CHAPITRE VII
gneur, que je n'ai consulté ici que ma conscience... Je crois devoir rendre justice à qui elle est due. »
L'archevêque ne crut pas devoir enlever si tôt à M. Olivier «ses deux bras». Mais, l'année suivante, la déplorable santé du supérieur de Saint-Nicolas l'avant obligé à se retirer, Ms» de Quélen n'hésita pas à confier à l'abbé Dupanloup des fonctions pour lesquelles tout le désignait, et, le 29 septembre 1837, il écrivait à M. l'abbé Olivier la lettre suivante :
« Monsieur le curé, le temps est venu de donner aux deux excellents prêtres que je vous avais confiés un témoignage encore plus authentique du cas que j'ai toujours fait de leur talent et de leurs vertus, et je suis assuré que, malgré le chagrin de les perdre, vous partagerez le bonheur que j'éprouve de pouvoir, en distinguant leur mérite, les placer dans des postes encore plus honorables pour eux et plus utiles pour le diocèse. L'abbé Dupanloup prend la direction du Petit Séminaire, en remplacement de M. Didon, que sa santé éloigne de ce travail; je l'appelle de plus au sein de mon conseil, et je lui donne des lettres de grand vicaire. M. Pététot doit être pourvu de la cure de Saint-Louis-d'Antin. »