SIXIÈME LEÇON
D. Q 'est-ce que la prière?
R. C'est une élévation de notre cœnr et de notre esprit à Bien pour lui demander ses grâces et les autres choses cpii
nous sont nécessaires.
D. Quelle est la principale prière que nons devons faire
à Dieu?
R. C'est celle que notre Seigneur nous a enseignée, que nous appelons Toraison dominicale.
D. Dites-la en latin?
R. Pater Koster^ etc.
D. Bites-la en français?
R. Notre père qui est aux cieuz, etc.
D, Pourquoi dites-vous notre père et non pas mon père?
R. Parce qu'étant tous frères. et sœurs en Jésus-Christ , nous avons tous le même père que nous ne devons pas seu* lement prier pour moa, mais aussi pour tous les fidèles qui sont nos frères.
D. Pourquoi dites-vona qui êtes aux cionx, vn qve Dion €St partout ?
R. Parce qu'aux deux il fait voir sa gloire aux bienheureux , laquelle principalement nous devons demander.
D. Que demaudez-vous par la pninière domande : que TOtie nom soit aanetifië?
R. Je prie Dieu qu'il soit reconnu, aimé, serri, et honoré par tout le monde.
I). Par la deuxième : votre royaume nous advienne?
&• Je demande qu'il règne sur nons pendant la vie, éi qu'il nous veoille donner le royaume du paradis.
D . Par la troisième demande : votre volonté soit laite en la terre comme au ciel ?
R. J'invoque la grâce de Dieu pour accomplir ses oom* msndemoits et faire ce qoi lui est agrësble, comme font les anges en paradis.
D. Par la quatrième : donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien ?
R. Je requiers tout ce qni est nécessaire pour la vie, tant pour l'âme que le corps.
D. Par la cinquième : pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont oHensés ?
R. Mous demandons à Dieu le pardon de nos péchés , et que le pardon que noos accordons aux autres, soit la mesure
du nôtre.
D. Par la sixième : et ne nous induisez point en tentation?
R. Noos prions Dieu que nous ne tombions point dans le péché par la tentation du diable , du monde et de la chair.
D. Par la septième : mais délivrez-nous du mal? R. Nous supplions que noi^s soyons délivrés de tout mal, tant de l'âme que du corps.
DE Maa. VAN BER BURGH. 301