Gel. 3, 139 ; Spec. 116 b; Conform. 224 b
3. 2 Gel. 3, 139. Une simple comparaison entre ce récit dans le Spéculum (116 b) et dans les Conformités (224 b 1), sufQt à montrer, combien dans certaines de ses parties, le Spéculum représente un état de la légende antérieur à 1385.
comme il avait aimé les sieQs qui étaient dans le monde, il les aima aussi jusqu'à la fin. »
Le soleil venait de dorer de ses derniers rayons la cime des montagnes, le silence se fît autour du mourant. Tout allait être consommé. L*angedela délivrance pouvait approcher.
Le samedi â octobre 1226, à la nuit tombante, sans douleur, sans combat, il rendit le dernier soupir.
Les Trères contemplaient encore son visage, espérant y surprendre quelque trace de vie, lorsque d'innombrables alouettes vinrent s'abattre en chantant sur le chaume de sa cellule ^, comme pour saluer Pâme qui venait de s'envoler, et faire au Petit Pauvre la canonisation dont il était le plus digne, la seule sans doute qu'il ait jamais souhaitée.
Le lendemain, dès l'aube, les Âssisiates descendaient chercher son corps et lui faire de triomphales funérailles.
Par une pieuse pensée, au lieu d'aller tout droit vers la cité, on fit un détour pour passer à Saint-Damien, et de cette façon se trouva réalisée la promesse faite par François aux sœurs, quelques semaines auparavant, d'aller les voir encore une fois.
Leur douleur fut déchirante.
Ces cœurs de femmes se révoltaient contre l'absurdité de la mort 2, mais ce jour-là, il n'y eut de larmes
1. Bon. 214. Cette cellule a été transformée en chapelle et se trouve à quelques mètres de la petite église de la Portioncule. Église et chapelle sont aujourd'hui abritées dans la grande basilique de Notre-Dame des Anges. Voir la figure et le plan A. SS., p. 814 ou mieux encore dans P. Bamabas ans dem Èlsass, Portioncula oder Geschichte U. L, F. v. den Engeln, Rixheim 1884, 1 vol. in-8o, p. 311 et 312. .