‹ Vie de Mgr de Laval [microforme] (volume 2)Chapitre 57 sur 95 · TEST TARGET (MT · texte numérisé non relu

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clure les plus importantes, et l’on y mit beaucoup de bonne volonté. Mgr de Saint-Valier promit de faire tout ce qui était nécessaire pour le bien de la paix. Il devait surtout travailler à réparer les défauts de formalités dans l'union qui avait été faite de la cure de Québec au séminaire.

Il fut convenu que M. Glandelet serait grand vicaire, et M. de Maïzerets supérieur Au séminaire pour trois ans; puis, que M. Dupré resterait curé de Québec, jusqu’à ce que M. Pocquet fût en état d’y être nommé.

Mgr de Saint-Valier s’embarqua vers le mois de juillet sur un vaisseau chargé d'émigrés, et arriva à Québec dans le mois de septembre, après avoir perdu plusieurs ecclésiastiques à Terreneuve, et avoir été lui-même à l’extrémité, par suite de la maladie du pourpre qui se déclara à bord pendant la traversée.

Comme on avait été prévenu à Québec qu’il arriverait cette année avec les dispositions les plus favorables, on s'était préparé à lui faire le meilleur accueil.

Tous les articles convenus en France furent observés. La plus parfaite intelligence parut enfin régner entre Mgr de Saint-Valier et le séminaire. Le prélat venait de passer par une rude épreuve, dans ce séjour prolongé qu’on l’avait obligé de faire en France: cette épreuve avait adouci les côtés un peu âpres et difficiles de son caractère. On allait entrer dans une ère de paix, que n’avait pas connue depuis longtemps l'Eglise du Canada ; et Mgr de Laval, qui y avait tant contribué par sa patience, sa douce résignation et sa prière fervente, aurait eu bien raison de s’écrier alors : Quorum pars magna fui.

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