XXVI. Vers le même temps, la bonté de Dieu attira par
M. de Bas- les mêmes moyens, à Vaugirard, un ecclésiastique
sancourt en- qui ne fut pas moins utile à la Compagnie que le
LE net de précèdent. Quoique moins habile que celui-ci dans
munauté, les Sciences ecclésiastiques, il était très-versé dans
la connaissance de l'Ecriture sainte, l'intelligence
et la pratique des cérémonies, du chant ecclésias-
tique, de l'administration des sacrements, et de
tous les détails du saint ministère : ce fut M. de
Bassancourt, dont nous avons déjà parlé, et que
l'auteur de la Vie du Père de Condren met au
nombre des prêtres les plus accomplis de ce
12) Vie de pè. Siècle (2). Après avoir abandonné l'établissement
re de Condren, de Chartres, il avait suivi M. Amelote dans la
édition de 1657, __. ÿ ee
chap. xuv, n° Mission de Normandie, et, de retour à Paris, il