VI K UE MO K II K LAVAL
-.ance b>.n oo.o : use do la divinité, et de 1 immortalité de l /irne. fis croyaient, à l'existence de bon:-; et de mauvais esprits ; et tout leur culte. -;i ce- pratique» grossières peuvent mériter le norn de culte, ne consistait qu'en observance-: superstitieuses, divinations, interprétations de songes, incantation-, surtout pendant le-; festins ; ce qui faisait dire a un missionnaire : “ C’est par >s festins que le parti du démon se soutient ici.
fis; font au démon, dit Mgr de Laval, des sacrifices de chiens, qu’ils tuent, font cuire au feu et mangent ensuite, fis prennent du tabac, plante qu’ils affectionnent beaucoup, jettent ce ta bac a u feu. en invoquant le démon, le lui offrent en boloca u-te. ou hier, le jettent à l'eau, s Ls se trouvent en quelque naufrage.... fl y en a aussi parmi eux qui se lisent magiciens, capables de guérir les; maladies, de prédire l'avenir, et en imposant au vulgaire par mille tours le passe-passe 1 . ’
Lu reste, aucune trace quelconque de temples, ni de les différente» pratiques superstitieuse» dont nous venons de parler se faisaient en famille, au foyer domestique, et dans les grandes occasions, comme la basse, la guerre et les voyages.
Ce fut chez les sauvages voisins du Mississipi, chez .es Tamarois, par exemple, les Taensas et les Xatchez, que l'on trouva pour la première fois quelque espèce de culte
] lUl.otlo yiUsionU r,V/, ,////.., ,/,U. J 000.
public. “ Ils ont, dit M. de Montigny \ des temples assez beaux, dont les murailles sont des nattes. Celui de Taensas a des murailles épaisses de sept à huit pieds, à cause de la grande quantité de nattes qui sont les unes sur les autres. Ils ont pour une de leurs divinités, autant que j'ai pu voir, le serpent. Ils n’oseraient rien accepter ou s’approprier d’un peu considérable sans l’avoir auparavant porté à leur temple. Lorsqu’ils reçoivent quelque chose, c’est avec une espèce de vénération qu’ils se tournent vers ce temple
On trouva aussi chez/ ces peuplades le culte du feu ; et M. de Latour, parlant des tribus errantes qui habitaient le long de la baie d’Hudson, nous assure “ qu’elles adoraient le soleil, et que, dans les affaires importantes, le chef de la famille offrait en sacrifice à cet astre de la fumée de tabac 3 ; ” ce qui ferait croire que beaucoup de ces sauvages avaient une origine orientale.
Le calumet était en grande vénération chez tous le3 sauvages. En parlant de ceux du Mississipi: “ Il n’est rien, parmi ces Indiens, ni de plus mystérieux, ni de plus recommandable, dit un missionnaire. On ne rend pas tant d’honneur aux couronnes et aux sceptres des rois, qu’ils lui en rendent. Il semble qu’il est le dieu de la paix et de la guerre, l’arbitre de la vie et de la mort. C’est assez de le porter et de le faire voir, pour marcher en assurance
1 — L’un des missionnaires envoyés en 1(593 par le séminaire de Québec pour évangéliser les sauvages du Misshsipi.
2 — Relation de la mission du Mississipi, New-Yorlc, 1801.
13 — Mémoires svr la rie de M. de Laval.
au milieu des ennemis, qui, dans le fort du combat, mettent bas les armes quand on le montre. Ce fut pour cela que les Illinois en donnèrent un au P. Marquette, comme une sauvegarde parmi les nations du Mississipi, par lesquelles il devait passer dans son voyage à la découverte de ce fleuve et des peuples qui l’habitent b”
Les mœurs ne valaient pas mieux que les croyances. '• Chez la plupart des sauvages, le lien du mariage était à peu près nul; la polygamie était souvent en usage; la fornication n’avait rien d’odieux, et l’adultère ne l’était que pour les femmes 1 2.”
