‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 251 sur 332 · VAUGIRARD … M · texte numérisé non relu

VAUGIRARD … M

PE BASSANCOURT 3x7 |

18. Ceux d'abord qu'il n'y consentirait Pas, et qu'il les priait us à mon € l'accepteren don. Mais Voyant que ces Messieurs

commo- saient absolument son présent, il voulut alors * de Dieu la leur vendre, uniquement Pour les en faire jouir ette con- il leur céda, pour la Somme de deux mille écus e monde, cette maison, en Y joignant encore une Métairie m'obliger dont les dépendances “les valaient autant (1); (1) Archives du , enfin lorsqu'ils en comptèrent le prix, il refusa de M] Lu Messieurs le prendre; et comme son intention était de leur 5,016, cn: , les pria donner cette somme €n Mourant, il les Pria de la 8. on retour garder sans intérêt Considérant ces Marques de ue quinze la protection divine, « il semble, disait M. Olier, mois sans ? que tout soit fait pour ceux que Dieu veut favoentôt su- » riser de ses soins (9) : il prévient même tous nos 2) Mémoires t les faire » desseins, et nous fournit plus que nous n'ose- ee €: suéé e des de- » rions souhaiter, nous ayant donné lui-mème ‘ " P. 20 donner le » église, Maison, serviteurs, approbation des supé-

ils ne tar- » rieurs, en un mot, tout ce que NOUS pouvions dé-

pas moins » sirer (3), C'est lui qui a formé cette Com nie, (3) Vie de M ence à leur ? cest lui qui la conserve, c'est Jui qui l'éclaire, lui Bron pr M de à la com- > qui, dans la complaisance qu'il a Pour elle, Lui 5540. "#t

> une assez ? Procure mille soutiens qu'elle ne cherche Point

x, entouré >nattendant rien que de sa Main, et ne Voulant

Ayant ap- > Connaître aucun auteur de cet Ouvrage que lui

n'y venait > Seul. Dieu a fondé cette Maison : Et ipse Jundavit (4) Ibid 1, u, roger à Sa ? am Altissimus (4), » , p.111.

de l’habiter « Nous désirions, dit M. Olier, une Personne qui XXV. permettre » devait être utile, et était même nécessaire à la de , habile japelet dans » Compagnie, d'après Je bon plaisir et l'ordre d prabetee à! ypartenait à ? &rand Dieu, qui m'avaient été manifestés C'était Théologie, ande piété, » un très-habile théologien, 1 arriva que retour- entre dans la Comme elle ? nant de Paris avec M.de Foix, nous le rencontrâ- communauté

ax solitaires, ? Mes qui revenait de la Maison, où il était allé de Vaugirard.

li répondit * POUF nous voir, Alors je m'élo

18 les registres s Ecuyer de l influence de la 1, P: 516.

» sance et contre mon gré, je commence à parler

» petit à petit. ou plutôt je m'abandonne à l'Esprit

» de mon Maître, pour qu'il me fasse parler selon

» son bon plaisir. Il me mit dans l'esprit des choses

» si bonnes, si saintes et si fortes, que cet homme

» en fut extraordinairement touché. M. de Foix

» était également étonné des choses que produisait

» mon ignorance. J'en étais moi-même tout sur-

» pris; et je ne doute pas que ce théologien, qui,

» huit ou dix jours après, en témoignait encore sa

» surprise, n'en attribuât la cause à celui-là seul

» qui peut rendre la parole aux muets. C'est cet

» Esprit divin qui se cache ainsi dans ce qu'il ya

» de plus abject, pour montrer que la créature n'a

» point de part à ses œuvres, puisqu'il les opère

» par des instriments si inhabiles et si méprisables.

» Il se plait a manifester quelque temps leur im-

» puissance, pour faire voir que les effets qui vien-

(1) Mém. aut. : ; £ ‘

de M. Olier, t.., ” nent ensuite, procèdent d'une autre cause, qui p. 233,234. » est lui seul (1). »

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