TIVE DOULEUR DE H. DE SIMONT
VjEs admirables leçons , si remarquables par leur sagesse , par leur précision , par une expression toujours calme et simple comme la vertu qui les a dictées , ne pouvaient avoir de meilleur commentaire que les explications qu'en fail sait M. de Simonj lui-même. On conçoit tout ce qu'elles durent ajouter h Testime » à la confiance de l'élève pour son précepteur. Mais ce qui loucha davantage M. de Simony » fut de voir Theureuse influence que ses conseils exercèrent sur la conduite du jeune duc de Sully. Lorsqu'il parle du bien toujours croissant qu'il remarquait Qn lui , il en renvoie constamment le mérite à
l68 TIK DB «OKSfilGll£0i OS tllOBt.
Dieu ei aui efforts de ce rerliieux jeane homme. Mais il eii facile de voir combien «uisi durent être eiBcacet pour inspirer Tamour de la ?eitQ, des leçons que la voix de la aagease» joinle è ceHe de ramitié, faisaient entrer si doucement dans le cœur.
Cependant le monde qui pardonne difficilement dans les autres » ce qu*il n'a point le courage de pratiquer lui-même , ne manqua pas de • censurer une éducation aussi opposée à ses maximes et 5 sa conduite. Quelques personne»
s'imaginèrent, et se plurent t redire è H"** de Sully» que M. de Simony inspirait è son fils de» goûts de solitude et de retraite qui nepouTaient convenir 5 un jeune homme de son êge et de sa condition. M"* de Sully connaissait trop M. de Simony , elle était d'ailleurs trop persuadée que la piété est utile à tout , qu'elle seule élèfe l'homme au-dessus de lui-même, et donne la vie, la force et la grâce i tous les âges pour prêter ; l'oreille k ces craintes chimériques. Si du reste i le plan d'éducation suivi par M. de Simony, à *■ l'égard du jeune de Sully, avait besoin d'apologiei * la meilleure , selon nous . serait dans le petit ' écrit que nous venons de citer. Qu'on lise attentivement ces r^les de conduite , aussi éloignée» d'une sévérité outrée que d'une molle condescendance , et qu'on nous dise si un jeune homme qui mettrait en action , dans ses rapports avec le»
cmunnt xiu. 169
!>aiiB«§ , celle ie|;e théorie de la reriu , ne sent pas, même fiti jugetneol du monde, cet MBitte de biee par excellenee , dool la raison miiaim fe«t bien avoir l*idée , mais qoe la reliion chrétienne seule a le pouvoir de réaliser.
Avec l'éducation du jeune de Sully , M. de jmoflj 9 comme nous Tarons vu , dirigeait enore de ^oin celle de set nièces ; il encourageait I seMM* ï prendre palienoe , et k ne point désesirer des soins assidus qu'elle leur donnait.
Je suis ftcbé* lui disait*H » qoe Clémentine ne ?it pas toujours ce que tu désirer , mais ne te éeourage pas s travalHo à la corriger , par es leçeas fintes eveo le ton de douceur et de bonté ue lu sais si bien j mettre et par des corrections sa portée. Ne sois pas surprise si tes efforts ne rodsMsent pas ««ssitAt le fruit que tu attends, et assi prompte«eot que tu le souhaites. Tu seras eotftre étonnée un jour que rien de ce que tti nras feit et dît n^aura été perdu. Je TéprooTe lurneHemcnt, Il fiiut seulement de la patience t de la suite. Pour la manière de faire aimer la Brtu • ce aW pat à moi è te rapprendre : j'tiiilis plutôt beseitt de m*instruire I ton école. •
A quelque tenait de le , IM. de Simonj Micilit sa sœur sur son goftt peur la vie de la caihagne (1). Nous ne pouvons résister au dé^jr de
Ci) Dppuîf quelque tenpt M. et M«« de Villeri étaient
\JO TIB DB MOHSBMIlBn »1 tOiOlIT.
