‹ Vie de Monseigneur de Simony, évêque de Soissons et LaonChapitre 48 sur 118 · CHAPITRE XUÏ · texte numérisé non relu

CHAPITRE XUÏ

Précieux résultats des conseils de U. de Simony au jeune due de Sully. — Lettres à 3a sœur, sur la patience dans l'éducation des enfants. — Sur la vie de la campagne > — Jugement de M. de Simony sur le duc Mathieu de Montmorency. — Maladie et mort du jeune de Sully. — Vive douleur de M. de Simony.

Ces admirables leçons, si remarquables par leur sagesse, par leur précision, par une expression toujours calme et simple comme la vertu qui les a dictées, ne pouvaient avoir de meilleur commentaire que les explications qu'en faisait M. de Simony luimême. On conçoit tout ce qu'elles durent ajouter à Testime, à la confiance de l'élève pour son précepteur. Mais ce qui toucha davantage M. de Simony, fut de voir l'heureuse influence que ses conseils exercèrent sur la conduite du jeune duc de Sully. Loi*squ'il parle du bien toujours croissant qu'il remarquait en lui, il en renvoie constamment la gloire à Dieu et aux efforts de ce vertueux jeune homme. Mais il est facile de voir combien aussi durent être efficaces, pour inspirer l'amour de la vertu, des leçons que la voix de la sagesse, jointe à celle de l'amitié, faisaient entrer si doucement dans le cœur.

Cependant le monde, qui pardonne difficilement dans les autres ce qu'il n'a point le courage de pratiquer lui-même, ner manqua pas de censurer une éducation aussi opposée à ses maximes et à sa conduite. Quelques personnes se plurent à redire à M"* de Sully que

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M. de Siroony inspirait à son fils des goûts de solitude et de retraite qui ne pouvaient convenir à un jeune homme de son âge et de sa condition. M"^ de Sully connaissait trop M. de Simony; elle était d'ailleurs trop persuadée que la piété est utile à tout, qu'elle seule élève l'homme au-dessus de lui-même et donne la vie, la force et la grâce à tous les âges, pour prêter Foreille à ces craintes chimériques. Si, du reste, le plan d'éducation suivi par M. de Simony, à l'^^rd du jeune de Sully, avait besoin d'apologie, la meilleure, selon nous, serait dans le petit écrit que nous venons de citer. Qu'on lise attentivement ces règles de conduite, aussi éloignées d'une sévérité outrée que d'une molle condescendance, et qu'on nous dise si un jeune homme qui mettrait en action, dans ses rapports avec les hommes, cette sage théorie de la vertu, ne serait pas, même au jugement du monde, cet homm^ de bien par excellence, dent la raison humaine peut bien avoir l'idée, mais que la religion chrétienne seule a le pouvoir de réaliser.

Avec l'éducation du jeune de SuHy, M. de Simony, comme nous l'avons vu, dirigeait encore de loin celle de ses nièces; il encourageait sa sœur à prendre patience et à ne point désespérer des soins assidus qu'elle leur donnait. <c Je suis fâché, lui disail-il, que Clémentine ne soit pas toujours oe que tu désires; mais ne te décourage pas; travaille à la corriger par des leçons faites avec le ton de douceur et de bonté que tu sais si bien y mettre, et par des corrections à sa portée. Ne sois pas surprise si tes eflforts ne produisent pas anssitêt le fruit que tu attends, et aussi promptement que tu le souhaites. Tu seras peut-être étonnée

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BD jo»r qae Hei» de ce que la auras hit et dit, s'aura été perdu, le l'^rouve journellenoeiii. U faut seulement de la patience et de la suite. Pour la maaière de faire aimer 1« vertu, ce u^est pas à moi à te Tapprendre, j'aurais plutôt besoin de m'iostruire à ton école. »

A quelque temps de là, M. de Stmony félicitatt sa sœur sur son goût pour la vie de la campagne*. Nous ne pouvous résister au désir de citer celle lettre. Elte respire quelque chose de suave comme Talr des champs, et une innocente galté qui tenait, plus qu'on ne l'aurait cru d'abord, au caractère de M. de Simony :

« Je te sais bon gré, ma cfaôre amie, de te souvenir de moi et de me donner fréquemment de tes nouvelles au miHeu de toutes tes occupations ; pourvu qu'elles ne soient pas trop fatigantes, elles peuvent t'étre utiles en faisant diversion à bien des peines dont la vie est semée. Je suis charmé d'apprendre que tu sais goûter le plaisir de vivre à la campagne; il me semble qu'il faut avoir renoncé à sd-méme, ne vivre plus que d'idées factices et d'illusions, pour ne pas sentir tout le charme de la vie champêtre. Je t'avoue que je ne joms véritablement que dans les champs; c'est là qu'il me semble que je suis plus à moi, que je suis plus homme, et que mon Àmese sent plus portée à remonter de la terre au eiel. Tout y est magnificence et merveille; tout y est grand et tout y est pur, au lieu que la grandeur des hommes est toujours bien basse et

^ Depuis quelque tempe M. et M»« de Yillers étaient venus se fixer à Saint-lifartin-Osiuonville (Seme-b^rieure), pour être phis près de M. de ^mony^ leur frère.

