était un jour (6 A RUES 1 lieu de retraite forcée, pour les femmes et les filles livrées au ). LOT MION 11 désordre; saint Vincent de Paul, sachant le besoin extrême » du co FU A RP Li qu'elles avaient de secours spirituels, engageait, de temps » NOCES ( | 1] fil JET (1) Abelly, liv. © temps, les membres de cette conférence à leur donner É sihaute Ill || He u, chu. - Idem des missions, et même à les visiter les dimanches et les apostolid | | A DU Ms. liv. 1, chap. fêtes, pour leur annoncer la parole de Dieu, et leur admi- t | SC ITR nistrer les sacrements (7). mi le | ] s ne P

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SAINT VINCENT DE PAUL ET LE PÉRE DE CONDREN ENVOIENT M. OLIER EN AUVERGNE POUR Y REPREN- DRE SES MISSIONS

M. Olier chercha, parmi les membres de la Conférence de Saint-Lazare, des coopérateurs pour le seconder dans ses nouvelles missions, et parvint, non sans difficulté, à composer sa petite troupe. Saint Vincent de Paul lui donna encore, pour l'aider, plusieurs de ses ecclésiastiques (1), dont l’un probablement M. Portail (2), le plus ancien (3) et le plus considérable de tous, après le saint fondateur. devait être regardé comme le supérieur de ces missions, à cause de son âge et de sa longue expérience (4). Les parents de M. Olier étaient occupés alors du mariage de son frère aîné avec Marie Roger, fille de Nicolas Roger, chambellan de la reine Marie de Médicis (5). Ils avaient négocié longtemps cette affaire, à la conclusion de laquelle ils mettaient tous une #rande importance ; et c'était à M. Olier qu'ils en devaient l'heureuse issue, malgré leurs procédés à son égard*. Quand il eut pris toutes ses mesures pour son voyage, rien ne put l'arrêter à Paris : on le pressa en vain de retarder un peu son départ, pour assister à la célé— bration du mariage, qui devait se faire au premier jour (6). « Je me contentai d'assister aux articles » du contrat , dit-il, et je partis la veille même des » noces (7). » Ses parents et surtout sa mère, déjà si hautement prononcés contre cette vie pauvre et apostolique, lui firent essuyer. dans cette rencontre, tout le ressentiment de leur orgueil humilié, car ils ne pouvaient souffrir qu'il allât prècher les pauvres de la campagne. ministère qui leur paraissait beaucoup au-dessous de la condition d'un

M. Olier part pour l'Auvergne. malgré les murmures de sa famille.

it) Abelly, 1.

u, ch. 1 — Attestations aut.

. 218. — Collet,t.1, p. 204.

(2) Recueil des Lettres de saint Vincent, t. 1, p.

(3) Archives duroyaume, section histor. Ms.

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