‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 67 sur 239 · I. 7're.s socii, c. m, n · texte numérisé non relu

I. 7're.s socii, c. m, n

•2. D'après la Vita fr. yEgid., Anal. Franc, l. lll, p. 75. Les Trois Compagnons (c. m, n. 32) disent : « post aliquot autem dies. »

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solitaire, près de la léproserie. Il se jeta à ses pieds, et lui demanda humblement d'être admis dans rOrdre. Le Saint, qui sans doute connaissait déjà Egide, et prévoyait de quelles faveurs insignes le ciel comblerait un jour cet homme (i), accueillit favorablement sa requête, mais en même temps il le rendit attentif à la grande grâce que Dieu lui faisait en l'appelant à cette vocation. « Mon Frère, lui dit-il, le Seigneur vous a fait une grande grâce, car si Tempereur venait à Assise et y choisissait quelqu'un comme guerrier, comme serviteur, ou comme ami, celui-ci ne devrait-il pas se réjouir? Combien plus ne devez-vous pas vous estimer heureux d'avoir été choisi par le Seigneur comme son guerrier et son serviteur préféré ! » Après avoir ajouté d'autres paroles encourageantes, et l'avoir exhorté à persévérer dans sa résolution, il le releva, le conduisit à la maison, et le présenta à Fr. Bernard, en disant : « Voici un bon Frère que Dieu nous envoie. * Les Frères, très heureux, partagèrent avec Egide le maigre repas qu'ils allaient prendre et que François assaisonna de salutaires recommandations (2). La réfection terminée, le saint Fondateur se rendit à la ville avec Egide pour y mendier un habit, dure épreuve pour un novice d'un jour! Chemin faisant, ils rencontrèrent une femme qui leur demanda l'aumône. Comme François

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