‹ Vie de Rossini par De StendhalChapitre 24 sur 84 · Il celere ubbidir · texte numérisé non relu

Il celere ubbidir

M. Haiizoni, dans sou Ode sur la mort de Napoléon. Ce sont les seuls vers. • ma connaissauco, digues du sujet.

El fb; sicconie immobile,

Daio il morlal respiro ,

. Cadde la spuglia immcmorc

Orba di un tanio Spiro,

Cosl pcrcossa e attonita ■'

La Terra al nunzio sla.

Muta pensando ail’ oltima Ora dell' nom IStale,

Ne sa qoaudo uns slmile Orma di piè nionale La sua crueiite polvere A calpestar verrk.

Dair Alpi aile Piramidi,

Dal Nanzanarrè al Reno ,

Di Lui securo in fulmine,

Tenea dieiro al baleno ,

Sroppiô da Scilla al Tanai ,

Dali’ uno ail’ altro mar.

Fù vera gloiia? ai poster!

L’ardua sentenza. Nul Cbiniam la fronie al .Massimo Fattor che voile in Lui

VIE DE ROsSlM. 127

ces choses se lisaient dans la tranquillité des mouvements de la reine. Le peu de mouvements qu'elle faisait lui étaient arrachés par la violence des combats de passions qui déchiraient son âme, aucun par l’intention de se faire obéir. Âos plus grands acteurs tragiques, lalma lui-même, ne sont pas exempts de gestes forts et impérieux, dans Iqs rôles de tyrans. Peut-être ces gestes impérieux, ces espèces de gasconuades tragiques, sont-elles une des exigences d’un parterre de mauvais goût, tel que celui qui décide du sort de nos tragédies; mais ces gestes, pour être applaudis, n’en sont pas moins absurdes. Un roi absolu est l’homme du monde qui fait le moins de gestes' ; ils lui sont inutiles : il-etst depuis longtemps accoutumé à voir ses moindres signes suivis, avec la rapidité de l’éclair, de l’exécution de ses volontés.

La scène superbe dans laquelle mademoiselle Colbraud était st grande tragédienne, se termine par un duetto entre la reine et Mathilde,

Pensa cbe sol per poco

Sospendo l’ ira mia ,

qui se change bientôt en terzetto, par l’arrivée de Leicester.

bel Creator sno spirito Più vasia orma stampar.

Ëi sparve, e i di nell’ ozio . Cbiuse in si breve sponda ,

Segno d’ immensa invidia ,

E di pielè profonda ,

D’ ineptingoibil odio , ,

E d’ indomalo amor.

O qnante voile al tacito Morir dt un giorno ineric, Cbliiali 1 rai fulminei ,

Le braccia al sen concerte, Steite, e dei dé chi furono L’ assalse il sovvenirl

Ei ripensô le raoliile Tende, 1 peicossi valli,

E il lampo dei maiiipoli ,

E l' onda dei ravalli ,

E il conritalo inificrio ,

E il celere ubbidir.

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