‹ Vie de mgr. Dupanloup (volume 2)Chapitre 114 sur 326 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

L'abbé Dnpanloup, Supérieur du Petit Séminaire de Saint-Nicolas

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Détails et particularités sur cette éducation

Essayons maintenant de peindre dans le détail ses solliitudes et ses actives interventions personnelles dans >utes les choses de cette éducation. Dès qu'il avait admis n enfant, ces sollicitudes, ces interventions commenlient et ne cessaient plus. Mais il était difficile dans admission, « c'était une faveur chèrement achetée1 ». îux. qu'il préférait étaient les enfants qui n'avaient jamais Liilté leur mère et se présentaient à lui dans toute la vérité - l'ingénuité de leur nature. L'enfant admis, il se considérait comme substitué à son père et à sa mère; rien ne turait dire l'intensité et la profondeur dans son âme de ; sentiment. « Je m'en souviens, a-t-il dit, c'était surtout à

rentrée, au commencement de Tannée, avec les enfants ouveaux venus, que j'étais saisi de ces pensées. Pendant îs premiers jours, où ils étaient encore tout pleins du mvenir de leur famille, la tristesse de notre maison, les aatre murs de nos grandes cours ou même la solitude un beau jardin, où ils ne retrouvaient pas leur père, ur mère, leurs jeunes frères et leurs jeunes sœurs, tout î dépaysement, tout cet appareil extérieur de captivité s rendaient comme insensibles à nos témoignages d'afction, et même à tous les plaisirs que je cherchais à leur rocurer. Ils aimaient être seuls, même en récréation; ils e parlaient ni à leurs maîtres ni à leurs condisciples, ou

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