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souvent bien vile. Il me semble, ma chère amie, qoe bientôt tu auras le parfait bonheur auquel aspirait rillustre Pérelte : veau, vache, cochon, couvée, et Faliboron par dessus le marché. Heureusement, tout cela n'est pas au hasard d'un pot au lait. L'àne sera d'un grand secours pour tes promenades. Tu ne m'as pas dit si tu avais été contente des graines que j'ai recueillies, et si quelques-unes de tes fleurs ont réussi. Si tu souhaites quelqiie chose en ce igenre, tu me le demanderas. Je ne doutais pas qu'une fois à la campagne, ton mari ne devint un savant agriculteur; demandes-Iui s'il a songé à meubler ton jardin de quelques ruches : c'est une des occupations les plus agrjéables de la vie champêtre. J'en ai deux en commun avec Maximiiien, qui nous ont donné cette année trois essaims, et qui l'année prochaine nous donneront, j'espère, du miel en abondance. »

Le jeune duc de Sully, par le nom qu'il portait et par ses liens de famille, était en rapport fréquent avec les premières maisons de France. M. de Simony l'accompagnait dans tous ses voyages, et partout sa vertu faisait une vive impression. Plusieurs des familles qu'il connut alors, ont tenu à conserver avec lui jusqu'à sa mort des relations de confiance et d'amitié; nous citerons, entre autres, la famille de Montmorency. On verra par la lettre suivante comment M. de Simony appréciait dès lors les émtnentes vertus du duc Mathieu de Montmorency ^ Après avoir décrit à sa sœur les agréments de la campagne où il se ti*ouvait

* Le duc Mathieu de Montmorency mourut à Paris le vendredi saint de l'année 1826, au moment où il adorait la croix, dans l'église de Saint-Thomas d'Aquin.

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depiôs quelques jours*, et les verUis dei jeuoes époux qui rbabUaient, il ajoute : « Une personne qui ne gÀte pas le tableau, o^esi H. Mathieu de Montmorency, qui a fait le voyage avec nous» On ne peut réunir plus d'amabilité, de sagesse et de piété. Il a beaucoup d'esprit, de connaissances, et plus encore de modestie. Toute sa vie est employée à de bonnes œuvres, et il est une preuve vivante que la piété donne aux plus aimables qualités de la nature, un lustre et un éclat touchant, et que vraiment elle est utile à tous. Il y a dans la conduite de ces hommes que la religion guide, une règle, une mesure, une constance qui force Testime et Padmiration ; et si les dons de la nature et les avantages de la naissance ea font des hommes supé* rieurs aux autres, la bonté que la religion leur inspire et l'humilité dont elle leur fait un devoir, les rendent d'on commerce facile, obligeants, et vraiment hommes

au milieu des autres hommes d

L'éducation du jeune duc de Sully touchait à sa fin. M. de Simony était à la veille de jouir de son œuvre et de recueillir les fruits que promettaient pour ide longues années tant d'exœllentes qualités, relevées par une foi vive et par une piété solide. Dieu en avait disposé autrement. 11 ne voulut pas exposer aux illustons du monde des vertus déjà mûres pour le ciel* Une santé délicate, qu'affaiblissaient de jour en jour des inirmités prématurées, conduisit en peu de temps le jeune de Sully jusqu'aux portes du tombeau. Il vit arriver la mort de loin avec le calme et la résignation d'une vertu consommée. Pas un regard, pas

1 Beaumesnil (Eure).

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un regret, ni pour cette vie dont il avait à peine g<Màté les prénrices, ni pour les espérances du monde si brillantes pour lui dans Pavenir. « Mon seul regret, disait-il à sa mère, est de vous laisser sans consolation, mais mon espoir est que Dieu nous réunira bientôt près de lui. » Sa confiance en la miséricorde de Dieu était si grande, nous rapporte M. de Simony, témoin de ses derniers instants, qu'il me disait : « Il ne me vient pas même en pensée que je puisse aller en enfer. » Le jour de sa mort, il me dit en parlant de la nuit qu'il venait de passer, et dans laquelle il avait beaucoup souffert : « J'avais espéré qu'elle serait la plus beUe de ma vie; Dieu ne l'a pas voulu : que sa volonté soit faite. » Quelque temps après, il dit à sa mère : (c Rien ne me trouble, rien ne m'inquiète, je suis parfaitement tranquille. » Dès <\\x'i\ sentit les approches de la mort, il nous demanda des prières, et récita lui-ménie une antienne à la sainte Vierge. Il l'avait à peine terminée, qu'il s'endormit dans le Seigneur*.