La plus grande cruauté était permise à l’égard des ennemis et des prisonniers de guerre: les couper par morceaux, leur enlever la chevelure, les brûler vifs, étaient des raffinements de torture grandement en honneur. L’anthropophagie n’avait pas pénétré dans les mœurs, comme parmi certaines tribus de l’Afrique ; elle n’était ici que l’exception 3.
Aucune instruction, aucune culture quelconque ; on ne ■savait ni lire, ni écrire. Mais il y avait souvent, parmi les sauvages, des hommes de génie, très spirituels, très habiles à raconter ce qu’ils avaient vu, ce qu’ils avaient entendu.
1 — Relation du P. Gravier , New-àork, 1859.
2 — Relatio Missionis Canadensis, 1660.
y — “ Au fond du lac Supérieur, où il s’était rendu en 1655, dit M. l’abbé Verreau, le P. Allouez avait rencontré une vingtaine de nations, la plupart nouvelles, qui lui apportaient leurs mœurs et leurs langues différente?, depuis les Illinois doux et hospitaliers, jusqu’aux Sioux farouches, jusqu’à des peuplades du Nord qui mangeaient leurs ennemis , et luttaient contre les ours.. . ” ( Revue de Montreal, t. 1,
Il y avait parmi eux des diplomates, et des hommes politiques adroits pour discuter les affaires publiques, pour gouverner, pour organiser une expédition, pour conclure un traité de paix, et avec qui nos hommes d’Etat devaient toujours compter. Il y avait aussi parmi eux des hommes d’une grande éloquence, et qui, “ dans l’art de la parole, dit Mgr de Laval, ne le céderaient nullement à nos Européens.”
Les langues algonquine et huronne sont, dit-on, très riches, non pas tant par la quantité de mots qu'elles renferment, que par les mille nuances différentes d’exprimer une idée, et par les formes très variées du langage. Comme elles n’ont pas à exprimer d’idées abstraites, toutes leurs ressources se portent à rendre de la manière la plus imagée et la plus frappante les idées qui nous viennent des sens, de la nature, et de tout ce qui nous entoure. Ces langues, où le verbe, surtout, domine, avec ses conjugaisons les plus variées, sont éminemment propres à exprimer la pensée des sauvages, et à favoriser leur éloquence.
Ce qui surprenait les Européens, ce n’était pas de trouver chez nos sauvages tant d’éléments de barbarie, de paganisme et de désordre moral, c’était plutôt d’y trouver encore beaucoup de germes de civilisation, apres cette longue suite de siècles pendant lesquels ils s’étaient vus irrémédiablement séparés de tout peuple civilisé, com-( plètement laissés à eux-mêmes, sans enseignement, sans modèles, privés de tous les instruments que l’on regarde généralement comme nécessaires à la civilisation, le fer,
en particulier, dont ils n’avaient pas ici la moindre trace. La Providence, qui leur ménageait la grâce de la foi, n’avait pas permis qu’ils fussent descendus aux derniers degrés de la barbarie.
Ce qui est encore plus étonnant, peut-être, c’est de voir que ces peuples, même dans leur état de dénuement, ne connaissant ni pain, ni vin, ni aucune de nos douceurs, ne vivant que de chasse et de pêche, à demi vêtus, très mal logés, se trouvaient cependant heureux, et n’auraient pas changé leur soit pour celui des Européens: à preuve, la difficulté, pour ne pas dire l’impossibilité, qu’il y eut toujours de franciser les sauvages. Ils ne voulaient pas se dépouiller de leur liberté pour porter les chaînes de notre civilisation. L’on vit plutôt, en maintes occasions, le Français se faire sauvage, adopter la vie des bois, quitter ses habitudes réglées et civilisées, pour se faire nomade et courir à l’aventure.
