‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 113 sur 242 · V. R^le de 1221, cap. 7. Cf. 1 Gel. 38 et Bon · texte numérisé non relu

V. R^le de 1221, cap. 7. Cf. 1 Gel. 38 et Bon

VIB DB S. KAANfOlS

les circonstances où se trouvait la ville, lui apparut

tout à coup comme une indication providentielle. Soq institut devait s appeler TOrdre des Frères Mineurs.

On devine rimpression que produisit cette détermination : le Saint, car déjà ce mot magique avait éclaté sur son passage ^, le Saint s*était prononcé. C'était lui qui allait pacifier la cité, servir d'arbitre entre les deux partis qui la divisaient.

On possède encore le document de cette paix civile, exhumé en quelque sorte des archives communales d'Assise par le savant et pieux Antonio Cristofani^. En voici les premières lignes :

«Au nom de Dieu!

« Que la grâce suprême de r£sprit saint nous assiste! A l'honneur de notre Seigneur Jésus-Christ, de la bienheureuse Vierge Marie, do l'empereur OlLou et du duc Léopold.

< Voici le statut et l'accord perpétuel intervenu entre

les Majores et les Miwjrcs d'Assise.

«Sans le consentement commun ils ne feront jamais aucune oMpèce d'alliance ni avec le pape et ses nonces ou ses légats, ni avec l'empereur ou avec le roi, ni avec leurs nonces ou leurs légatS| ni avec aucune ville ou cité, ni avec aucune personne importante, mais d'un commun accord ils feront tout ce qui sera à faire pour riionneuri le salut et 4 'avantage de la commune d'Assise. »

La suite digne du commencement. Les seigneurs, moyennant une légère redevance» renonçaient à tous

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