ciler celle lettre. Elle respire quelque cboce de suafe comme Tair dei champs, et une ioDOceote gatté qui tenait , plus qu*oa ne ' raurait ^ra d*abord , k la nature du caractère de M. de Simony :
c Je le sais bon gré , ma chère «mie « de te sourenir de moi et de me donner fréquemment de tes nouf elles au milieu de toutes tes occupations; pourra qu'elles ne soient pas trop fatigantes , elles peufent t*étre utiles en frisent difersion h bien des peines dont la rie est semée. Je suis charmé d'apprendre que tu sais goûter le plaisir de tI? re à la campagne j il me semble qu'il faut a?oir renoncé à soi-même , ne ?if re plus que d'idées factices et d'illusions pour ne pas sentir tout le charme de la vie champêtre. Je t'afoue que je ne jouis véritablemeDt que dans les champs» c'est \h qu'il me semble que je suis plus à moi , que je suis plus homme , et que mon âme se sent plus portée à remonter de la terre au ciel. Tout y est magnificence et merreille ; tout y est grand et tout y est pur, au lieu que la grandeur des hommes est toujours bien basse et souvent bien Tjle. Il me semble » ma chère amie , que bientôt tu auras le parfait bonheur auquel aspirait l'illustre Pérette : veau « fâche, cochon , couTée» et
▼rntii te fispr h St Martin OimoiiTille (Seine • lBr(érif»re) , pour être plus préi de M. de Simopy, leur frère.
CBATCTAB XIII. 1»^|
l*aliboron par-detsus le inaixhé. Heureusement , tout cela n*est pat au hasard d*un pot au lait. L'âne sera d'un grand secours pour les promenades. Tu ne m'as pas dit si tu a?ais été contente des graines que j'ai recueillies » et si quelques-unes de les fleurs ont réussi. Si tu souhaites quelque chose en ce genre , tu me le demanderas. Je ne doulais pas qu'une fois à la campagne» ton mari ne devint un sarant agriculteur ; demandes^lui s'il a songé i meubler ton )ardin de quelques ruches ; c'est une des occupalions les plus agréables de la vie champêtre. J'en ai deux en commun avec Maximilien , qui nous ont donné cette année Irois essaims , et qui l'année prochaine nous donneronl» j'espère, du miel en abondance. »
Le jeune duc de Sully , par le nom qu'il portait et par ses liens de famille , était en rapport fréquent avec les premières maisons de France. M. de Simony l'accompagnait dans tous ses voyages , et partout sa vertu faisait une vive impression. Plusieurs des familles qu*il connut alors, ont tenu è conserver avec lui jusqu'à sa mort des relations de confiance et d'amitié ; nous citeronit entre antres la famille de Montmorency. Ou verra par la lettre suivante comment M. de Simony appréciait dès-lors les éminentes vertus du duc iMathieu de Montmorency , mort comme on sait , le Vendredi-Saint de Tannée i8<6 , au
WÈûm^tÊi «h il adorail b crtii 4mm TégltM de Si-ThoMM 4*A4oiB. àftH «toir décril è la «mir Ui agréneiiU de b caspigM où il aelrosvail dopuii qualquat joun (i), el \m mUfU im ftuMê épottx qui Thabilâieol • il «joaU - « Dm perioiiM qtti M gftie pas b UbbM « €*efl H. Maihiôa do UoDlBMreoej, qui a fnl b Toyagt •?«€ noiit. Oo M peut rénotr pliu d*ambililé, ic $ageMe #1 de piété. Il a bMOOoap d*eipril , de coonaiitaiieet • el plot encore dm oiodeflie. Toule ta rie eti emplojée h de kwiiiet enivres el il eti ane preuve firaDle que la piélé donne aui pittf aimables quaittéi de la nature , un lustre el UD éclat touchant , el que TraiuMnl die esl utile à tout. Il y a dans la conduite de ces bonnes que la religion guide , une règle * une mesure » une constance qui force Testime et radmiralion* et si les dons de la nature et les avantages de la naissance en font des hommes supérieurs aui autres, la bonté que la religion leur inspire » el Thunilité doni elle leur fait un devoir » les rendent d'ua commerce facile • obligeants » et vraiment hom mes au mUbu des aulres hommes...* •
L*éducalion du jeune duc do Sully touchait à sa fin. M. de Simony était 5 la teille de )0«ir de son œuvre et de recueillir les fruits que promettaient pour de longues années tant d*ex-
(4; isMiMeiatl (Bore).
