Speo. iS2ai 200a; 232a. Cf. 199a
l'hommb INT<AIBDR BT LB THADMATDBGB 221
peul«-élre qu'on ne se l'imagine d'ordinaire. Jésus a eu raison de dire qu'il suf&t d*un regard pour être adultère ; mais il y a aussi lel regard^ celui de la contemplative Marie, par exemple, qui vaut tous les sacrifices, parce qu'il les contient tous, parce qu'il nous donne, nous consacre, nous immole.
Cette puissance du regard, la civilisation Témousse; une partie de l'éducation mondaine coosiste à faire mentir nos yeux, à les rendre atones, à en éteindre les flammes, mais les nalures simples et droites ne sauraient renoncer à ce langage du cœur, c qui porte la vie et la santé dans ses rayons. »
c Un frère souffrait des tourments infinis } parfois il se roulait sur le sol, se heurtant à tous les obstacles, la bouche écumanle, horrible à voir; puis son corps se raidissait, et on le voyait, après être resté un instant allongé, se contracter bientôt, se tordre horriblement. Quelquefois même gisant par terre, les pieds touchant la tête il bondissait à hauteur d'homme.» François vint le voir et le guérit K
Mais ce sont là des exceptions, et la plupart du temps le Saint se dérobait aux instances de ses compagnons, lorsqu*ils lui demandaient des miracles.
En résumé, si l'on embrasse d'un coup d'œil la piété de François, on voit qu'elle procède de l'union inliiiie de son âme avec le divin par la prière : cette vue intuitive de l'idéal le classe parmi les mystiques. Il a connu en effet ri vresse et la liberté du mysticisme, mais il ne faut pas oublier tous les côtés par lesquels il s'en sépare, en particulier son ardeur apostolique.