‹ Vie de Saint François d'AssiseChapitre 201 sur 242 · Gel. 91- d4i Bon. 189 et · texte numérisé non relu

Gel. 91- d4i Bon. 189 et

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rayons du soleil levant qui, après le froid de la nuit, venait ranimer son corps, il distingua tout à coup une forme étrange.

Un séraphin, les ailes épiojées, TOlait vers lui des confins de Thorison et Tinondait de voluptés indicibles. Âu centre de la vision apparaissait une croix, et le seraphin était cloué sur elle. Quand la vision disparut, il sentit aux délices du premier moment se mêler de poignantes douleurs. Bouleversé jusqu'au plus profond de son être, il cherchait anxieusemeot le sens de tout cda, lorsqu'il aperçut sur son corps les stigmates du Crucifié*.

1. Voir les annotations de frère Léon à l'autographe de saint François (Introd. p. XLII) et i Gel. 94, 95 ; Bon. 191, 193, 193. (3 Soc. 69, 70). Fiar, III eonsid. Cf. Auet. vit. $ee.: A. SS. p. 649. n est i noter que Thomas de Gelano (1 Gel. 95), ainsi que tons les doenments primitifr, décrivent les stigmates comme étant des excroissances charnues, rappelant, par la forme et la ooulenr, les clous dont furent percés les membres de Jésus. Personne ne parle de ces blessures béantes et sanguinolentes qui ont été imaginées plus tard. Seule, la plaie du côté était une blessure d'oVi suintait un peu de sang. Enfin Thomas de Celaiio dit qu'après la vision séraphique commencèrent à apparaître, cœperuut appavcre signa clavorum» V. appendice: Étude t>ur les stigmates.

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