CHAPITRE X
à votre gré. Tout est à Dieu : naissaoce » biens 9 taleois ,. aoiis» parenU ; tout yient de kii, toiil dok être employé pour lui et aeloo sa ? otoaté ; or» la Tolooté de Dieu est que chacun ne se regarde ^jote coaame dépositaire de ce qu'il lui a départi peur le faire vuUAr. Ghacutt de nos semblables » comme faisant partie de la grande famille dont Dieu esl le père » et dont l'héritage est commun « a son droit sur nos facultés. Les pautres » les malheurem quels qu'ils soient » ont 4onc sur tout ce quÎ6steoB<Kre pouvoir» non-ieulemenf un droit de charité » mais encore un droit de justice. Au reste, cher ami, je oonsens que vous oubliies ce que vous deves au prochain à titre de justice, pour? u que votre cœur soit rempli de charité.
c Le cinquième est de tourner è v otre profil le mal même^ les vices et les défauts d'autrui, en ne les remarquant jamais sans un retour mo« deste sur vous-même, pour voir si votre cœur n'y est pas enclin , et si vous possédez la vertu opposée; les médisances et les calomnies, en examinant si vous n'y avez pas donné occasion , et vous excitant à rendre votre conduite encore plus irréprochable; le spectacle des désordres publics et particuliers en cherchant à y remédier par les moyens qui sont en votre pouvoir et en vous élevant à Dieu pour le glorifier et le remer* cier de ce qu'il a bien voulu vous préserver de la corruption générale. Vous vous ferez ainsi un
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fonds de vertu et de perfection» là même où d'au^* très ne trouvent qu'une occasion de chute et de scandale , ou des motifs de plaintes et de ressentiments.
ff Le sixième» et celui-ci mérite toute votre attention , c'est de savoir chercher des hommes sages de qui vous puissiez prendre conseil en toute occasion » et de vous rendre digne d*en trouver. Demandez-les d*abord à Dieu , car des amis sûrs et fidèles sont le présent qu'il fait à ceux qu'il chérit. N'épargnez aucun moyen pour les connaître et les éprouver, et sachez vous les attacher par votre empressement à suivre un bon avis sitôt qu'il vous est connu» et par cet amour exclusif de la vérité qui lui sacrifie jusqu'à l'aroour-propre , et sait reconnaître et avouer un défaut sitôt qu'une main amie nous le signale et nous engage à le corriger.