Nous n'avons pas besoin de dire combien le cœur de M. de Simony fut profondément blessé par cette mort. Ce n'était pas seulement l'enfant de sa tendresse et de ses soins que la mort lui enlevait, c'était un ami de tous les jotirs, de tous les moments qui, depuis onze ans, n'avait pas un sentiment, pas une pensée qu'il ne soumit à celui qu'il appelait son conseil, son père, son ami. Les inspirations de la foi pouvaient seules tempérer la douleur que lui causait une perte

1 Le 23 septembre 1807. En lui s'éteignit la famiUe de SuUy^ dont il était le dernier descendant.

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aussi cruelle. Mais cette doQleor n'en déchirait pas moins son àme, et se nïèlait malgré lai aux sentiments de résignation religieuse qu'il voulait faire passer dans Pâme de son beau-frère et de sa sœur, en leur faisant part de cette nouvelle :

« Cher frère, Je viens d'éprouver un bien sensible chagrin. Un véritable fils, par mes sentiments et les siens, vient de m'ètre enlevé. J'ai perdu mon cher Maximilien. Je l'ai vu expirer dans mes bras! Une seule consolation me reste : ce sont les sentiments si religieux et les actes de vertu dont j'ai été le témoin, depuis qu'il a eu l'âge de la raison. La grâce divine qui l'animait s'est manifestée sensiblement en lui, surtout dans cette longue et douloureuse maladie. Il a vu le danger, et l'a vu avec le courage du chrétien et le calme que donne l'onction de In grâce. Ahl qu'une belle mort fait envie, et que c'est l'acheter à bon marché que de l'acheter au prix de toutes les privations que la religion impose! Oh! mon frère, qu'elle est sainte, qu'elle est grande, qu'elle est consolante, qu'elle est divine, cette religion, quand on la voit changer en douceurs ce qu'il y a de plus amer, et élever ainsi l'âme à ce qu'il y a de plus sublime, quand tout conspire à l'abattre! J'écris à ma soeur au sujet de cette mort si douloureuse pour moi, et qui vous eau* sera aussi bien des regrets. Remettez-lui ma lettre avec tous les ménagements que vous jugerez nécessaires ; donnez-moi sur-le-champ de vos nouvelles à Mousseaux. )>

« Prie pour moi, chère amie, disait M. deSiroony dans cette lettre, prie pour une mère désolée. Nous avons, je l'espère, un élu, un prédestiné, un ange dans le

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ctel, nais nous pleuroofl sur la torre. Dieu sotMi. a frappés ici-bas pour ecHirdiiBer, cbns tes deux, une vie que sa grâce arait rendue pleine par le mérite d'aae charité bieo sinoère. Tu nt peux te figuper le calme et la paix qui ont accompag^ les derniers mo-* ments de ce dber enfiant, tout résigné à la volonté divine ; il a toujours accepté ses dodears en expiation de ses fautes el avec un plein abandon au bon plaisir de Dieu. H a demandé Iui*mème les derniers saere^ ments, les a reçus avec joie, et n'a rie» regretté chas la vie, que la peine'qu'il allait occastonner à sa eoère. Sa physioQomie respire encore le calme et la paix. Sa mère ne se rassasie pas de le voir, de Pembrasser et de contempler des traits qui lui sont si ohers. Prie an^ core une fois pour elle et pour moi; tu sais œ que ee ob^ enfant était à mon cœur, et ee que je perds en le perdant; tu partageras ma douleur. Hdast Dieu m'apprend cl»qtie jour à détacher mon codur des objets terrestres , puisqu'à chaque instant ce qui: nous est cher nous échappe. Puissé-je ne cheroher qu'en lut ma consolation 1 r>

« Tu ne seras pas étonnée, chère ansie, que je ne vole pas auprès de toi, sachant bien que ma personne t'apporterait peu d'embarras et quelques consolations ; mais il y a en ce moment entre !!■* de Sully et Rioi une communauté de douleur et de sentim^its qui nous rend utiles Tun à l'autre. Sj je m'absentais (^auprès d'elle, avec qui parlerait«dle de notre enfant, avec qui pleurerait- elle en liberté! et quant à mot, que ne souffrirais^je pat de te savoir si souffrante et sans soutien humain : je dis humain, car elle en a un bten grand dans la religion et dans les gràees doaè Dieu

