MON CHER AMI
Il y a plusieurs années, dans une de ces séances solennelles oùk le séminaire de Québec se fait un devoir de célébrer, à des époques aussi régulières que possible, la mémoire de son vénéré fondateur, un de nos orateuts les plus distingués, répondant au reproche qu'il n’y avait pas encore, sur les bords du Saint-Laurent, de monument élevé à la gloire de Mgr de Laval, s’écriait avec enthousiasme : “ Ce monument existe, et il est digne du grand et “ saint évêque : c’est l’Université Laval, qui éternisera son nom, ‘Cet le nrontrera aux générations futures du Canada comme le “ plus grand bienfaiteur de ce pays.”
Dans un sens, cette réponse est juste: l’Université Laval, comme le séminaire de Québec dont elle n’est que l'extension, est tm beau monument de la piété, de la générosité et du zèle apostelique de l’immortel prélat.
Mais il nous restait à élever un autre monument. Pour tant d'œuvres bienfaisantes du fondateur de notre Eglise, pour tant de