VIE DE M. BILLAUDÈLE
sa récréation, afin d demander à Dieu, par de férventes prièr #, qu'il daignât lui faire connaître ga très sainte et adorable volonté. Enfin, aidé des lumières d’un sage et prudent confesseur, il prit son parti détinitif, et« commença à disposer toutes choses suaviter, sed fortiter, avec force et douceur, Son prermiet soin fut, comme il était très convenable, de déclarer à M. Del-
| s , Rare vincourt sa nouvelle vocation, Ce digne et zélé ministre du Seigneur, qui avait fondé les plus
belles espérances sur un sujet dont les vertus s talents pouvaient si bien le scconder dans son entre prise de prédilection, reçut cette con fidence avec li plus prande douleur. Mais en homme prudent et éclairé, qui sait apprécier due vo ation Î
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bien mürie devant Dieu et ap
prouvée par un sage directeur, il se garda bier de mettre opposition aux lesseins de la divine Providence. Seulement il pria M. Billaudèle de retarder encore une année l'exécution on
projet, et de vouloir bien se charger de | classe de A ASRARRRSS exaploi, ditil, qui serait | k
pour fui un excellent prélude à l'enseignement de La, héolo: le, Da rtie esse tie ile des fonctik ne oo de e Saint-Sulpice, où il devait
agréer. Lies sentiments de la pue haute
entime, êet de l'amour tendre ef fil lial que M. Hillauc
: 4 lèle avait tou UTS CUS pour celui qu'il
mine 80b père et son insigne bien Lui frent un devoir rigoureux d'accom-
ervi qu'on gollicitait de lui. Son grand cœur accueillit même avec joie cette Circons-
tance toute providentielle, pour donner à M.
elvincourt un nouveau et dernier témoignage le son sincère attachement et de sa très vive reconnaissance, Cependant les difficultés qui se
su
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p'ésentent au début d'un enseignement aussi grave le préoccupuient,; mais comme toujours, comptant sur l'aide de Dieu, il se mit nes ment à l'œuvre, Mes pauvres nerfs, me dit4 un jour à etto occasion, auront beau jeu, Mais n'émporte ; une année s'écoulera rapidement ; jruis mes vœur ardents Saccompliront pour la plus grande gloire de Dieu.”
Le jeune professeur eut 1 patience et Le courage de mettre en bo 18 8ÿ oirtes et de dicter à ses élèves toute la lo gique, les assurant qu'ils pourraient s'assurer l'avoir fait une bonne phi losophie, s'ils s'étaient habitués À mettre leurs sylogismes en bonne pts L'a inée étant enfin terininée, il s'empressa dé faire les prenier préparatifs de ion départ, Un des plus im por la nts et qui avait pour but de pourvoir jusqu’au bout au devoir de sa charge, fut de choisir dans l'établissement, le meillem sujet qui pouvait le remplacer, au grand contente ment de M. Delvincourt et de la communauté, Son choix fut accueilli unanimement: et l'ave. niv fit connaître que son. inspiration venait du
ciel; car son digne successeur, Ph wé de rnettre au jour les talents et les belles vertus
ÿ qu'il avait eu grand soin de éacher jusqu'alors SOUS le manteau de la sainte humilité produiait
: 8 plus beaux fruits, qui consolèrent M. Delvinourt, et allèrent tr: nquillise r M, Biilaudèle due sa belie ue ude d'Iss ÿ !, près DR Cet
excellent sujet Tu tM Lambert de Fumay, compatriote de fou Mur Nanquette, évêque du Mans,
l Maison du noviciat de la congrégation de Saint- Sulpice,