CIIAPITHB Xlil. }ji
cellonles qualités , relevées par une foi vife et par une piété solide. Dieu en avait disposé aotreuient. 11 ne voulut pas exposer aux illusions du monde des vertus déjà mûres pour le ciel. Une santé délicate» qu'alTaiblissaient de jour en jour des infirmités prématurées conduisirent en peu de temps le jeune de Sully jusqu'aux portes du tombeau. Il vit arriver la mort de loin avec le calme et la résignation d'une vertu consommée. Pas un regard » pas un regret ni pour cette vie dont il avait à peine goûté les prémices» ni pour les espérances du monde si brillantes pour lui dans l'avenir. « Mon seul regret » disait-il à sa mère, est de vous laisser sans consolation, mais mon o.spoir est que Dieu nous réunira bientôt près de lui. a Sa conliajice en la miséricorde de Dieu était si grande, nous rapporte M. de Simony, témoin de ses derniers instants, qu'il un; disait : t II ne me vient pas mémo en poncée que je puisse aller en enfer. » Le jour de sa mort , il me dit en parlant de la nuit qu'il venait de passer» et dans laquelle il avait beaucoup souffert : • J'avais espéré qa'elle serait la plus belle de ma vie , Dieu ne Ta pas voulu : que sa volonté soit faite» ■ Quelque temps après, il dit à sa mère : i Rien ne me trouble, rien ne m'in* quiète, je suis parfaitement tranquille. • Dès qu'il sentit les «nppioclics de In mort, il nous demanda
des prières, et réeitaT lui-même une antienne è
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la Sle Vierge. 11 Tafaii ï peioe lermiaée qu*il 8*eDdoriiiii dans le Seigneur, (i )
Nous n*avaof pat besoin de dire eombien le cœur de M. de Simony fui profondéoieni blessé par cette mort. Ce n*élait pas seulement Tenfant de sa tendresse el de ses soins que ta mori lui cnlerail, c'était un ami de tous les jours, de tons les moments qui, depuis onte ans, n*avait pas un sentiment , pas une pensée qu*il ne soumit à celui qu*il appelait son conseil , son père, son ami. Les inspirations de la foi pou?aient seules tempérer la douleur que lui causait une perte aussi cruelle* Mais celte douleur n*en déchirait pas moins son âme , el se mêlait malgré lui aux sentiments de résignalion religieuse qu'il roulait faire passer dans Tâme de son beau«frère et de sa sœur , en leur faisant part de celte nourelle :
• Cher frère , je viens d*éprouTer un bien sensible chagrin. Un réritable fils^ par mes sentiments et les siens, vient de m*étre enlevé. J'ai perdu mon cher Maximilien. Je l'ai vu expirer dans mes bras I Une seule consolation me reste : ce sont les sentiments si religieux et les actes de vertu dont j'ai été le témoin, depuis qu'il a eu Tâge de la raison. La grâce divine qui l'animait , s'est manifestée sensiblement en lui, surtoul dans celle longue et douloureuse maladie. Il a tu le
ri; U sa •«•ptemtif^ ia07. Rn lai ft*éfeigtiii li fmiilt de Sully (loot il étMÎI l( dernier deict nJant.
iiiger 9 el l'a vu irec le coarage du chrétien , . le calme que doone TonclioD de la gréée. Ah I ii*one belle mori fail envie» et que c'eai Tacheler bon marché que de Tacheter «a prit de ioutea a privations que la religion impose I Oh I mon ère» qu'elle est sainte, qu'elle eal grande»
j*elie est consolante i qu'elle est divine» celte iligion » quand on la voit changer en douceurs ) qu'il y a de plus amer » et élever ainsi Vàwê ce qu'il j a de plus sublime quand tout conspire rabattre I J'écris k ma sœur au sujet de cette lort si douloureuse pour moi » et qui vous eau* ira aussi bien des regrets. Remettei-lui ma ttre avec tous les ménagements qve vous jugesx nécessaires, donnei*moi sur-le-champ de y$ nouvelles k Monceaux.
