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4. Cwn U9ét glorioÊHê anitno et noUet aUquem aajMweeUèra, Jord. 10.
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8*ë(ait pris d'uoe sorte de passion pour la chevalerie, et croyaot voir dans la dissipation uq des traits distioctifis de la noblesse, il s*y était jeté éperdament.
Mais celui qui, à viogt aos, court de fête en fête et n*a pas le cœur absolument fermé» est bien obligé d apercevoir parfois, au détour du chemin, des pauvres qui ont faim et qui vivraient des mois avec ce qu*il dépense en quelques heures pour des futilités. François les . voyait et, avec sa nature impressionnable, pour un moment oubliait tout le reste. Il se mettait par la pensée à leur place, et il lui arriva de leur donner tout Targent qu'il avait sur lui et jusqu'à ses vêtements.
Un jour, il était occupé par des acheteurs dans la boatique de son père, lorsqu'un homme survint demandant la charité, pour l'amour de Dieu. Impatienté, il le renvoya durement; mais se reprochant bien vite sa brutalité: « Que n'aurais-je pas fait, pensa-t-il, si cet homme était venu me demander quelque chose au nom d*an comte on d'un baron? que n*anrai8-je pas dû faire quand il venait au nom de Dieu, je ne suis qu'un manant ! » Laissant ses clients il courut après le mendiant^.
Cependant Bernardone, durant les premiers temps où il Tavait employé, avait été fort content de ses aptitudes commerciales ; si son ûls ne savait que trop dépenser l'argent, il savait du moins bien le gagner Mais sa satisfaction ne fut pas de longue durée. Les mauvais compagnons exerçaient sur François la plus pernicieuse influence. Un moment vint ou il ne pouvait
1. 1 Ul. 17 ; 3 Soc. 3 *, Bon. 7. Cf. Â. SS. p. 562. S. 1 Cd. S; Bon. 6; Vit ue. apud A. SS. p. 500.
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plus se séparer d*eux, et dès quil entendait leurs appels, il quittait tout» sans que rieo pût le retenir ^«
Pendant ce temps, i'Ombrie et l'Italie voyaient les événements politiques se précipiter : après une lutte formidable» les républiques alliées avaient forcé l'Bm» pire à les reconnaître. Par Timmortelle victoire de Legnano (29 mai il 76) et la paix de Constance (25 juin 1J83), la ligue lombarde avait arraché à Frédéric Barberousse presque toutes les prérogatives du pouvoir» Tempereur n'en conservant guère que les insignes et les apparences.
D'un bout à l'autre de la Péninsule» des visions de liberté faisaient battre les cœurs. Il sembla un instant que ritalie tout entière allait retrouver conscience de son unité, se lever comme un §eul homme pouç jeter l'étranger hors des frontières» mais les rivalités des cités étaient trop éveillées pour leur laisser voir que la liberté locale» sans Tindépendance commune» était précaire et illusoire. Le successeur de Barberousse, Henri VI (1183—1196), fit peser sur Tltalie un joug de fer, et peutr^tre aurait-il réussi à assurer à l'Empire la domination, s'il n'avait été arrêté brusquement par une mort prématurée.
Il n'avait pourtant pas pu enchaîner les idées. Le mouvement communal qui ébranlait le nord de la France, se répercutait au delà des Alpes.
Quoique cité secondaire» Assise n'était pas restée en arrière dans les grandes luttes pour rindépendanoe^. Elle fut durement châtiée» perdit ses franchises et dut