‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme]Chapitre 85 sur 332 · DER · texte numérisé non relu

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(5) Gall. christiana, t. vit, col. 1108, 1106.

— Histoire de France, par le Père Daniel, t.

1, p. 480. — Pagiüi Critic. in Annal., t. 11, an Y11,n° 7.

(6) La manière de se donner à Dieu dans le siècle, etc., in-12, pag. 392, — La Vie admirable de la sœur Agnès, t, 1, liv, IV, chap. 1.

(7) Année Dominic. l'° part.

de septembre, p.

(8) Collection des pracès-verbaux des assemblées du clergé, L vu, — Assem- Llée de 1725, p. 4177, et pièces Jjustific. p. 115.

— Assemblée de 1730, — Ibid.

Pièces justifi + cal. p. 339.

même chose de deux autres églises, l'une près d'Autun, et l'autre près de Dijon. La même inscription se lisait aussi dans l'église de Fontaine, près du château où naquit saint Bernard (1). Aussi Schedius dit en général que les Druides érigèrent des statues, dans leurs sombres sanctuaires, à la Vierge qui devait enfanter (2). Ces statues et ces autels furent sans doute un moyen ménagé par la Providence pour accréditer plus aisément parmi les Gaulois la foi chrétienne, lorsqu'elle leur serait annoncée, comme l'avaient été chez plusieurs peuples les autcls élevés au Dieu inconnu (3), et dont saint Paul se servit avec tant d'avantage à Athènes, pour annoncer à cette ville le même Dieu qu'elle avait honoré sans le connaître (4).

Telle est, selon la tradition, l'origine de cette fameuse dévotion à laquelle la ville de Chartres a dû non-seulement sa magnifique église, mais encore sa célébrité, ses priviléges, et plusieurs fois sa conservation (à).

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