• Prie pour moi » chère amie» disait M. de Silonj dans cette lettre » prie pour une mète déliée. Nous avons, je l'espère» un élu » un prélatine, un ange dans le ciel » mais nous plèu- »ns sur la terre. Dieu nous a frappés ici-bas pour mronner » dans les cieux » une vie que sa grice rait rendue pleine par le mérite d'une charité ien sincère. Tu ne peux te figurer le calme et la lix qui ont accompagné les derniers moments e ce cher enfant» tout résignée la volonté divine;
a toujours accepté ses douleurs en expiation de M fautes et avec un plein abandon an bon plaisir e Dieu. Il a demandé lui-même les derniers sa-
176 VIE Dfe llO^SUGllEVIl M flMONT.
cremenU» les a reçus avec joie, el n'a rieo regretté dans la vie » qae la peine qu*ii allait eecaf ionner à sa mère. Sa physionomie respire encore le calme el la paix. Sa mère ne se rassasie pas de le Toir , de Temlirasser et de contempler dei traits qui lui sont si ckers. Prie encore une fou pour elle et pour moi ; tu sais ce que ce cher enfant était h mon cœur , et ce que je perds en le perdant; tu partageras ma douleur. Hélas 1 Dieu m'apprend chaque jour à détacher mon cœur des objets terrestres , poisqu'à chaque instant ce qui nous est cher nous échappe. Puissé-je ne chercher qu'en lui ma consolation 1 •
« Tu ne seras pas étonnée , chère amie » que je ne vole pas auprès de toi » sachant bien que ma personne t'apporterait peu d'embarras et quel* ques consolations ; mais il y a en ce moment entre M"** de Sully et moi une communauté de douleur et de sentiments qui nous rend utiles Tun à l'autre. Si je m'absentais d'auprès d'ellej avec qui parlerait-elle de notre enfant » arec qui pleurerait-elle en liberté! et quant^è moi » que ne souffrirais-}e pas de la savoir si souffrante et sans soutien humain : je dis humain » car elle eo a un bien grand dans la religion et dans les grices dont Dieu accompagne les terribles coups dont il TaiDige. J*irai cependant dans quelque temps auprès de toi , car elle a toujours de la peine à penser que quelqu'un éprouve quelque privation
»ur elle , el elle aâii bien ^iie la préaenée «•! se itê pltti puiiianlei cooiolatiooâ pour idhi Biir ; elle exigera si impérieuâeiDeDl que fe A*éigiK* • qu'i la fia j*ebéirai, mata ce aéra le plua ird que ft pourrai. Je le réserve pour lo temps i nous serons ensemble « les détails de le mori récîeuse de moo dnfanU Que je Toudrais, obère nie » que loua ceux qui oui une &me ei que de isérables préjugés ou une lacbe babilude lien* 9DLéloignés de la religion, l'eussenl suivi dans maladie ei vu dans ses derniers momenis 1 Que voudrais que noire si cher André Oui pu juger ur êe$ propres yeux, de oe que peut la loi dans le âme généreuse , surtout dans ces momenis I le cœur rompt avec tant de peine les liens à raiiacbentjtus biens de celte vie ei k ce i*oti a de plus cher; et des fruits que proiit^lors , une pratique éclairée et constante is -devoin de la religion; lui qui a le cœur si lisible p les senliments si bieu placés , ne lien- *aii pas p j'en suis certain • à un tel spectacle » adorerait et bénirait celui dont le service a de douces récompenses ; il sacrifierait tout pour entrer dans sa grfice ci pratiquer avec fidélité s devoirs qu*il nous impose pour sa gloire ei Hre bien. Je ne i*ai pas encore parlé de la ma* ière dont M"* de Sully supporte le dernier maU sur qu'il semble qu'elle puisse éprouver sur la rre. Bile pleure «on délaissement et au milieu de
Iji TIB hE MOXSBlGlIBCa DE SIMOlfT.
