CHA
NOTE Visitatior qui lui fu que lui a
? L'abbd vilcge de Religieux confession
pujours clergé; Ilement ntentât solution surtout M. Olier éparer à la lettre épai' de mauvais, médecins Limement apérieure de Dreu, aignant à lle, et ne it séparée vous était ns présent , puisqu'il ‘sentait ct naintenant rifice avec nc tout à dra, qu'il tez-lui que le vous nc l ce qui lui porter à nc disposition hmour pur, amour arire pour lui un amour l'amour le
e Vauldray
r; voyant
nc ménagc-
des répuavant son e Bressand Luté : € Si adresser à ra, s'il est serais bien
pucins, S'il
» est encore à Nantes. Il me paraissait très-grand serviteur
» de Du, et il eût pu être beaucoup utile à notre pauvre
» fille, si elle n'eût cherché que la solide vertu. Mais quand
»on n'est pas bien détrompé de la vanité du siècle, on
» cherche de l'éclat dans ia vertu aussi bien qu'en autre
» chose; et, ordinairement, il y a de la fausscté. Notre-Sci-
» gneur ne porte pas cet éclat avec lui, et ne le met pas aussi
» dans ses vrais serviteurs, Il y met bien de la force pour
» toucher et convertir ; mais peu d'éclat, d'extéricur et d'ap-
» parence. Le royaume de Dieu ne vient point avec observation,
» dit Notre-Scigneur, C'est ce qui abuse nos pauvres filles;
» car sous ombre que je ne leur ai pas mis en face des per-
» sonnes de grand extérieur, ou qui, sous un extérieur fort
» humble, ne font point d'actions et de discours éclatants,
» elles ne prennent point en eux la croyance qu'elles de-
, vraient avoir, et cela est abus et tromperie (1). (1) Lettres aut. Le 11 mars, il écrivit à la Sœur de Vauldray elle-même; de M. Olier, p.
et après l'avoir encouragée à servir Diru avec un entier dé- 313.
gagement de toute consolation, il lui dit de s'adresser au
Père Chauveau, lui faisant remarquer que l'abbesse de
Fontevrault avait ratifié ce choix + (2. Mais la Sœur de
Vauldray étant tombée duns de grandes obscurités de cons-
cience sous la conduite de ce nouveau directeur, le Père de
Condren, qui craignait de la mettre à une trop rude épreuve,
ordonna à M. Olier d'en reprendre la direction. Ce dernier
écrivait à la Mère de Bressand : « Le Père général, quoique
j'eûsse destiné la Sœur de Vauldray au R. P. Chau-
» veau, m'a ordonné d'en reprendre le soin, crainte de la
brouiller, comme cela était arrivé déjà. Elle m'en avait
» fait jusqu'ici de continuelles instances, et d'ailleurs les
» soins ct l'application que Dieu m'inspire de donner à son
» âme ne sont point petits. Je pense qu'à la fin vous aurez
» dit vrai en m'assurant que j'en dois répondre à Dieu. Cela (3) Lettreaut.
» me scra aisé si elle continue; j'en dirai autant de vous, de M. Olier, p.
» ma pauvre fille (3). » 316, 317.
(2)Ibid.p. 339.