Au milieu des peuplades barbares de l’Amérique septentrionale, sur les côtes de l’Acadie, et sur les rives du Saint- Laurent, étaient venus se fixer quelques groupes de colons français, attirés la plupart par l’appât du commerce avec les sauvages, un bon nombre par un but plus noble, celui de cultiver la terre et de répandre parmi les infidèles le bienfait de la Religion.
Sur les côtes de l’Acadie, se faisait surtout le commerce du poisson : il y avait là bon nombre d’habitations françaises, et des missions desservies par les pères jésuites. L’île Percée était un poste où mouillaient ordinairement les
vaisseaux venant cle la France. Nous avons vu Mgr de Laval y descendre lui-même tout d’abord, et y donner les prémices de son zèle apostolique. Mais nous ne croyons pas qu’il ait jamais eu occasion de retourner dans cette partie de son vicariat.
Sur le Saint -Laurent, quatre postes principaux attiraient les regards : Tadoussac, Québec, les Trois-Rivières et Montréal ; ils étaient séparés les uns des autres par une trentaine de lieues de distance. C’était là que les sauvages venaient apporter le produit de leurs chasses, les peaux de castors, surtout, qu’ils échangeaient contre les produits européens b
Ces quatre postes furent les premiers centres de colonisation canadienne. Mgr de Laval avait choisi pour sa résidence celui qui était alors le plus ancien et le plus populeux, Québec.
On a peine à se figurer aujourd’hui ce que devait être à cette époque la vie du colon canadien, perdu pour ainsi dire au milieu de ces forêts, éloigné de mille lieues de sa patrie. L’hiver, surtout, quel isolement! “Les navires qui vont de France en Canada, dit le P. Ragueneau, ne partent qu’au printemps, aux mois d’avril, mai et juin: et
1 — “ U y a (à \ ille-Marie) une place grande et spacieuse dans la ville, où les marchands dressent des boutiques plusieurs fois l’année, pour traiter avec les sauvages, qui sont quelquefois quatre et cinq cents à la fois : ce qui est si récréatif à voir, que grand nombre de personnes viennent de 00 lieues de loin pour voir ces sortes de foires.’ (Annales de V Hôtel-Dieu de Montréal. )
les mêmes vaisseaux retournent de Québec en France dans l’automne, aux mois d’octobre, novembre et décembre b ” On était donc la moitié de l’année sans aucune nouvelle delà France, sans rapports possibles avec ses parents et ses amis. Ce n’est que tard le printemps que l’on voyait renaître ses espérances, avec les feuilles et les fleurs. Comme ces mois de l’hiver devaient paraître longs !
Dans le3 villes, à Québec, surtout, où il y avait déjà une excellente société, on avait plusieurs occasions de se distraire. Le gouverneur, et les jésuites dans leur collège, donnaient de temps en temps des séances publiques, qui ne manquaient pas d’attirer l’élite de3 citoyens : plusieurs des meilleures pièces du répertoire classique, leCid, par exemple, furent jouées avec succès à cette époque 1 2.
Il y avait quelquefois des réjouissances d’un autre genre, qui étaient très appréciées : on faisait, le soir, des feux de joie, à l’occasion de certaines grandes fêtes. C’est ainsi que le jour de la Saint-Joseph 1660, il y eut trois feux de joie, l’un au collège des jésuites, un autre chez M. Couillard et un troisième chez les ursulines 3.
On connaît l’importance que l’on attachait au jeu de la Saint- Jean, et quelle réjouissance cette cérémonie était pour le peuple. “ La solennité du feu de la Saint-Jean, dit le Journal des jésuites de 1666, se fit avec toutes les magnificences possibles, Mgr l’évêque revêtu pontificalement, avec
1 — Vie de Catherine de Saint-Augustin.
2 — Journal des jésuites, passim.