$tê larmei elle bénit la main de Dieu qui aMure ainsi le bonheur de tout ce qu'elle avait de plus cher au monde. Epouse désolée» et mère de trois enfants, elle voit tous les objets de sa tendresse dans le sein de Dieu. Elle ne soupire plus qu'après le moment qui doit la réunir k eux» mais elle se soumet à la volonté de celui qui prolonge ses souffrances en prolongeant sa vie. Elle a eu la bonté au milieu de ses peines , de se souvenir de toi et de m'en parler.... »
A travers ces consolalions de la foi par lesquelles M. de Simooy cherchait à adoucir sa douleur» l'amitié rendait toujours présent k son cœur» le souvenir de son cher Maximilien , et le portait involontairement è retracer dans toutes ses lettres la mémoire et les vertus de son jeune ami. Un an après sa mort» il écrivait à M"^* de Villers : « Je ne saurais m'empôcher de te parler de cet enfant si cher que je retrouve sans cesse dans mon cœur. Il manque è tous les objets qui m'intéressent encore ici-bas » et auxquels il était lié ; quand je ne Vj retrouve plus » je pense que si nous le regrettons, il n'a plus rien à regretter. Il a consommé un sacrifice qu'il faut que nous ofi'rions tous les jours, et il goûte les biens dont nous ne voyons ici-bas que Timage. Il disait l'an passé, presqu'à pareille époque» qu'il aimait mieux venir avec moi faire quelque séjour auprès de toi, que d*aller b la Roche Guyon» où il devait trouver
CBAPITRe, Xlll. 17^
ombreuse et brillaote. compagnie. Il lafait que amitié franche et sinc(ère vaut mieux que toutea Bt démonstrations du monde. Son camarade et mi M. Auguste de Rohan Chabot» fils du prittce le Léon (1]^ qu*il aurait vu k la Roche-Guyon, ient d^épottser» mardi dernier» M*"* de Seront ; .'est, dans un âge bien tendre, le couple le plus crtueux qu*on puisse trouver. Auguste est tout Jein de piété, de raison et de connaissances » il l'y a pas jusqu'au monde qui, en. ne partageant las ses principes, ne rende hommage à sa vertu t à son amabilité* La jeune personne est angeque ; ce seront de grands exemples et ils auront Bs moyens de dire le bien, car ils seront fort iches un jour. Dieu se réserve ainsi de fidèles sraélites pour les faire servir è la condamnation ie ceux qui taxent la vertu d'impraticable , et impécher ainsi le vice et l'impiété de preKrire ur la terre.... •
(1> M. 4nfttste de Rohan-Chabof, prinee de L^oo, éuH tëeo i78S. Il ea»braMa Veux eedëtUatique , en 4819, qoel-
Cl ennéet après la naort de ta femme qui périt dëm lea mes, le feu ayant pris à ses Tétementi ao moment où elle t dtspoiait à se rendre à un bal , chet rambasfadeur d'Aulrikt, DeTean srebe? écpie de Besan^ , puis eardUial en 4830 . I. de Rohan sueoomba , le 8 téwner 48S3 , à une atlaque de holéra ani ratfei|[iiit dans un TÎHage de son dioeése , oà il tiercait le sstnl nuaiitére» Son panécyriqQe fut prononcé à la Mbëdrale de Besançon , par M. Tabbë de Marcoerje . depuîa •banoine t icaire-^n^ral de Soissons, aojoiird*liai ëvéque do (t'Flour.
iSo TIB DB MOXtBlfilIBVS Ml tMOBT.