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t Mais qu'il vous suffise plutôt do descendre lu fond de votre cœur » et d*y écouter » toute cupidité à part » la voix que Dieu y fait retentir tans cesse» )e veux dire la voix de la nature» la roix de la religion » et je suis assuré que tout vous lortera à aimer le prochain» non comme le nonde, de bouche et en paroles» maison œuvres »t en vérité.
ff Je crois» mon bieu-aimé fils, qne pour un :œur tel que le vôtre , il doit me suffire d'in* Jiquer rapidement les devoirs qui sont d'un usage plus commun , afin de vous les rappeler si
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déjà TOUS n'y avez pas fait altentioo ; ils D*auront besoin Th^-vU 00 toôs ni d^élre prouvés , mî â*clre présentés arec chaleur pour vous les faire adopter. Dieu qui a mis dans votre cœur , non pas la bienfaisance humaine, mais sa charité, vous éclairera et vous excitera suffisamment par sa grâce» et ce que d'autres font peut-être par ostentation » vous le ferez en suivant le mouvement et Tinspiration de Dieu même.
c Je vous recommande d'abord do placer bien avant dans votre cœur des sentiments de bienveillance pour tous les hommes en générât , et pour chacun en particulier» quoiqu'il soit, quelque basse que soit son extraction. Quelque vil qu'il paraisse à l'extérieur , percez à travers les^ haillons » à travers ce corps négligé el déformé , pour y voir une âme aussi noble » aussi chère à Dieu que la vôtre , et qui après quelque peu de jours sera placée au-dessus de vous dans le cieL De ces sentiments nattront des égards qui sont h première et la plus juste consolation qu'on doive au malheur.
« Prenez garde à ne point vous lai^^ser prendre comme la plupart des hommes le font ^ à tout ce qui est extérieur à la personne , k l'éclat de la naissance» aux richesses , au luxe des vêtements, à la somptuosité des meubles et des bfitimeots , aux titres» à Tappareil de grandeur» etc.» elc* Sachez bien qu'un graia de vertu mérite mille