‹ Vie de Mgr de Simony, évêque de Soissons et LaonChapitre 16 sur 67 · JO VIE DE MONSEIGNEUR DE SINONT · texte numérisé non relu

JO VIE DE MONSEIGNEUR DE SINONT

pour Paris. — Il m*a dit quel était sou espoir d'être utile & Jules (Ghervaux). J*avouc que l'idée de le voir séparé en même temps de vous et de moi , ne m'a nullement flatté. Je n'ai point cependant rejeté Todre de M. Bonet, d'autant quM m'a dit que peut-être pourrait^il n'avoir Jules, au moins dans les premiers temps, que pour la forme. Il faut avouer cependant qu'une place dans les haras vaut mieux que de servir dans des armées telles que les nôtres, où on court plus encore rbque des mœurs que de la vie. Vous êtes étonnées, mes chères amies, que je ne vous ait^ pas encore parlé du jour de mon départ pour Bel* legarde ; hélas ! s'il n'y avait & consulter que son cœur, j'eusse été aujourd'hui à Paris, demain h Montargis, et après-demain dans vos bras ; mais il faut sacrifier ses jouissances au bien que Ton peut faire; ma présence sera nécessaire ici mercredi et jeudi ; vendredi nous irons à Paris' : si ce jour ne suffit pas, il faudra bien y joindre le lendemain, peut-être serai- je obligé h quelques démarches relativement è tnon congé, car si la dernière loi n'est pas mieux conçue que le projet que j'en ai vu, il faudra nécessairement de la part du gouvernement uno explication qui, j'espère, ne souffrira pas de difficulté. Je ferai ce que je pourrai pour

arriver en un four è Bellegarde Mais n'est-rl

pas vrai, bonne Ursulette , que tu me saurais mauvais gré de venir près de toi avec des

Page 1