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accompagne les terribles coups doDt il Pafflige. J'irai cepeadant dans quelque temps auprès de toi, car elle a toujours de la peine à penser que quelqu'un éprouve qudque privation pour elle, et elle sait bien que la présence est une des plus puissantes consolations pour mon cœur; elle exigera si impérieusement que je m'éloigne, qu'à la fin j'obéirai, mais ce sera le plus tard que je pourrai. Je te réserve, pour le temps où nous serons ensemble, les détails de la mort précieuse de mon enfant. Que je voudrais, chère amie, que tous ceux qui ont une àme et que de misérables préjugés ou une lâche habitude tiennent éloignés de la religion, l'eussent suivi dans sa maladie et vu dans ses derniers moments ! Que je voudrais que notre si cher André eût pu juger par ses propres yeux de ce que peut la foi dans une àme généreuse, surtout dans ces moments où le cœur rompt avec tant de peine les liens qui l'attachent aux biens de cette vie et à ce qu'on a de plus cher, et des fruits que produit alors une pratique éclairée et constante des devoirs de la religion; lui, qui a le cœur si sensible, les sentiments si bien placés, ne tiendrait pas, j'en suis certain à un tel spectacle; il adorerait et bénirait celui dont le service a de si douces récompenses ; il sacrifierait tout pour rentrer dans sa grâce et pratiquer avec fidélité les devoirs qu'il nous impose pour sa gloire et notre bien. Je ne t'ai pas encore parlé de la manière dont U^^ de Sully supporte le dernier malheur qu'il semble qu'elle puisse éprouver sur la terre. Elle pleure son délaissement, et au milieu de ses larmes, elle bénit la main de Dieu qui assure ainsi le bonheur de tout ce qu'elle avait de plus cher au inonde. Epouse désolée, et mère de trois en-

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fants, elle voH tous les objets de sa teiidress0 dans le sein de Dieu. Elle ne soupire plus qu'après le meoient qui doit la réunir à eux, mais elle se soumet à la yo« lonté de celui qui prolonge ses souffrances en pro* longeant sa vie. Elle a eu la bonté, au milieu de ses peines, de se souvenir de toi et de m'en parler.... »

A travers ces consolations de la foi par lesquelles M. de Simony cherchait à adoucir sa douleur, l'amitié rendait toujours présent à son cœur le souvenir de son cher Maximilien, et le portait involontairement à retracer dans toutes ses lettres la mémoire et les vertus de son jeune ami. Un an après sa mort, il écrivait à M^* de Villers : « Je ne saurais m'empèeher de te parler de cet enfant si cher que je retrouve sans cesse dans mon oceur. Il manque à tous les objets qui m'intéressent encore ici-bas, et auxquels il était lié ; quand je ne l'y retrouve plus, je pense que si nous le regrettons, il n'a plus rien à regretter. Il a consommé un sacrifice qu'il faut que nous offrions tous les jours, et il goûte les biens dont nous ne voyons ici- bas que l'image. Il disait l'an passé, presqu'à pareille ^)oque, qu'il aimait mieux venir avec moi faire quelque séjour auprès de toi, que d'aller à la Rocbe-Guyon, oà il devait trouver nombreuse et brillante compagnie. 11 savait que l'amitié franche et sincère vaut mieux que toutes les démonstrations du monde. Son camarade et ami^ M. Auguste de Rohan-Chabot, fils du prince de Léon*, qu'il aurait vu à la Roche -^Guyon, vient

^ M. Auguste de Rohan-Chabot, prince de Léon, était né en 1788. n embrassa Tétat ecclésiastique en 1819, quelques années apr^s la mort de sa femme, qui périt dans les flammes^ le feu ayant pris à ses vêtements au momoni où elle se disposait à se

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d'épouser, mardi dernier, M^^* de Seront; c'est, dans nn âge bien tendre, le couple le plus vertueux qu'on puisse trouver. Auguste est tout plein de piété , de raison et de connaissances; il n'y a pas jusqu'au ' monde qui, en ne partageant pas ses principes, ne rende hommage à sa vertu et à son amabilité. La jeune personne est angélique ; ce seront de grands exemples, et ils auront les moyens de faire le bien, car ils seront fort riches un jour. Dieu se réserve ainsi de fidèles Israélites pour les faire servir à la condamnation de * ceux qni taxeoi la vertu d'impraticable, et empêcher ainsi le vice et l'impiété de prescrire sur la terre.. .« »

teadre h un bal, ehez Tambaifadeiir d'Àutriehe. peteou arohêytqae de Besançon, puis cardinal ep 1830, M. de Rohan succom^a, le 8 février 1833, à une attaque de choléra qui Tatteignit dans un village de son diocèse, où il remplissait les fonctions pastorales. Son oraison funèbre fut prononcée dans la cathédrale de Besançon, par 11. Tabbé de Marguerye, depuis chanoine Tieaii>e^ générai d9 Soiasonst aiyo^d^hui évéque d*Aotun.

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