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PA£MIÈa£S TENTATIVES SUE LBS INFIDÈLES 195
séjour deveou plus tard fameux daos sa l^eode^. Quoi qu*il eu soit, undocumenl tout }i fait sûr nous le montre dans les Romagoes au mois de mai 1213^. Un jour, François et son compagnon, peut-être frère Léon, arrivèrent au château de Montefellro entre Macerata et Saint-Marin. On y donnait une grande fête pour la réception d*uQ nouveau chevalier, mais le bruit et les chants ne les effrayèrent pas, et ils entrèrent sans hésiter dans la cour où loute la noblesse du pays étail rassemblée. François prenant alors pour texte les deux ▼ers:
Tanto è il bene ch' aspetto
Ch' ogni pena m'è diletto^,
ûl une allocution si louchante que plusieurs des assistants oublièrent un instant le tournoi pour lequel ils étaient venus. L'un d euK, Orlando dei Cattani, comte de Ghiusi en Casentin fut si remué que tirant François à part: a Père, lui dit-il, je voudrais bien m'enlretenir avec vous du salut de mon âme. » — «Très volontiers, répondit François, mais allez pour ce malin, faites honneur aux amis qui vous ont invité, mangez avec eux, et après cela, nous converserons autant qu'il vous plaira.»
Ainsi fut fait. Le comte revint et conclut 1 entrelien en disant: « J*ai en Toscane une montagne particulière-
1. Fior. 7 ; Spee, 96 ; Conform. 933 a 3. Le fût même da 8é{oitr de François dtnt nne tie de ce lae est rendu certain par 1 Gel. SO.