3 — Journal des jésuites, mars 1660.
tout le clergé, nos Pères en surplis, etc. Il présente le flambeau de cire blanche à M. de Tracy, qui le lui rend, et l’oblige à mettre le feu le premier, etc. ”
Le clergé réussit pendant longtemps à empêcher les amusements dangereux. Le premier bal au Canada eut lieu le 4 février 1667 ; et le Journal des jésuites qui rapporte ce fait, ajoute: “Dieu veuille que cela ne tire point en conséquence ! ”
A la campagne, où il n’y avait encore qu’une poignée de colons, la vie était nécessairement plus monotone qu’en ville. Les habitations n’étaient pas groupées en hameaux comme en France; on s’était bâti un peu au hasard, chacun à sa commodité, près du fleuve, sur la terre concédée par le seigneur du lieu. Et puis, quelles habitations ! les arbres de la forêt, que l’on avait abattus et réunis à faux frais dans leur forme grossière, de manière à se procurer nn abri quelconque contre l’intempérie des saisons. Nulle part, de chemins, pour communiquer d’une habitation à l’autre : en été, on se servait du canot sur le fleuve ; en hiver, on avait les sentiers que l’on se frayait soi-même en raquettes sur la neige.
Jamais cependant le colon canadien ne connut l’ennui; il avait apporté avec lui la gaieté gauloise si proverbiale. La chasse, la pêche, les courses sur la neige le distrayaient, l’hiver, de ses travaux ; il lui fallait abattre les arbres de la forêt pour se faire une maison et se protéger contre le froid ; l’été, il avait à ensemencer et à cultiver son champ. Il se serait trouvé trop heureux, s’il n’avait pas eu à redouter sans cesse les incursions du farouche Iroquois.
De Québec à Tadoussac, on ne voyaitencoreàcetteépoaue que deux églises, une en pierre, bâtie sur le bord du fleuve, au Château- Riclier, et la petite église en bois que M. de Queylus avait fait commencer à la Bonne Sainte- Anne. A Tadoussac, il y avait une jolie petite église en pierre 1 2, que les jésuites avaient fait construire pour leurs néophytes Montagnais, qui s’y rendaient en foule dans la belle saison, au retour de leurs chasses, pour y recevoir les sacrements et entendre la parole de Dieu. Aucune église sur l’île d’Orléans, ni sur la côte sud. A Montréal, il n’y avait encore que la pauvre église en bois attenante à l’Hôtel- Dieu, qui se trouvait à peu de distance du fleuve. Aux Trois-Rivières, une église paroissiale, en bois, bâtie par les jésuites, sous le vocable de l’immaculée Conception.
Il fallait ensuite venir jusqu’à Sillery pour trouver une* église, celle des pères jésuites, pre3 de leur résidence Saint-Joseph: puis, il y avait, à l’endroit occupé aujourd’hui par la paroisse Saint- Jean-Baptiste, sur le coteau Sainte- Geneviève, une petite chapelle en bois, que desservit longtemps M. de Saint- Sauveur.
Avec les quatre églises de Québec, en pierre, celles de la paroisse, des jésuites, des ursulines et de 1 Hôtel-Dieu, il n’y avait donc encore à cette époque (1660) que onze églises dans toute la colonie française du Canada
1 — Elle avait remplacé la pauvre chapelle en écorce et en feuillage où les pères récollets Dolbeau, Huet et Le Caron avaient célébré la messe, du temps de Champlain (1615-1622), et l’humble “masure” où les pères jésuites De Quen et Albanel desservirent si longtemps (1641-1660) les Montagnais de Tadoussac. (relations des jésuites.)
2 — Belatio Missionis, Gunctdensis , 1660.
Les missionnaires allaient aussi souvent que possible, avec leurs chapelles portatives, célébrer une ou deux messes le dimanche dans quelques-unes des habitations les plus convenables, et quelquefois à de grandes distances, pour procurer l’avantage des sacrements aux colons dispersés çà et là sur les rives de notre grand fleuve.
