‹ Vie de Rossini, suivie des Notes d'un dilettante;Chapitre 15 sur 87 · ICXIV STENDHAL ET ROSSINI · texte numérisé non relu

ICXIV STENDHAL ET ROSSINI

au sujet de Rossini, qu'il entendait naguère chez Nina Viganô.

Beyle était assurément à Paris Thomme qui con* naissait le mieux Rossini et son œuvre. A cette époque, il n'avait encore paru aussi bien en France qu'en Italie, que des critiques et des comptes rendus •dans les journaux à mesure que les opéras du maes* tro pesarese étaient représentés. De la vie de l'homme on ne savait qu'un certain nombre d'anecdotes plus ou moins authentiques. Rassemblant ses souvenirs, parcourant les brouillons de ses lettres à ses amis et s'aidant peut-être de quelques feuilles publiques soigneusement conservées, Beyle écrivit un article sur Rossini pour une revue anglaise éditée en France à laquelle il collaborait régulièrement. The Paris Monthly Reviesv publia au mois de janvier 1822, sous le pseudonyme d*Alceste, l'étude •de Stendhal traduite en anglais K Elle venait à point et profita de la curiosité que suscitait dans le monde le nom de Rossini. Légèrement démarquée, elle fut reproduite immédiatement par deux grandes revues anglaises : The BlachwooâkS Edinr burgh Magazine ^ et The GalignanVs Monthly

1. Cf. Cordier, Bibliographie aUndhalienne, p. 80. L'ar« ticle de Bcylc se trouve aux pages 90 et suiv. du tome I^' (1822). On peut consulter The Paria MorUhley Review à la Bibliothèque Nationale, Z 57244. L'article avait sans doute -été traduit par Stricht. Cf. Paupe, Histoire des ceuvres de SUndhal, p. 299 et Soirées du Stendhal-Club, p. 340.

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