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Lui, 1. ÿ L!
(1) Mémoires aut. de M. Olier, t.1, p.162, 163.
[TN *NOTE 5, p. 85 | {l (1) État-civil | {
de Paris. Registres des sépultures de la paroisse St.-Paul, depuis 1631, jusqu'à 1640.
Dieu appelait M. Olier à la charge curiale et à travailler à Ja sanctification du clergé.
3)Genes. Cap.
{| XXXVH, XLI.
[UE | Daniel, cap. 11.
iv.--- Act. Apost. cap. x, ele.
ST or on
"NOTE 6, p. 85
» ce qui me pouvait venir à la bouche plutôt que » de m'arrèter ; et il arriva queje dis, sans y penser » et sans m'en souvenir, tout ce que j'avais prépart. » C'est un secours de cette bonne Souveraine, qui » ne veut pas me décourager dans cet emploi (1).» L'embarras de M. Olier ne fut en effet sensible qu'a lui seul, et l'auditoire parut très-satisfait. On en voit le témoignage dans l’un des registres publics de la paroisse Saint-Paul‘, où il est dit qu'il fit très-bien et très-doctement. (2).
M. Olier cependant, toujours incertain, balançait entre l'état religieux et le clergé, lorsque, au mois de novembre suivant, Dieu le fixa tout-a-coup, à l'occasion d'un songe, que nous croyons devoir rapporter à cause de la liaison qu'il parut avoir avec toute la suite de sa vie. Dieu qui peut parler de mille manières aux hommes, leur a quelquefois manifeste ses desseins sous le langage mystérieux des énigmes et des songes, comme on en voit tant d'exemples dans les Livres saints (3). Pour apprécier les motifs, et pénètrer tout le sens de celui dont nous allons faire le récit, il faut se rappeler que les instituteurs des séminaires, en France, suscités aussi pour être les réformateurs du clergé, ne sortirent ni de l'état religieux ni de l'épiscopat. Dieu, qui voulait offrir dans leurs personnes un modèle des vertus propres des ecclésiastiques du second ordre, les tira de cet ordre même et les appliqua aux fonctions du ministère pastoral ; et, parce que tel était le dessein de Dreu, ces pieux instituteurs ne donnérent d'autres règles, que les canons de l'Église, aux compagnies qu'ils établirent pour continuer après eux la même œuvre, et exigèrent qu'elles ne fussent point séparées du corps du clergé*. Destiné à coopérer à ce grand dessein, M. Olier n'était pas appelé non plus à la vie religieuse, quoique, depuis l’âge de quinze ans, il éprouvât de vifs désirs d'entrer dans l'ordre des Chartreux, ni à l'épiscopat, malgré les sollicitations pressantes
utôt que y penser prépart.
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qu'on lui fit dans la suite. et jusqu'à sept ou huit fois différentes (1). Devant servir de modéle aux ec-