XIX
Intrigues de l'abbé de Saint-Cyran.
venu au Loreau, et leur fit prendre à l'un et à l'autre le surplis et la chappe. Enfin il rendit ces Messieurs tellement affectionnés à la paroisse, qu'ils menaient à celle du Loreau tous les ecclésiastiques qui venaient les voir, et les y faisaient assister, en surplis, à tout l'Office(1). Ils en usèrent de même à Saint-Maur-les-Fossés, où ils avaient eu, jusqu'alors, une chapelle domestique pour leurs exercices de piété. M. Bourdoise y étant venu passer quelques jours avec eux, vers la fin de septembre. les engagea à ne plus dire la sainte Messe qu'à l'église de la paroisse, et à y assister aux offices, en surplis : ce qu'ils firent avec joie (9). Il est même à remarquer que le Père de Condren. qui vint les visiter peu après, voulut se conformer à cette édifiante pratique, et les suivit à l'église de la paroisse, revètu du surplis (3).
Charmé de la piété et de la docilité de ces ecclésiastiques, M. Bourdoise les invita à venir exercer leurs fonctions à la paroisse de Saint-Nicolas-du- Chardonnet, lorsqu'ils demeuraient à Paris : c'était là surtout qu'il formait ses nombreux disciples au chant, aux cérémonies, à l'administration des Sacrements. Ils reçurent cette invitation avec une sincère reconnaissance, s'y rendirent dès le dimanche suivant, et continuérent ainsi jusqu'à la Septuagésime (4), où ils reprirent le cours de leurs missions. Durant tout ce temps, M. Bourdoïjse les exerçait fréquemment aux cérémonies, tant à l'église de Saint-Nicolas, qu'à celle des Bernardins(S). Ce fut lui qui leur enseigna ce qu'ils surent dans la suite sur cette matière; du moins M. Olier, lui rappelant les soins qu'il avait reçus de sa part, lui disait : « Vous nous avez donné les premicres » teintures de la cléricature ; et entre autres à ce » pauvre novice qui vous écrit” (6).»
Mais cette bonne :::rmonie entre M. Bourdoise et ces ecclésiastiques taillit d'être rompue par les intrigues de l'abbé de Saint-Cyran; et il ne sera
pas pre sien fut des taie pou plus que deB les a abbé, usa t Il pa tières contr trop auteu embar.
sans d'arra dans | miers le pièg usa d' saint comm!
des dis qu'il y M. Bo Stratag tôt déc cruren traints cevait de la } 4 octol » vous » direz
in et à idit ces aroisse, s eccléaisaient usèrent avaient le pour y étant rs la fin la sainte "assister c joie (2).
condren.
»nformer ‘église de
es eccléir exercer -olas-duis : c'était sciples au
des Saavec une ès le diusqu'à la S de leurs rdoise les ant à l'éardins(b).
t dans la Olier, lui
part, lui bremières
tres à ce
Bourdoise le par les 1 ne sera