Pour compléter cet aperçu du vicariat apostolique de Mgr de Laval, lors de son arrivée au Canada, on aimerait peut-être à savoir ce que pensait le prélat des Français de la colonie. Bien qu’il soit d’une grande réserve pour les personnes, tant dans ses lettres que dans ses rapports au souverain pontife, il laisse clairement entendre que le grand mal d’alors — les choses sont-elles bien changées? •— c’était que la plupart des colons recherchaient trop leurs intérêts temporels, et négligeaient le but principal que la colonie devait avoir dans les vues du roi, de la reine mère et de tant de saintes personnes qui s’intéressaient à l’avenir du Canada : le bien de la Religion et la propagation de la foi catholique. Nous verrons que c’est précisément cette recherche excessive des intérêts temporels, qui sera au fond de la grande question de l’eau-de-vie, laquelle causera tant de chagrins à Mgr de Laval.
“ Je ne vois ici personne, disait-il au souverain pontife, sur le zèle et l’autorité de qui on puisse compter pour l’affermissement de la Religion. La plupart n’ont pas le moindre souci de la propagation de la foi, et ne recherchent que leurs intérêts propres i. ”
1 — Bélatio Missionis Ganadmsis , 1860.
Naturellement, ces hommes affamés de gains illicites n’aimaient guère les remontrances de l’évêque ou des jésuites : “ Vous avez ici, écrivait-il au général de la Compagnie de Jésus, des envieux et des ennemis, qui s’indignent contre vous et contre moi ; mais ce sont de mauvais juges, qui se réjouissent du mal et n’aiment pas le triomphe de la vérité h ”
Il y avait aussi la race des médisants et des mauvaises langues, que l’on trouve infailliblement dans tous le3 petits villages, et qui faisait alors beaucoup de mal à Québec. Dans cette société encore en germe, on s’épiait les uns les autres, on interprétait en mal les actions du prochain, on critiquait tout ce que l’on voyait. Ce fléau de la médisance désolait le cœur du prélat : “ Il fallait un homme de cette force, dit Marie de l’Incarnation, pour extirper la médisance, qui prenait un grand cours et jetait de profondes racines.” Et elle ajoute plus loin: “Pour le pays, en général, sa perte, à mon avis, ne viendra pas tant du côté des Iroquois, que du côté de certaines personnes qui, pai envie ou autrement, écrivent quantité de choses fausses contre les plus saints et les plus vertueux, et qui déchirent par leurs calomnies ceux qui y maintiennent la justice et
la font subsister par leur prudence 1 2.”
Il fallait que le fléau fût bien grand, pour que la Mère de l’Incarnation, dont le jugement est toujours si sûr et si réfléchi, le trouvât même plus dommageable à la colonie
1 — Lettre au P. Nickel, 1659.
2 Lettre historique 57e.
que les incursions des Iroquois. Et cependant l’on sait avec quelle fureur ces sauvages s’acharnaient à la ruine du Canada. Nous verrons, au cours d’un prochain chapitre, que, dans les premières années d’administration de Mgr de Laval, ils mirent plusieurs fois la colonie à deux doigts de sa perte.
D’un autre côté, il y avait à Québec plusieurs citoyens d’élite, qui furent toujours dévoués à la cause du bien. Parmi eux se distinguaient surtout MM. de Villeray, Bourdon, Jucliereau de la Ferté, etc., hommes respectés dans la colonie, mais contre lesquels ne manquait pas de s’aiguiser la langue de la médisance dont nous venons de parler. Ils se montrèrent toujours les véritables amis de l’ordre et de la religion. Nous verrons Mgr de Laval les soutenir énergiquement et leur rester fidèle dans la bonne comme dans la mauvaise fortune ; nous le verrons s’opposer comme un mur d’airain aux injustes persécutions du gouverneur De Mésy contre ces bons citoyens.