LA DERNIÈRE ANN^E
Les plaintes de François devenaient si vives et si amères que> pour éviter le scandale, oo ne laissa pénétrer auprès de lui qu'avec la plus grande prudence^.
Le désordre élail partout et chaque journée apportait son contingent de sujets de tristesse. Le trouble jeté dans les idées sur la pratique de la Règle était extrême ; les influences occultes, qui avaient agi depuis quelques années, étaient parvenues à voiler Tidéal franciscain, non seulement pour des frères éloignés ou nouveaux, mais pour ceux-là môme qui avaient vécu dans l'entourage du fondateur ^.
C'est dans ces circonstances que François dicta la lettre à tous les membres de TOrdre, qui, dans sa pensée, était destinée à être lue à l'ouverture des chapitres et à y perpétuer sa présence spirituelle *.
11 y reste parfaitement fidèle à lui-même; comme par le passé, il veut entraîner les frères, non par des
eap» S, C'est sûrement un morceau de la liégendc des Trois Compagnons : On le retrouve teztueUement dans les Tribulations* Laur. ^ iS b avec quelques phrases en plus à la fin. Cf. Conform» 136 a â;i43a2;;Si)e0.8b;â6b;5Oa; 130b; 2Cel. 3, 118.